Comment voir le contenu adulte sur Odysee / How to see adult content on Odysee

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Lorsqu’on veut voir le contenu adulte sur https://odysee.com/ le site nous dit d’aller dans les paramètres. Sauf que… Le paramètre est absent !

La solution

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When we want to see adult content on https://odysee.com/ the website says that we need to activate adulte content in parametres. But this parameters doesn’t appear.

The fix

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Enjoy !

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Soumise offerte par son Maître (Vraie histoire BDSM)

Le récit d’aujourd’hui, celui d’une soumise offerte, est présentée par mademois_elle_x. Il était sur instagram, je l’ai trouvé honnête, beau, intense. Et doux, quelque part.

Elle a accepté que je le publie ici pour vous, ce sont ses photographies, si vous voulez voir d’autres partages, sa page Instagram est ici https://www.instagram.com/mademois_elle_x/

J’ajoute des informations sur l’auteur à la fin. Merci à elle. Voici donc une soumise offerte :

soumise à genoux mains dans le dos attachées

Première présentation en tant que soumise

Le temps s’écoule doucement. Je me prépare sous ses indications, nous allons sortir, Maître me veut jolie, comme d’habitude dirais-je mais ce soir là-, encore plus.
Il choisit mes dessous et je prépare mes bas. J’aime bien les bas. Cela me permet de mettre en valeur mes jambes et me fait sentir l’air frais passer sous ma robe. Je ressens encore plus le fait d’être ouverte et disponible.
Il est un peu plus de 22 heures et nous allons sortir. J’ai enfilé ma robe en dentelle couleur bordeaux, je l’aime bien cette robe. Ce soir je me regarde dans le miroir je me sens femme, je me sens belle. Maître me regarde, je me maquille, il m’inspecte et veille à ce que je sois parfaite. Je me dois de l’être. Être à la hauteur de mon Maître et le rendre fier.

L’Uber est là, nous allons partir…
Après 10 minutes de voiture en sa compagnie, nous arrivons dans un bar assez jeune, comme les bars que je fréquente avec mes ami(e)s. J’ai mon collier autour du cou, large bout de métal qui entoure mon cou et qui me rappelle à chaque instant que je suis sienne.
Les gens nous scrutent, nous regardent, je suis si fière…

Fière d’être à lui, de pouvoir l’assumer.

Je ne dis pas que c’est facile, mais cette sensation ou pour moi se mélange la provocation envers autrui et l’humilité envers mon Maître me satisfait.

Il n’y a pas de place à l’intérieur, nous nous installons dehors. Il fait froid, mais mon corps brûle d’excitation. Maître me laisse pour aller nous chercher un verre. Je l’attends.
L’attente me paraît longue et le froid n’est pas agréable mais je suis en plénitude, là à ma place, avec lui, à l’attendre. 1 minutes… 5 minutes… 10 minutes… je ne sais pas. Le temps, pendant ces moments-là, se fige, et j’aime cette bulle qui m’englobe et me fait profiter de l’instant présent.

Puis Maître revient, je dessine un sourire sur mes lèvres. Il reprend sa place à côté de moi et nous discutons quelques instants. Des mots, des sourires, le regard baissé, j’écoute…

Soumise en collier tête haute

 

« Nous ne sommes pas là par hasard »

Une phrase, une seule qui me traverse, m’intrigue, m’excite et me terrifie.

J’écoute les instructions de Maître.
Aller à la rencontre d’un Dominant qui est là, nous observe… Me présenter, pour la première fois. Être à ma place et la respecter. J’ai peur. Peur de ne pas remplir mes devoirs, peur de paraître ridicule aux yeux de ce Dominant et surtout aux yeux de mon Maître.
J’ai les instructions : un homme en costume dans le bar avec une pince sur sa cravate. 
Maître me soutient, je le sais, il ne le montre pas mais je le sais qu’il croit en moi, je ne dois pas le décevoir.Alors, j’entre dans le bar mes pas ne sont pas assurés mais j’ai hâte. Je me sens tellement petite, insignifiante. J’inspecte et je cherche. Je le vois, doucement je m’approche. Monsieur est dos à moi. Je veux montrer ma présence, je ne dois pas avoir peur, je vais prouver celle que je suis.
Je me positionne face à lui et d’une voix aussi assurée que tremblante je me cite…

Un silence.

Je le vois faire tourner son verre dans ses mains.

Monsieur me pose plusieurs questions, il veut me connaître, connaître ma motivation, ma dévotion et je suis prête. Prête à montrer que je ne joue pas. Que j’ai conscience de ma condition et des conséquences qui en découlent.
Monsieur s’interroge sur mes expériences passées et sur mes capacités de soumise. Toujours les yeux baissés je réponds. Il me donne l’autorisation de les lever, de le regarder. J’obéis, non pas sans difficultés mais j’obéis.

À ce moment, Maître nous retrouve. J’ai appris un peu avant qu’il est là à nous observer depuis un petit moment. Maître et Monsieur discutent entre eux. J’attends…
Monsieur nous dit qu’on va y aller… Ou je ne sais pas… L’excitation et la crainte se mélangent…

Un Uber arrive et je suis assise entre Maître et Monsieur. Monsieur me demande d’écarter les jambes, j’ai peur. Je sens ma respiration s’accélérer. J’ai peur, non pas de ce qu’il va m’arriver mais peur de décevoir.

 
femme soumise 4 pattes penchée

C’est le grand jour.

La première sortie, la première fois que Maître me présente. Je suis Sienne je ne dois pas le décevoir, je dois garder ma place et montrer l’éducation qu’il m’enseigne au quotidien.

 
Ma peur est là, je veux qu’il soit fier. La voiture s’arrête, nous sortons. Dans la rue, il fait nuit. Il pleut et je sens le froid de la nuit m’envelopper. Je ne suis plus là. Mon esprit est concentré, je ne réfléchis plus. J’attends un ordre, une consigne… J’obéis.
Dans une ruelle dos à un mur Monsieur m’inspecte. Jambes écartées, robe relevée. Monsieur me fait retirer mon string noir et rouge. Je n’en ai pas besoin, c’est vrai. Je dois rester ouverte et disponible.Monsieur me scrute et je sens le regard de Maître sur moi. Monsieur passe sa main sur mon sexe, j’ai chaud, je ne sens plus le froid. Il met 1 doigt en moi et me caresse. Je sens mon corps se raidir d’excitation. Mon excitation est à un stade jusque là encore inconnu.Je ne me contrôle pas et j’aime cette perte de contrôle de mon corps. J’attends accroupi dans la rue, le sexe dénudé. Je suis heureuse, mon Maître m’offre je vais être digne de cette offrande qu’il fait à Monsieur. Je suis Sienne, je suis sa soumise.

Il sera fier.

 
Nous repartons…
Nous rentrons dans l’appartement de Monsieur.
Debout dans l’entrée, j’attends. Maître m’enlève ma veste, me dit d’attendre. Je suis debout. Je ne cerne pas très bien leur discussion. De toute manière, je n’ai pas à les écouter. Telle une statue je patiente. Maître m’appelle, me dit de venir. Près du canapé un coussin par terre je comprends que je dois être à genoux.

Je reste de marbre je ne bouge pas. Ce n’est pas compliqué, étonnament je me surprend à rester immobile et j’aime ça. Une laisse attachée à mon collier. Je suis mise nue, ne reste que mon soutien-gorge. Je marche à quatre pattes jusqu’au pied de Maître jusqu’à ma place. Je suis bien.

Les hommes discutent, parlent de moi comme si je n’étais pas là. Et c’est vrai. Mon corps est là physiquement, mon esprit est ailleurs, je cherche à garder au mieux ma place de soumise je suis concentrée. Tout cela n’est pas joué, c’est même plutôt naturel cet état. Je suis bien. J’ai envie de sourire, je ne bouge pas.

soumise en laisse à 4 pattes

 

Je suis heureuse.

Monsieur me prend la laisse et m’emmène. Je suis fière de marcher à quatre pattes. Je me concentre. Il faut que je reste gracieuse à quatre pattes.
On me dit de me mettre debout. Face à moi une table avec divers instruments posés dessus. Je distingue un martinet et une cravache. Monsieur m’avait précisé au bar, que la cravache est son instrument favori.
J’ai peur, je ne connais pas bien la cravache. Je dois rester concentrée. Monsieur m’attache les mains à chaque coin de la table. Je dois me cambrer…

Tenant la position Monsieur m’explique, ce qui va se passer, me demande si je comprends. Monsieur me précise aussi que le NON chez lui veut dire NON. Il n’y a pas de mot d’alerte.
Je sais à ce moment précis que je ne dois pas perdre le contrôle de mon esprit. Parfois le non est tellement soudain. Maître continue de me regarder. Je dois être forte. Je vais avoir mal, je le veux. Du plus profond de moi, je veux montrer que je ne joue pas, je ne suis pas là pour réaliser un fantasme.

Je suis là parce que je dois être là.

C’est ma place.

Monsieur débute les coups. Le premier est surprenant mais pas insupportable. Mon mental est là je dois et je veux tenir coûte que coûte. J’aime sentir les coups s’accélérer : le martinet, la cravache. Les mots de Monsieur sont importants, le regard de Maître l’est tout autant. Je ne dois pas montrer ma douleur, même si à ce jour elle me paraît minime. Je ne dois pas montrer ma peur, ma crainte.

Après des échanges vifs et intenses de coups maîtrisés, Maître a décidé de stopper les coups, pour une première, c’était déjà bien. J’avais peur, qu’il arrête, par déception, de ne pas avoir été à la hauteur…
A ce moment-là, un regard, un échange, j’ai lu dans les yeux de Maître qu’il était satisfait. Pas besoin de grands discours, notre connexion nous permet de nous comprendre. Et j’ai su.

selfie de soumise en tenue

 

Je suis retournée m’agenouiller sur le coussin mains dans le dos. Maître et Monsieur ont continué de discuter. Cette position me plaît beaucoup. J’aime être là, telle une statue que l’on expose, que l’on regarde. Je me suis même surprise à ne pas bouger, ni même gigoter. Faisant abstraction de la douleur et de l’engourdissement, je me sentais belle. Dans mon monde, dans ma bulle, dans ma soumission. ABSOLUE… TOTALE…

Le reste de la soirée s’est déroulé à merveille. Pas de longs discours sur la suite de la soirée. C’est entre nous…

Ma première soirée de soumise… il y a un an déjà. Je débutais dans ce monde. J’ai évolué… j’ai grandi…

Un bonheur d’une grandeur inégalable.
Cela restera gravé en moi toute ma vie.

⛓// Je suis soumise, je suis moi… Je suis une soumise offerte //⛓

soumise blonde visage cachée

Qui est l’auteur ?

Sa bio insta : Sans identité mais pas sans conviction. Le bonheur dans l’asservissement. Ma place, là où je me sens revivre

Le plus important n’est pas ce que l’on est mais ce que l’on choisit d’être…
Mes interrogations ont commencées très jeunes mais je ne comprenais pas…
Pourquoi j’étais différentes… pourquoi je n’aimais pas les princes charmants comme les petites filles de mon âge ? Moi ce qui me donnait des chatouilles dans le ventre c’était les méchants. Ressentir la crainte du danger telle une proie mais l’envie incandescente de jouer avec le feu pour se brûler les ailes.

Je me rappelle encore de cette scène de film, cette jeune fille kidnappée, se tenant à genoux enchaînée. Je voulais sa place.

En grandissant j’ai fait mes expériences parfois désastreuses, parfois fortes en prise de conscience.

Je me suis posée 1000 questions. Pourquoi suis-je différente ? Pourquoi je n’arrive pas à me contenter d’une vie vanille comme les gens normaux ? MAIS QU’EST-CE QUE LA NORMALITÉ ?
Suis je si différente alors que moi je sais ce qui me permettra de m’épanouir et d’être heureuse ?
Mon masochisme me transforme et me transporte dans une extase indéfinissable.

Le besoin de me soumettre m’a appris à accepter mon MOI intérieur. Je me suis écoutée… tout simplement.

selfie de soumise en tenue

 
Aujourd’hui j’ai 27 ans et je me suis posée les bonnes questions. J’ai trouvé mes réponses, la chance d’être sous collier et de me sentir apaiser à ses pieds… J’ai cette chance de m’être découverte tôt et sais qu’un monde s’ouvre à moi.

J’aime cette place, je me sens grandit quand je suis à genoux, femme quand je porte ce collier et belle dans l’attente. La soumission m’a permis de prendre confiance en moi même si le chemin sera encore long… au même niveau que mon éducation dans ce monde.J’ai la chance d’avoir été libre de choisir de m’épanouir dans l’asservissement. Je me sens femme, je me sens belle, je me sens MOI.

Aujourd’hui sous collier et comblée, je me languis de chaque rencontre. Ma peau tremble au son de sa voix et mon regard rempli de dévotion se perd dans le sien. Ma folie est à la hauteur de sa perversion.

Sienne et satisfaite. Chaque jour je me rends compte de la chance que j’ai de m’être trouvée. Chaque jour je me rends compte de la chance que j’ai d’être Sienne.

Comment faire un lavement anal ?

Le lavement dans le cadre BDSM

Suite à une discussion sur le forum, j’aborde aujourd’hui la question du lavement anal et particulièrement dans le cadre D/s. Il y a ici globalement deux raisons au lavement :

  • Soit le côté humiliant de celui-ci, pratiqué par ou avec la personne dominante (Clystérophilie, klysmaphilie, ou enema en anglais)
  • L’envie de se sentir propre avant une sodomie ou des jeux avec l’anus (doigts, plugs etc)…
  • Ou bien les deux !

Je ne vais pas parler des détails concernant la sodomie, même si c’est intéressant ce n’est pas le sujet du présent article

En quoi ça consiste ?

Schématiquement, le principe est d’injecter de l’eau dans le rectum par l’anus, dans le but d’éliminer les traces de selles. Ce texte n’est pas un conseil médical. Dans divers cas il n’est pas conseillé d’effectuer un lavement : troubles cardiaques sévères, grossesse, intervention chirurgicale récente de l’abdomen, hémorroïdes, fissures anales ou saignements intestinaux par exemple. Si vous avez un doute, abstenez-vous et demandez à un médecin avant.

L’intestin est fait comme ceci, le rectum, notre fameuse salle de jeu est en rouge.

Intestin et rectum

Si on veut être plus précis, réalisons un zoom sur la zone qui nous intéresse :

Rectum expliqué

Il n’est pas nécessaire, ni souhaitable de rincer plus haut en dehors d’un protocole médical établi.

Avec quels outils ?

  • Le Bock à lavement c’est à dire un réservoir, et un tuyau. Il m’est arrivé d’utiliser une casserole et un tuyau souple acheté en magasin de bricolage, le diamètre est à prendre petit et il faut avoir un embout pour la fin par confort et pour éviter les coupures
  • Le sac à lavement, plus ou moins identique au bock, mais en poche souple (image au-dessus)
  • La poire à lavement  (une bien disponible en boutique)Poire à lavement

 

  • D’un point de vue historique, il y a aussi le Clystère  sorte de grosse seringue… Pour des jeux, pourquoi pas, si vous en trouvez !

 

Préparations préalables

Il faut être dans un état d’esprit calme, serein. Sinon les muscles lisses autour de l’anus et plus profondément peuvent se crisper et vous n’obtiendrez rien de bon. Prévoir quand même suffisamment de temps : disons une demi-heure à une heure. Bien plus si vous prévoyez de jouer ensuite.

  • Préparation de la solution de lavage :
    • Prendre 2 litres d’eau.
    • Ajouter environs 18 grammes de sel de table (soit 9 grammes par litre d’eau).
    • Remuer jusqu’à ce que ce soit dissout. Faire chauffer avant ou après, la température doit être proche de 37°C à un degré près en entrant dans le corps
    • Variantes : Certains mettent une poignée de camomille, calmant, à la place (pas essayé). D’autres mettent du lait (ça gaspille un peu, mais je ne vois pas le mal d’un point de vu biologique). D’autres encore du café : attention la muqueuse est perméable, la caféine va rentrer dans le corps de la personne et c’est d’ailleurs le but puisque la caféine dilate les sphincters et rend le tout plus difficile à « retenir ».

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Faire le plein

D’une manière générale, la position dans laquelle on est le mieux c’est « À 4 pattes », on peut également se mettre sur le dos jambes fléchies (pieds sur le sol) ou sur le côté jambes relevées. Durant toute la procédure il faut y aller doucement, et parler en permanence. La personne aura le sentiment d’être remplie, c’est normal. Mais ça ne doit pas être douloureux.

Avec le bock
  • Placer le bock en hauteur, avec l’eau dedans, plus il sera haut plus ça va couler rapidement, trop bas cela sera lent ou même ça peut ne pas couler. Plus votre tuyau est long plus l’eau se refroidira avant de rentrer…
  • Faire couler l’eau pour enlever tout l’air du tuyau
  • Introduire la canule dans l’anus avec un peu de lubrifiant
  • Ouvrir doucement le robinet, puis plus grand. On peut mettre jusqu’à 1 litre.
  • Se masser doucement le ventre si vous voulez
  • Gardez, ou pas, avant de vous libérer aux toilettes, ou ailleurs.

Avec une poire à lavement
  • Appuyer sur la poire pour vider l’air
  • Plonger la canule dans l’eau et relâcher : l’eau rentre dans la poire.
  • Remettez la poire en position verticale et appuyer de nouveau pour enlever l’air, dès que l’eau sort, arrêter
  • Remettre la canule dans l’eau et finir le remplissage (cette étape permet de vider tout l’air de la poire, sinon il y a possibilité de mettre de l’air dans le rectum, et ce n’est pas ce qu’on veut).
  • Introduire la canule dans l’anus, toujours avec du lubrifiant
  • Appuyer doucement sur la poire pour la vider, et remplir la personne
  • Vous pouvez renouveler l’opération, pour remplir de plus en plus, avant de vider.

Vous pouvez faire entre 2 et 4 fois le processus, le but est que ce qui coule soit clair, propre. Restez en contact en permanence, à deux, surveillez le regard les micro-émotions de la personne qui se fait remplir. Parlez, demandez si tout va bien. De l’eau peut sortir pendant une vingtaine de minutes.

soumise attachée en lavement

La mention spéciale « danger »

Certains prennent directement de l’eau, voire utilisent des adaptateurs à mettre sur le tuyau de la douche. Je le déconseille pour plusieurs raisons. Déjà, il me semble compliqué dans ces conditions de bien gérer la 

lavement douche adaptateur

température : trop chaud provoquerait des brûlures, trop froid et c’est la crampe assurée. La pression ensuite : une trop grande pression pourrait faire remonter l’eau et des matières trop haut : rappelez-vous, on vise juste l’entrée. Enfin, une autre trop peu riche en sels minéraux pourrait causer également des crampes.

Je le dis pour d’autres pratiques, c’est le cas ici aussi : pourquoi ne pas essayer sur vous, avant ?

Et le BDSM ?

Pour les bases, c’est tout bon. Mais, et la domination là-dedans ? Pour certain(e)s, subir un lavement sera déjà largement assez humiliant comme ça. Pour d’autres, et c’est au dominant de juger, on peut agrémenter la séance…

  • Faire porter un collier
  • Mettre différents liquides (voir plus haut)
  • Ordonner à la soumise de dire « remplie-moi » avant de le faire
  • Obliger à demander avant de se libérer
  • La regarder pendant qu’elle se vide, voir la tenir par les cheveux comme une chienne. Pour le premier lavement, néanmoins, il peut y avoir une odeur, à vous de voir.
  • L’autoriser à jouir, mais seulement si elle est pleine.
  • La prendre après l’avoir remplie d’eau. Exquis… Elle se concentre pour ne rien perdre pendant que vous barbotez dans une douce chaleur de son cul déjà plein.

lavement soumise japonaise aquarium

 

Le conseil du Dominant malin :

Les poires et autres sont bien moins chères en magasin santé / paramédicale qu’en sexshop de la rue ou sur internet

Si vous avez des questions, des remarques, d’autres idées pour agrémenter l’article : allez y en commentaire, ou bien il y a déjà un post sur notre forum : https://intime-photographie.fr/forums/hygiene-securite-psychologie/la-sodomie-questions-pratiques mais vous pouvez tout à fait en ouvrir un autre.

 

 

 

Atelier shibari 12 : Sakuranbo (bdsm au quotidien)

Article de encordee.com, précision en bas.

Bondage pas à pas

Après le haut du corps, nous allons décrire en détail la réalisation d’un autre classique, mais cette fois-ci destiné au bas du corps : le sakuranbo, qui est adapté au self bondage.

Nous allons réaliser une version un peu plus sophistiquée de ce bondage car nous allons à nouveau utiliser une corde d’environ 8 mètres, pliée en 2 (le sakuranbo dans sa version courante se fait avec environ 3 mètres de corde). Le diamètre utilisé ici est du 6 mm. On peut utiliser du 8 mm mais du fait des passages successifs entre les jambes, il vaut mieux utiliser un faible diamètre.

Réalisation du Sakuranbo

Tout d’abord, il faut faire le tour de la taille et passer le bout libre de la corde pliée dans la boucle du milieu de la corde.

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Afin d’éviter que la corde ne se resserre de trop autour de la taille, nous faisons un simple noeud au passage de la corde dans la boucle. Attention au sens de ce noeud : l’idéal est qu’en sortie de noeud, la corde libre se dirige vers le bas. Si ça rate, inversez le sens de votre noeud.

La corde est ensuite passée entre le jambes …

… pour rejoindre la corde faisant le tour de la taille. Le passage se fait alors derrière la corde de la taille.

Puis la corde repart vers l’avant en passant entre les fesses …

… pour rejoindre, en s’écartant entre les jambes, l’avant de la corde qui fait le tour de la taille. Le passage se fait à nouveau derrière la corde de taille.

L’ensemble des 2 passages avant – arrière entre les jambes doit être tendu, mais sans excès.

Jolie !

La corde est à nouveau repassée entre les cuisses, en suivant le passage précédent, c’est-à-dire en écartant les brins.

Après le passage entre les fesses, on suit la courbe de ces dernières pour écarter les brins et les passer à nouveau sous la corde qui fait le tour de la taille.

Afin d’éviter que la corde ne se déplace sur la taille, on fait un point de friction très simple en réalisant une petite boucle autour de la corde qui remonte depuis les fesses et on descend le long de la cuisse.

Le tour de la cuisse débute en bloquant la corde à peu près au niveau du bas des fesses. La corde est alors enroulée par l’avant aurour de la cuisse …

… et rejoint la corde descendante en passant sous la fesse. On entame alors un second tour de la cuisse, mais en sens inverse c’est-à-dire d’arrière en avant.

C’est pas mal déjà non ?

La corde rejoint par l’avant la boucle qui a été créée lors du premier passage.

La corde passe dans la boucle …

… et remonte le long de la corde descendante, vers la corde qui fait le tour de la taille. Elle fait le tour de cette dernière par le dessus.

Puis un noeud simple est réalisé autour des différentes cordes pour bloquer l’ensemble.

La longueur en excès est enroulée autour de la corde de la taille, comme nous l’avons déjà vu faire dans le premier bondage pas à pas.

La même manipulation est réalisée autour de l’autre jambe. Faites bien attention de respecter le sens des passages qui doit être le même autour des 2 jambes.

Le résultat vu de l’arrière …

… et de l’avant.

Comme pour le premier bondage pas à pas, nous avons réalisé ici une variante d’un classique. A vous de la modifier pour obtenir de nombreuses autres combinaisons sur cette base.

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Cette article est intégralement issu du site "http://www.encordees.com", une mine d'information extraordinaire dont j'avais fais une sauvegarde à des fins personnels. Ce site semble avoir disparu. J'ai essayé de contacter les propriétaires afin de savoir si je pouvais mettre en ligne des articles. Après plusieurs messages sans réponse je me permets de mettre en ligne pour continuer l'oeuvre débutée : aider.  Si vous avez d'autres moyens de contacter les rédacteurs, merci de me le dire ! Si vous êtes le propriétaire du site et que vous souhaitez que je retire l'article ou que je continue de les partager, merci de m'écrire.

Tuto bondage des seins 11 : Shinju (comment attacher soumise)

Article de encordee.com, précision en bas.

Réalisation pas à pas du Shibari Shinju

Pour inaugurer cette rubrique de Bondages Pas à Pas, nous vous proposons un classique de base, désigné par le terme de Shinju. Il s’agit d’une sorte de soutien-gorge, un bondage de seins.

Nous allons utiliser une corde d’environ 8 mètres, pliée en 2.

Vous placez votre partenaire de dos, les bras pliés en arrière et les poignets superposés.

Nous allons commencer par lier les poignets ensemble.

Prenez la corde par la pliure et faites 2 fois le tour des poignets ainsi rassemblés.

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Après avoir fait 2 tours autour des poignets, un noeud plat est réalisé afin de maintenir les poignets liés. A ce niveau, il est inutile de serrer fortement les poignets, la rigidité du bondage étant assurée par la suite.

La corde est ensuite amenée sur le bras pour effectuer un premier tour de la cage thoracique.

Attention

Nous avons vu des personnes réaliser ce bondage en passant simplement la corde dans la boucle médiane pour lier les poignets, de façon à ne pas avoir de nœud à faire. Nous déconseillons fortement cette pratique. En effet, dans le cas où un problème surviendrait, il serait impossible de libérer rapidement les mains de votre sujet. La solution que nous présentons ci-dessus permet au contraire, en défaisant simplement le nœud des poignets, de rendre instantanément à votre partenaire l’usage de ses mains.

Pour information : le nœud réalisé dans la photo ci-dessus n’est pas un nœud plat mais un noeud que nous qualifierons, à défaut de mieux, de noeud de bondage.

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La corde est maintenue au centre dos d’une main tandis que l’autre main la fait passer par devant sous les seins.

Nous voyons ici le premier passage de corde sur le devant qui est fait sous les seins.

La corde, qui vient de faire un premier tour du corps, est passée sous la montée initiale et l’ensemble est mis en tension modérée, puis un second tour du corps est entrepris, en sens inverse et cette fois-ci au-dessus des seins.

Après ce second passage autour de la cage thoracique et au-dessus des seins, la corde est ramenée derrière pour être passée sous l’un des départs initiaux.

La moitié…

Ce point de fixation étant fait, la corde est ramenée au-dessus d’une des épaules …

… pour rejoindre l’avant du corps.

La corde est passée sous la corde du bas et ressort du même côté.

Elle est ensuite remontée au-dessus de l’épaule opposée de façon à créer un motif habituel.

Puis, à l’arrière, la corde est repassée sous les cordes qui partaient pour faire le tour du corps.

Il suffit alors de faire une simple boucle pour fixer l’ensemble.

Le noeud plat étant serré, l’ensemble du bondage est maintenant stabilisé et il est inutile de continuer à rajouter des noeuds. D’une part le résultat ne serait pas vraiment esthétique, et d’autre part, en cas de problème, défaire plusieurs noeuds n’est jamais souhaitable. Il va donc falloir se débarrasser élégamment de cet excès de corde (et sans utiliser de ciseaux si vous voulez re-utiliser votre corde !).

Une solution consiste simplement à enrouler la longueur en excédent autour d’une corde déjà positionnée. En l’occurrence, c’est ce qui est fait ici en se servant de la partie qui remonte depuis les poignets.

Résultat

Le résultat vu de dos. Les brins de corde qui restaient ont été simplement enroulés et coincés entre les cordes montantes. Aucun noeud supplémentaire n’est nécessaire.

Le résultat vu de face. Faites une dernière vérification des passages de cordes et les derniers ajustements. Prenez au besoin un peu de recul pour vérifier la symétrie des passages de corde.

A partir de cette base, vous pouvez réaliser de nombreuses variantes en modifiant par exemple la façon de passer la corde entre les seins.

Cette explication vous a plu, ne vous pas plu. Vous n’avez pas compris un point. Vous souhaitez des informations complémentaires … Faites-nous part de vos commentaires via notre formulaire de contact.

Cette article est intégralement issu du site "http://www.encordees.com", une mine d'information extraordinaire dont j'avais fais une sauvegarde à des fins personnels. Ce site semble avoir disparu. J'ai essayé de contacter les propriétaires afin de savoir si je pouvais mettre en ligne des articles. Après plusieurs messages sans réponse je me permets de mettre en ligne pour continuer l'oeuvre débutée : aider.  Si vous avez d'autres moyens de contacter les rédacteurs, merci de me le dire ! Si vous êtes le propriétaire du site et que vous souhaitez que je retire l'article ou que je continue de les partager, merci de m'écrire.