Tutoriel bondage n°5 : poignets liés avec boucle

Le tutoriel d’aujourd’hui est très rapide et basique : le principe est de lier les poignets entre-eux tout en créant une boucle qui permet de repartir sur un autre shibari, d’accrocher la soumise les bras en l’air, au sol ou où vous souhaitez !

Commencez par faire une boucle au milieu de votre corde.

Passez-là autour des poignets de votre modèle, en enroulant du côté où il n’y a pas la boucle. Positionnez la boucle entre les deux mains, à l’endroit où elle sera  à la fin.

Après quelques tours, passez votre double-brin sous votre enroulement de manière ce que ces brins soient en face de votre boucle.

Faite un tour ou deux à l’intérieur, puis un noeud simple entre votre double-brin et votre boucle.

Et voilà ! Mlle ou Mme est bien liée 🙂

Je ne connais par l’origine de ces photographies, je les ai glanée ça et là, si vous la connaissez dites le moi.

À bientôt !

Journal d’une soumise 7 (soumise attachée dans les bois)

Bonjour à tous,

Dans ce nouvel épisode du journal d’une soumise, je vous parlerai de la réalisation d’une action de notre jeu pour soumise.

57 – Promenons-nous dans les bois

Nous allons aller dehors, chez nous, en forêt ou ailleurs et tu seras attachée nue à un arbre.

Au début de ce blog, j’avais montré les photos de ce moment de ma belle salope soumise attachée à un arbre. Je l’avais assez rudement fouetter, comme en témoignent les marques. Réalisée un 30 décembre… Je vous laisse imaginer : les tétons pointaient bien !

Voici ce qu’elle écrit dans son journal, et mes réponses :

Lorsque j’ai pioché cette action, j’ai pensé que ça pouvait être plus ou moins difficile, en fonction de toi et de ce que tu souhaitais faire.

Je n’ai eu aucune difficulté avant l’action, nous avions le temps.

Ce que j’ai aimé ? Ça a été très difficile pour moi. À la rigueur, j’ai aimé que tu ai mis ton manteau chaud sur moi avant de m’attacher et après avoir défait les liens. Et aussi que tu te sois soucié de savoir si j’avais froid pendant.

Ce que je n’ai pas aimé : l’action était vraiment très longue. Et même quand j’ai cru que c’était fini, après le fouet et une fois mes poignets libérés, quand tu m’as fait m’allonger parterre, nue, c’était dur.

Ce que j’aurai aimé en plus : j’aurai bien évidemment aimé que ce soit moins dur.

Ce que j’ai pensé de mon comportement : J’ai pensé que j’avais fait vraiment de mon mieux.

Ce n’est pas vraiment la question Princesse.

Je pense que je me suis bien comportée, d’après ce que je me souviens.

Difficulté avant : 0/5.

Difficulté pendant : 5/5 (le froid, le fouet)

L’humiliation : 5/5

Qu’est ce que tu as trouvé humiliant ?

Être attachée nue, et puis le moment ou tu m’as demandé de m’allonger par terre, sur le sol gelée, humide, comme une chienne.

Ma fierté après : 4/5

À quel point j’aimerai le refaire : 0/5

Cette nouvelle tranche de vie est terminée, qu’en avez vous pensez ? Avez vous déjà vécu quelque chose de similaire en tant que Dominant ou soumise ?

À très bientôt 🙂

Tutoriel bondage n°4 : attacher les cheveux

Bonjour à tous,

Je continue sur ma série sur les tutoriels de bondage, car je crois que cela vous intéresse et m’intéresse également.  Je vous propose aujourd’hui un tuto pour tenir votre soumise par les cheveux, voici ce que c’est sensé donner à la fin :

La longueur de corde est en fonction de la longueur de la « laisse » que vous souhaitez pour votre modèle.

À ce moment là, il faut tenir le plus de cheveux possible, et remonter sur la  tête

Bien serrer autour de la couette de cheveux formée.

Écarter les deux brins sur le cheveux, ça doit commencer à serrer un peu.

Repasser ainsi la corde autour des cheveux, elle doit passer SOUS votre premier passage et resserrer le lien.

Bien serrer, et repasser la corde comme les étapes précédentes, autant que nécessaire pour que ça tienne bien.

Et ensuite, on peu tirer dessus !!

J’ai laissé l’adresse du site d’origine exprès, vous pouvez retrouver la vidéo d’origine ici : https://vimeo.com/195215408

Tutoriel bondage n°3 : les mains en l’air, sur la nuque

Je crois que les tutoriels de bondage plaisent à pas mal d’entre vous, et comme c’est les vacances : profitons-en !

Un jour je ferais mes propres photos pour illustrer, mais en attendant d’avoir le temps je remets en forme et / ou traduit ce qui existe ailleurs. Pour celui-ci, j’ai réalisé la traduction, la mise en forme et l’ajout d’un schéma explicatif.

 

Voici un zoom sur le passage de corde de l’étape 4, j’ai fais un schéma car je trouvais ce passage un peu délicat !

Et voici le résultat final :

Ces articles me prennent pas mal de temps à réaliser, si vous les appréciez dites le moi : savoir si je continue ou pas !

Tutoriel bondage n°2 : bâillon pour Ponygirl

Bonjour,

Au cours de mes recherches sur internet, j’ai trouvé ce tutoriel bondage que j’ai décidé de traduire pour vous. Il s’agit d’un mode d’emploi pour fabriquer un bâillon pour soumise, il est assez typé « ponygirl » mais il peut convenir à d’autres soumises je pense.

Traduction ponygirl

L’artiste initial est The Veterinarian, qui est également l’auteur de la photo à la une, tout en haut. Sa page est ici, et vraiment je vous la conseille : https://veterinarian.deviantart.com/

Voici une autre de ces images que j’aime bien :

yoga_ropes_by_veterinarian-dbafpqeVous pouvez retrouver cette image en grand format ici : http://www.mediafire.com/?gylaebwbf1abh

Vous cherchez d’autres tutoriel ? Il y en a ici : https://intime-photographie.fr/category/tutoriel

Qu’en pensez vous ?

À très vite !

Une soirée de dressage… (vraie femme soumise)

Cette histoire est véridique, il y a quelques semaines, Mademoiselle a oublié de piocher ses actions de notre jeu. Elle doit normalement le faire le 1er jour du mois. J’ai donc attendu, attendu… Et nous étions le 7 du mois, sans qu’elle n’ai pioché, j’ai donc réagis !

L’introduction

Voici le SMS qu’elle a reçu :

Très chère soumise, sous sommes le 7 du mois et vous n’avez point pioché. Vous voilà bien indigne de votre rang ! Afin de vous rattraper, quatre possibilités :
– Tu seras ma soumise une demi-journée, quand je veux.
– Tu seras ma soumise deux soirées, quand je veux. (à partir de ton arrivée jusqu’au couché)
– Tu n’auras pas de point pour les actions de ce mois-ci,
– Tu pioches 2 actions en plus ce mois-ci, pour lesquels tu n’auras pas de point.

Compte tenue de notre emploi du temps, elle a choisie la deuxième solution :  être ma soumise deux soirées, quand je voulais.

Le temps a passé, et de de mon côté j’ai préparé quelques idées, puis je les ai regroupé et organisé. J’avais alors deux programmes assez bien ficelés, et j’ai demandé à ma soumise si elle préférait une séance avec beaucoup d’humiliation et peu de  douleur, ou bien l’inverse ou bien un peu des deux. Elle a choisie les deux : humiliation et douleur dans une gamme modérée.

J’ai laissé le temps passer du nouveau jusqu’en décembre, jusqu’à un autre SMS :

Ce soir, ce sera une soirée où tu seras ma soumise.
Lorsque tu rentreras, tu resteras dans l’entrée. Tu poseras juste ton sac mais gardera tout ce que tu portes d’autres. Tu écarteras largement tes jambes, poseras les mains sur ta tête, fermeras les yeux. Puis, assez fort pour que je t’entende tu diras « Je suis là mon prince ». Je viendrais, et ferais différents jeux.
Ensuite, je t’ordonnerais de monter dans la chambre, tu porteras ce qu’il y aura sur le lit, plus des chaussures à talon. Tu te prépareras afin que tu sois prête à être prise par devant. Tu as le droit de t’exciter comme tu le souhaites, j’aimerai que tu sois proche de jouir. Ensuite tu m’écriras avec ton portable « Je suis prête ». Tu poseras ta tête sur le lit, et tu écarteras ton cul de tes mains. Tu seras bien cambrée.
Alors je te baiserais et jouirais en toi, ce sera rapide.
Toute la soirée, tu continueras d’être ma soumise, et obéira si j’ordonne. Si tu as des questions ou des envies au cours de la soirée, demande mon amour 🙂

J’ai alors rapidement reçu la réponse : « Bien mon Prince », c’est d’ailleurs la réponse que j’attendais de ma soumise.

L’entrée

Quelques heures après, elle est arrivée, a posé son sac, c’est mise en position, puis j’ai entendu d’une voix anxieuse mais claire : « Je suis là mon Prince ». Je suis allé vers elle, et j’ai l’ai admirée : parfaitement en position main sur la tête, yeux fermées et cuisses largement ouvertes. Je l’ai saisi par le cou, je l’ai embrassée. J’ai passé ma main sous son pull et j’ai soulevé son soutien-gorge pour pouvoir la caresser sans la déshabiller, comme une chienne que l’on saisit comme on veut, quand on veut.

Je l’ai ensuite fais mettre à genoux, et lui ai demandée

  • Pourquoi es-tu là, ainsi ?
  • Je suis ta soumise, ce soir, car j’ai oublié de piocher mes actions, je dois donc être punie
  • Ce n’est donc pas une soirée uniquement de soumission, mais de punition, sommes nous d’accord ?
  • Oui

Elle a alors sentis ma queue dure se coller à sa bouche, contre ses lèvres qu’elles a ouvertes pour me laisser passer. J’ai sentie sa langue commencer à travailler, tandis que je faisais des vas-et-viens dans sa bouche. Je l’ai ensuite saisi par les cheveux pour m’enfoncer plus profondément, et elle a commencé à grimacer distinctement. Ma réponse ? J’ai enfoncé ma queue entièrement dans sa bouche, au fond de sa gorge et lui ai rappelé que c’était une putain à mon service.

Je l’ai ensuite menée au salon, juste à quelques mètres et je lui ai demandé de se mettre debout et de baisser son pantalon, puis la dentelle qui protégeait son intimité d’un regard direct. Elle remet les mains sur sa nuque, et je me place derrière elle.

  • Que dis-tu si tu veux que l’on se calme ?
  • Orange, maître
  • Que dis-tu si tu veux tout arrêter ?
  • Rouge, maître
  • si je souhaite te pénétrer que réponds-tu selon ton envie ?
  • « Oui », « Je l’accepte pour toi mon prince », « S’il te plaît, non »
  • Parfait (pouvant vivre une pénétration au mauvais moment comme un viol, nous avons convenu de ce code avec ma soumise. Même si je peux en effet choisir de la prendre ou pas, qu’elle que soit sa réponse)

La douleur

Une fessée s’abat, puis deux, puis trois, de plus en plus lourde sur son cul qui rougie très rapidement, ma soumise se cambre et crie. Elle peut crier, je sais que personne n’est autour de chez nous. Je la saisis par les cheveux, quatre, cinq, six. Elle continue de compter en criant. Je l’embrasse tendrement.

Je me suis assis sur le canapé, elle en face de moi, je lui ai ordonné de ce mettre entièrement nue, je la regardais en me caressant. Je lui ai demandé d’ouvrir sa chatte pour moi, et me dire dire ce qu’elle était :

« Je suis ta pute, ton vide couille »

Elle a honte de me le dire ainsi : nue au milieu de chez elle le cul rouge et la chatte humide. Puis ma chienne obéissante est venue s’agenouiller devant moi, je lui ai passé son collier puis j’ai saisis doucement ses tétons.

  • Tu me dis « stop » ?
  • Oui mon prince

Je commence alors a serrer ses tétons entre mon pouce et mon index, de plus en plus fort, elle se tord, résiste, encore et encore… Elle recule, se tortille, sert les dents. Je relâche l’étreinte un peu, avant de resserrer de plus belle. Une larme perle, puis un souffle lui échappe « s’il te plaît », et je m’arrête immédiatement. Elle est soulagée, car elle sait que son avis n’est qu’un avis de chienne, et que je peux continuer si j’ai envie. Elle est heureuse de voir que j’ai suivis sa limite, et je l’ai fait justement car je l’ai vu attendre, attendre pour me rendre fier.

Je la récompense très brièvement, elle peut venir se coller contre moi. Puis je lui tends sa robe de chambre, et ses bottes fourrées. Elle ne comprends pas bien, mais enfile le tout. J’attache alors une laisse à son collier et l’emmène dehors.

L’humiliation

Je la fais s’agenouiller de nouveau, la terre est dure contre ses genoux fragiles. Je lui ordonne de se branler, tandis que j’enfonce ma queue dans sa bouche. Je me saisis de ses cheveux, et approche mon majeur et mon annulaire : elle comprends tout de suite et commence à les sucer pour les humidifier avant de les enfoncer elle-même dans sa gorge.

J’arrache alors la robe de chambre : immédiatement, ses tétons pointes, toute sa peau témoigne des températures négatives. Elle continue de se branler.

Je lui ordonne de se mettre en position de prosternation, les genoux au sol, le cul largement offert par une cambrure des reins et les bras tellement avancée que la poitrine touche le sol. Elle me regarde une seconde, juste le temps de savoir si c’est vrai ordre ou non, puis s’exécute. Je salive sur sa chatte, puis la doigte.

  • Reste ainsi, chienne, c’est très bien. Je vais me faire un thé chaud, il fait froid.
  • ***

Elle n’a rien dit, ni à mon ordre, ni lorsqu’elle m’a vu partir, ni lorsque elle a entendu la porte de refermer sur moi.

 Je suis revenu dans les 10 secondes.

  • Et bien, et ton thé ?
  • Je ne voulais pas vraiment m’en faire un, je souhaitais voir ta réaction et je suis très satisfait, bravo mon amour
  • Merci maître
  • Debout (je l’aide à se relever), écarte tes cuisses, écarte encore..
  • C’est dur
  • *clac* (une fessée), écarte salope, voilà, c’est bien.

Et elle a bien écarté encore, mais c’était très difficile, le froid commençait à mordre.

  • Qu’est ce que tu es ?
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Plus fort
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Plus fort petite pute
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Mmmh parfait ma belle

Le réconfort

Je lui ai donné mon manteau qui était déjà chaud et nous sommes rentré. Au total, cet épisode à l’extérieur a duré moins de 5 minutes, je suis sain d’esprit et je prends soin de cette femme qui se livre à moi librement et dans l’amour.

Une fois à l’intérieur, je lui ai tendu une bouillotte que j’avais préparé avant son arrivée, elle était encore trop chaude pour pouvoir la poser contre sa peau nue, mais entourée d’une couverture polaire la chaleur diffusée et mes bras tendres ont faillis faire craquer ma soumise, comme si c’était la fin de la séance. Hors, elle savait qu’elle devait encore aller à l’étage et découvrir ce que j’avais préparé pour elle. Je lui ai dit que lorsqu’elle se sentirait prête elle pourrait monter pour la suite et la fin, que j’avais annoncées comme rapide.

« La douleur est fini pour ce soir mon amour, si tu obéis et que je n’ai pas à punir », ça a finis de la rassurer et la détendue pour la suite.

Une esclave admirable

Se sentant prête, elle est montée à l’étage. Elle y trouva une paire de botte, une cagoule avec juste un trou pour la bouche, une chaîne en croix avec 4 pinces pour relier ses tétons aux lèvres de sa chatte, et deux pinces munies de poids, avec 3 poids chacune : le maximum.

Pendant qu’elle se préparait, je faisait chauffer de l’eau physiologique afin de lui administrer un lavement à l’aide d’une poire.

J’ai rapidement reçu le SMS « je suis prête », et je suis allé la rejoindre : elle c’était caressée, lubrifiée et avait faillit jouir selon mes instructions. Je suis arrivé et l’ai trouvé comme je l’avais demandé, les pinces bien placées tiraient légèrement sur ses tétons, elle était penchée sur le lit avec les pieds au sol et le cul et la chatte largement ouvert de ses mains. Ses grandes lèvres souffrait sous le poids, et s’étirait joliment. Je lui ai lié les cheville au lit, et j’en ai profité pour écarter encore un peu ses cuisses. J’ai collé ma queue contre sa chatte :

  • Je peux ?
  • Oui mon prince

Alors, je l’ai baisée comme la pute qu’elle est pour moi, en tenant fermement ses poignets qui écartait son cul. C’était la première fois de la séance qu’elle recevait ma queue, et elle était parfaitement prête à recevoir son Maître en elle. Elle cri, j’adore ça. Sous l’agitation, une pince avec les poids tombe à ses pieds.

Puis je me suis retiré, elle c’est étonné puisqu’elle pensait que je jouirais en elle a ce moment. Elle se demande ce que je fais, elle entends de l’eau. Elle sent son cul s’ouvrir un tout petit peu, et elle comprends tandis que je commence à la remplir. Initialement, je pensais verser le contenu d’une ou deux poire à lavement, juste pour le geste et l’humiliation. Mais, puisqu’elle se sentait bien et se comportait très bien j’en ai mis 7 ou 8.

Et je l’ai reprise, sa chatte était bien serrée, je l’ai branlé d’une main et j’ai enfoncé mon pouce dans son cul avec l’autre. Elle sentait que j’allais bientôt répandre mon plaisir en elle, elle tirait fort sur son cul et sa chatte pour me faire plaisir et elle sentis son orgasme monter à son tour :

  • (en criant) Je peux jouir ?
  • Pas encore petite putain
  • S’il te plaît mon prince, ta queue est trop bonne !!
  • Non, je te l’interdis

Je l’ai sentis se retenir, nier la chaleur dans son ventre, puis se sentir fière et bientôt libérée, tout en acceptant son sort et en m’encourageant au moment fatidique :

  • Oui mon amour, remplis ta pute ! Je suis là pour ça, baise moi, baise moi

 

Je me suis alors libéré en elle, en tenant ses cheveux d’une main et en doigtant son cul de l’autre… Parfait.

Je me suis retiré, et lui ai dit de maintenir la position tandis que je déliais ses jambes et plaçait une assiette sur le sol entre ses cuisses. J’ai alors quitté la pièce pour voir sa réaction face à l’abandon, tremblante de plaisir, le cul remplis d’humiliation et la chatte suintante de foutre… Je l’observe de loin, elle ne bouge pas, mon sperme coule de sa chatte et se dépose sur l’assiette. Elle maintient son cul ouvert, même si retenir l’eau devient pénible. Je me lave les mains, prépare ma douche, puis je vais la rejoindre. J’attrape sa laisse, la place le visage au dessus de l’assiette et lui dis de lécher. Je pourrais presque jouir une deuxième fois de la voir si soumise, mon esclave… Je détache son collier et lui glisse à l’oreille :

« Je t’aime tellement mon amour, je suis fier de toi. Tu es parfaite, merci. »

 

Tutoriel bondage n°1 : karada et seins

Bonjour

Aujourd’hui, j’ouvre une nouvelle rubrique après discussion avec quelques personnes sur des forums. Comme vous l’avez compris il s’agit de tutoriel de bondage !

Avant tout : prenez soin de vous, renseignez vous. Quelques règles de sécurité.

Pour le première nous allons faire très simple : un karada et un bondage des seins, j’ai traduis le premier pour vous, et le second n’a pas de texte.

Pour celui-ci, vous pouvez ajouter d’autres nœuds et continuer le motif, pourquoi pas jusqu’aux jambes et immobiliser votre partenaire !

Vous aimez le bondage ? Vous souhaitez plus de tutoriel à ce sujet ?

Au plaisir,

Intim’