Tutoriel shibari n°7 : nœud de bondage

Article de encordee.com, précision en bas.

Pourquoi ce nœud ?

Nous utilisons souvent ce nœud car il a de très nombreuses qualités :

  • très simple à réaliser une fois mémorisé
  • il ne peut se resserrer sur lui-même
  • peut être rendu indéfaisable si le bondageur le souhaite
  • il peut être utilisé pour faire un système de treuil
  • facile à défaire, même après avoir été mis sous tension.

Le bambou utilisé dans notre série de cliché peut représenter aussi bien un poignet, un bras, une cheville, un torse, …

Et si nous nouions ?

Ce nœud se réalise avec une corde pliée en 2. Nous allons commencer par faire un tour du bambou avec le bout plié. Prévoyez large de façon à faire un autre tour et un nœud plat en sortie (dans la photo ci-dessous il n’y a pas vraiment assez de longueur).

noeudbond00

Effectuons ensuite un second tour complet.

Pour que ce nœud soit efficace il faut faire au moins 2 tours complets, mais vous pouvez en faire plus. Toutefois, il est inutile de dépasser les 3 ou 4 tours (n’oublions pas que la corde étant plié en deux, chaque tour représente 2 passages de corde…).

noeudbond01

Utilisez vos 2 mains pour ajuster les tours de façon à ce que tous les passages aient la même tension.

Il est inutile de serrer les tours, donc gardez du jeu dans les tours. Ce jeu doit être suffisant pour permettre d’ajuster au besoin l’emplacement des cordes, mais il ne faut pas autant qu’il soit trop important au risque de laisser s’échapper ce qu’il est censé retenir ! Dans la photo ci-dessous, le jeu serait trop important s’il était conservé en l’état.

Nous allons maintenant faire passer la boucle dans les tours.

Tout en maintenant la tension des passages, la boucle est saisie …

pour être passée au travers des tours précédemment effectués.

Notez comme la boucle est passée au-dessus de la parte libre (tenue ici dans la main droite), puis dans les tours.

La boucle est intégralement passée sous les tours et la tension de l’ensemble est ajustée.

Afin que les passages de corde soient bien visibles, nous avons volontairement resserré les tours autour du bambou. Dans la pratique, nous vous conseillons de toujours laisser du jeu autour de l’élément que vous attachez.

Il nous reste à faire un noeud simple pour bloquer l’ensemble. La boucle repasse donc devant la corde libre …

pour réaliser une noeud simple …

qu’il ne reste plus qu’à serrer.

Après avoir tiré sur les brins libres pour terminer le serrage du nœud simple, votre nœud de bondage est maintenant terminé. Vous remarquerez – si vous l’avez réalisé … – de grâce à sa structure, ce noeud ne peut se resserrer lorsque vous tirez sur les brins libres.

Et maintenant ?

Vous pouvez maintenant utiliser ce noeud tel que par exemple pour lier les poignets dans le dos au départ d’un shinju.

Avantages : les cordes ne peuvent pas se resserrer sur les poignets et si votre partenaire a un problème quelconque, vous pouvez instantanément lui libérer les mains sans devoir défaire l’intégralité de votre bondage

Si vous utilisez ce nœud dans le cadre d’une suspension/fixation, par exemple pour maintenir une jambe une l’air, vous avez le choix entre 2 variantes :

Première variante

Passez les bouts libres dans l’attache (flèche montante de droite). Puis vous les faites revenir (flèche du milieu) pour les repasser dans la boucle du milieu (flèche du milieu) avant de nouer l’ensemble soit un niveau de la boucle, soit au niveau de l’attache selon la longueur de corde dont vous disposez.

Cette variante est intéressante dans le cas de suspensions car grâce à son effet de treuil, elle permet de lever relativement facilement des charges importantes.

Seconde variante

vous repassez les bouts libres dans la boucle du milieu et fixez ensuite la corde à une attache quelconque.

Dans cette configuration, le nœud ne peut être défait puisque la boucle est désormais prise dans la corde.

Avantage : une sécurité totale.

Inconvénient : vous ne pouvez rapidement défaire le nœud puisque vous devez d’abord défaire la corde de l’attache et libérer la boucle.

Il vous faut donc selon les circonstances choisir entre l’une ou l’autre des variantes.

Cette article est intégralement issu du site "http://www.encordees.com", une mine d'information extraordinaire dont j'avais fais une sauvegarde à des fins personnels. Ce site semble avoir disparu. J'ai essayé de contacter les propriétaires afin de savoir si je pouvais mettre en ligne des articles. Après plusieurs messages sans réponse je me permets de mettre en ligne pour continuer l'oeuvre débutée : aider.  Si vous avez d'autres moyens de contacter les rédacteurs, merci de me le dire ! Si vous êtes le propriétaire du site et que vous souhaitez que je retire l'article ou que je continue de les partager, merci de m'écrire.

Tutoriel bondage n°6 : nœud plat

Article de encordee.com, précision en bas.

1.- On commence par faire un premier passage d’un brin au-dessus de l’autre, puis on le fait passer à l’intérieur de la boucle :

noeud_plat1

2.- Ensuite, on refait la même manipulation, le brin initial repassant par dessus et reprenant l’intérieur de la nouvelle boucle :

noeud_plat2

3.- Ce qui donne, une fois serré convenablement, le résultat suivant :

noeud_plat3

Le nœud est plat, d’où son nom. Il est utilisé comme nœud d’attache, mais ne doit pas servir à relier 2 cordes car il a tendance à glisser facilement.

L’erreur classique sur ce nœud se produit lorsque l’on inverse le sens de passage des brins à l’étape 2 et que l’on passe le brin initial sous le second brin, ainsi que le montre le cliché suivant :

noeud_vache2

On obtient alors un nœud de vache, qui une fois serré se présente de la façon suivante :

noeud_vache3

Et ce nœud, outre le fait qu’il est plutôt disgracieux, a la fâcheuse tendance de ne pas tenir !

Ce nœud étant maîtrisé, vous pouvez passer au nœud de bondage dont la réalisation est plus complexe mais qui apporte nombre d’avantages.

Cette article est intégralement issu du site "http://www.encordees.com", une mine d'information extraordinaire dont j'avais fais une sauvegarde à des fins personnels. Ce site semble avoir disparu. J'ai essayé de contacter les propriétaires afin de savoir si je pouvais mettre en ligne des articles. Après plusieurs messages sans réponse je me permets de mettre en ligne pour continuer l'oeuvre débutée : aider.  Si vous avez d'autres moyens de contacter les rédacteurs, merci de me le dire ! Si vous êtes le propriétaire du site et que vous souhaitez que je retire l'article ou que je continue de les partager, merci de m'écrire.

Jeu des 1000 followers… Disons 2000 !

Je pensais lancer un tirages au sort pour les 1000 followers, mais le temps passe et nous sommes déjà à 1200. Merci beaucoup !

Il est donc largement temps de lancer le tirage au sort avec 100% gagnant !

Avec l’idée du jeu en tête j’ai mis de côté pour vous plein d’idées de lots, et plein de lots. Je vais en donner quelques-uns ici et j’en ajouterais peut-être d’autres d’ici la fin du compte à rebours !

Les 15 premiers lots (photo en bas) :

  • Une surprise d’une valeur de 80€ si on arrive à 2300 followers cumulés insta + twitter (neuve, achetée pour le concours)
  • Un bâillon avec pince à téton (neuf, acheté pour le tirage au sort, 23€).
  • Des boules de geisha en métal (neuves, achetées pour le tirage au sort 17€)
  • Un pack Maître aventurier à vie de notre jeu (40€)
  • Un pack Maître (à vie) de notre jeu (25€)
  • Un pack Maître aventurier de notre jeu (21€)
  • Un pack Maître aventurier vanille de notre jeu (19€)
  • Un pack Maître de notre jeu (16€)
  • Un pack Maître vanille de notre jeu (14€)
  • Un pack Dominant aventurier de notre jeu (8€)
  • Un pack Dominant de notre jeu (5€)
  • Une photographies BDSM dédicacée format 20×30 (15€)
  • Une photographies BDSM dédicacée format 15×21 (15€)
  • Le mot de passe pour accéder à nos photographies BDSM
  • Un album de nos photographies BDSM, série limitée à 5 exemplaires, j’en garde un, les 3 autres seront à vendre sur Tipeee à la fin du concours !
    Kit Baillon et Pinces TétonsImage

Ça commence quand, comment participer ?

Ça se déroule dès maintenant !

Sur Twitter : il suffit de me suivre sur Twitter et de RT ce twit : https://twitter.com/JeuPourSoumise/status/1191662059215376386

Vous n’avez pas twitter ? Il reste une chance avec Instagram ! Abonnez vous à mon compte Instagram et commentez cette photo.

Et vous pouvez d’ailleurs participer aux deux…!

Comment sont choisis les gagnants ?

Je ferais un tirage au sort le mercredi 20 novembre à 21 heures. Trois gagnants seront choisis sur Instagram, les autres seront choisis sur Twitter. Je tirerais donc deux fois le nombre de personnes correspondant aux nombres de lot. Puis je les contacterais une par une pour savoir quel lot ils souhaitent, lorsqu’un lot sera choisis il ne sera plus disponible pour la personne suivante. Avant de contacter, je vérifierais si vous êtes bien abonné 😉 Si les gens ne répondent pas, ne sont pas abonnés, ou si aucun lot restant ne les intéressent je continuerais sur la liste en contactant les tirés au sort dans l’ordre.

100% de gagnant tu dis ?!

Absolument ! À l’issu du tirage au sort, je posterais une version de notre jeu moins bridée que celle actuellement en libre téléchargement…

Des questions ?

Posez-les moi en commentaire, sur notre curiouscat , sur Twitter, sur Instagram ou tout autre moyen !

Soumise attachée au plafond et au mur (vrai récit bdsm)

Introduction avant les introductions

Dans le contrat bdsm encadrant notre jeu bdsm  nous avons décidé que je peux, 4 fois dans l’année, lui dire d’être ma soumise une journée entière. Je lui dis soit en avance, soit immédiatement lorsque ça doit débuter, elle doit accepter -point-. Voici  le vrai  récit, 100% vécu, de la soirée qui a ouvert l’une de ces sessions de 24 heures…

Hier pendant une journée de repos j’ai positionné des crochets un peu partout chez nous (bdsm-gear) : un dans le salon au plafond, un dans notre chambre au plafond et 5 sur le mur au pied du lit, dans notre chambre. Ceux au plafond servent à attacher en hauteur et peuvent permettre des suspensions en shibari et les 5 du mur permettent d’attacher en croix, et de soulever la partenaire dans une moindre mesure. En gros, un peu comme ceci mais sur un mur classique en plâtre et papier peint.

soumise attachée au mur

Le jeu commence

J’étais bien excité à l’idée d’essayer et de lui faire découvrir… Mon épouse était au travail, j’ai décidé de lui envoyer le message suivant, à 18h30.

Dès que tu arriveras tu seras ma soumise. Tu devras me dire quand tu pars du travail et également lorsque tu arriveras en bas de l’immeuble. Tu n’as pas le droit de dépasser notre entrée, j’irais à ta rencontre.

J’ai reçu très rapidement sa réponse :

Bien mon cœur.

Le temps passe un peu, une demi-heure plus tard je reçois le SMS pour me dire qu’elle part. Une vingtaine de minute plus tard elle m’écrit : elle est en bas. Tout est déjà prêt dans l’appartement pour la recevoir dignement. Je suis déjà nu. Il faut dire que cette belle journée d’été est propice à des tenues légères.

J’entends la clef dans la serrure, elle tourne, elle ouvre la porte, je l’embrasse et lui dis de se mettre à genoux en position du collier ou d’exposition. Ma future esclave s’exécute, je retire la chaîne en or qu’elle portait et la remplace par un collier de soumise assez lourd… Elle ne le sait pas, mais le but de cette séance est de l’humilier, et l’inconfort y participe : le matériel est donc choisi en conséquence.

Collier et attaches de soumise en inox
Le collier choisi pour la séance et les bracelet pour la suite.

Je câline ma soumise qui se détend, puis lui ordonne de se mettre debout, toujours mains sur la tête. Elle porte une robe portefeuille : idéal pour les jeux que j’ai prévu, j’ai beaucoup de chance. Je l’ouvre, et la déshabille entièrement en la caressant.

La faire briller…

L’heure est venue de placer des menottes à ses poignets, ceux en métal sur la photo juste au dessus, les deux mains attachées ensemble. Je l’emmène ensuite à la salle de bain en la tenant par l’anneau du collier. Je tire fermement dessus afin de lui rappeler ce qu’elle est : une soumise. Une fois dans la baignoire je la lave entièrement, doucement, sensuellement, la rince puis la sèche entièrement. Elle est debout, mains sur la tête en position dite « d’inspection ». gCO2EbBÀ sa grande surprise, je me mets à genoux et la lèche : l’autre but de la séance est de lui donner du plaisir, malgré l’humiliation. Mon souhait est qu’elle prenne son pied, tout en étant rabaissée, qu’elle mélange ces deux sentiments et s’abandonne totalement. Elle est déjà un peu ouverte, le début de la séance a été doux et excitant pour elle, elle gémit, se tord.

Je retire les bracelets et les remplace par des attaches sur lesquelles on peut tirer sans faire des points de compressions trop durs. En bref, je remplace les bracelets en métal par des bracelets molletonnés.

… puis la dégrader doucement

Nous sommes de retour l’entrée, elle ne comprend pas trop car nous sommes passés devant la porte de notre chambre, généralement lieux de prédilection pour ces jeux. Il faut la perturber, elle doit perdre ses repères. Là, je lui enlève un des sens les plus important : la vue, je place une fine cagoule sur sa tête. Il n’y a alors que sa bouche et ses long cheveux blonds qui sortent de la cagoule. Nous échangeons un long baiser tandis qu’elle plonge dans la soumission.

pipedream-cagoule-bouche-ouverte

J’ajoute un harnais de poitrine en cuir. Une lanière passe derrière le cou et une autre passe dans le dos. À l’avant, il donne l’impression d’un soutien-gorge ouvert formé de deux triangles de cuir entourant les seins. Cet tenue sert, habille et fait ressortir la poitrine arrogante de ma chienne. J’applique ensuite un sert-taille léger autour de son ventre, et enfin j’accroche une lourde chaîne à l’anneau de son collier.

Ça ne fait pas un peu beaucoup ? me demande-t-elle

Je lui répond que non, et qu’elle est magnifique ainsi. C’est d’ailleurs vrai, je le pense et la regarde un moment. Par la contrainte et le poids l’abondance de matériels vient renforcer l’humiliation qui débute.

Premier crochet

Comme avec une chienne, je l’emmène dans le salon, elle sent la lourde chaîne la tirer vers le sol. La honte monte doucement en elle… Mains devant elle, j’accroche une barre d’écartement à ses chevilles, puis tire sur la chaîne qu’elle a au cou pour l’attacher au milieu de la barre d’écartement. Elle est donc contrainte à rester en penchée en avant. Cette posture écarte légèrement ses fesses, ouvre timidement son cul et sa chatte et impose que cela reste ainsi.

Je ne peux plus me redresser, c’est ça ?

Essaye ma belle.

Et c’est ce qu’elle fait : elle tente de se redresser et constate être bloquée, elle frémit. Je me frotte à elle, la branle. Là je commence à la doigter de mon pouce, c’est pourtant contre nos règles et j’aurais à m’en excuser plus loin dans la séance… Elle semblait suffisamment mouillée et j’ai été emporté par l’élan.

Je continue, elle me parle, me dit si je vais trop vite, trop fort, si je suis trop sur le clitoris. Je suis fier car je me bats pour ça, pour qu’elle parle, pour qu’elle me dise ce qu’elle ressent. Il y a peu, lors d’une séance j’ai dû lui promettre de la gifler à chaque fois qu’elle ferait un soubresaut sans m’expliquer pourquoi elle bougeait. Il faut admettre que cette méthode a donné des résultats très positif pour l’éducation de ma soumise.

re6IMG_9303dJ’augmente sa honte en passant ses mains dans son dos et en attachant ses poignets en l’air, elle comprend qu’il y a un crochet quelque part en hauteur. Cette posture inconfortable l’oblige à se cambrer, ouvrant encore un peu plus ses orifices. La Belle ne dit pourtant rien, elle suit, elle obéit et elle mouille. Impudique au milieu de son propre salon, ouverte, offerte et prête à souffrir un peu désormais.

Que préfères-tu, fouet, martinet, badine ?

Je… Je… Je ne sais pas. Lequel fera le moins mal ?

Tout dépend de l’utilisation petite pute, choisis.

Je n’y arrive pas, je ne sais pas.

Dans ce cas, je les prends tous, tu me diras celui que tu auras préféré

La douleur

Je pars donc dans la chambre et reviens avec les trois objets, plus un paddle offert dans son calendrier de l’après et que nous n’avons pas encore vraiment essayé. Je commence par celui-ci, elle trouve que ça claque bien. Je lui demande comment elle se sent, « très humiliés« , « très soumise » me dit-elle. C’est le but, et néanmoins sa chatte suinte : les deux objectifs de la séance sont atteints et je peux poursuivre ainsi.

Je prends quelques photos, elle le sait et ça ajoute à son avilissement. Je lui dis qu’elle est belle, c’est important qu’elle le sache, qu’elle prenne confiance et qu’elle puisse être fière d’être humiliée devant moi.

Ariel Anderssen bound in the spreader bar strappado position, naked and ballgaggedUn peu de fouet maintenant. ** Claque **. Immédiatement elle me dit « 4 ». Nous avons l’habitude au début de la séance qu’elle me dise sur une échelle de 1 à 10 combien elle a mal. Je vois qu’elle a commencé m’aiguiller dès le premier coup, elle est lucide et bien éduquée. Je suis très fier, je lui dis. Elle m’a dit « 4 » et pour le  faible coup qu’elle vient de recevoir, cela veux dire qu’elle est est sensible aujourd’hui. En effet, on a tous des jours ou l’on encaisse et d’autres où l’on est fragile. Elle est fragile, là. Je joue au fouet, puis je passe à la badine, et enfin au martinet à 9 queues. J’y suis allé doucement, la douleur la désexcite assez vite et je veux l’abaisser sans la faire pleurer ni la faire craquer.

La honte de la femme objet

Reprise des caresses, elle est réceptive mais calmée de l’excitation par la douleur. Je décide alors de présenter ma queue à sa bouche.

Allez petite chienne, tu es là pour ça, fais ton boulot

Elle suce comme elle peut, la position n’est pas évident et elle manque d’amplitude. Ce n’est pas assez pour moi, je bouge donc ma queue en elle. Elle supporte tant bien que mal. Lorsque je me retire je vois de la joie et du contentement en elle : c’est finit et elle a bien résisté. Elle a tenue, certes, mais elle se trompe si elle pense que j’en ai fini avec sa bouche. Je caresse sa chatte qui commence à bien mouiller. Puis j’en veux plus : j’attrape ses cheveux et me branle littéralement dans sa bouche, elle peine déjà bien plus, elle gémit, salive beaucoup.

À ce moment, elle est totalement immobilisée, elle ne peux que subir, et je sens qu’elle est vraiment en train de se dire « je 550802eac57ac7d7bcc32d92ff0656b7.1suis sa pute, je ne suis plus que son vide couille », il faut que je sois vigilant ou elle craquera. Elle est en confiance, je me retire et constate que des petites larmes ont coulés. Après un tel facefuck c’est logique. Mais elle est sereine et me répond lorsque je l’interroge.

Comment te sens-tu ?

Très, très soumise mon Prince.

Qu’est ce que tu es ?

Je suis ta putain.

Bien, je t’aime.

Je suis allez loin, son esprit est impacté et je peux relâcher son corps : je libère donc ses jambes car elle peine beaucoup. Elle me remercie. Je fouette un peu son cul encore avant de détacher ses poignets. Je repasse ses bras devant elle, vérifie que tout va bien côté circulation et les attache au dessus de sa tête. 561b1d74774040d55814314b22c9c951Ainsi redressée et face à moi, je décide d’utiliser le martinet sur tout son corps.

Il s’agit d’un martinet lourd à 9 queues qui impacte plus qu’il ne claque. Il faut vraiment y aller fort pour faire mal, ce n’est pas ce que je souhaite aujourd’hui. Spontanément, elle se met à compter. « Un, deux, trois« . À chaque coups qui s’abat sur elle est compte. Je n’ai rien eu à lui dire, elle comprend que l’échauffement est terminé, que je sais comment elle est sensible et que le reste sera mon choix : lui faire mal ou pas, elle doit compter. Je suis très satisfait d’elle, de son comportement à tout niveau et je lui dis.

De nouveau je la récompense : je la lèche. Elle est toujours attachée et pour moi c’est un délice d’alterner humiliation et plaisir, voir d’associer les deux directement.

Deuxième crochet

Je lui dis de se mettre à quatre pattes, je positionne le manche du martinet dans sa gueule, détache ses poignets et la mène jusqu’à la chambre. Je tire sur la chaîne pour la guider, elle ne voit rien toujours rien. Elle est apprivoisée, docile.

On arrive à la chambre, je la lève et lui dit de se mette à genoux. Je la câline ainsi puis la fait s’asseoir sur le bord du lit. Je la lèche de nouveau dans cette position décontractée. Je décide de passer à la suite des réjouissances et la mets sur ses genoux au milieu du lit, sous le crochet fraîchement posé. Le tied_on_kneestemps de rattacher ses poignets en l’air, elle s’exclame « tu en as mis partout ?! ». Je prends de nouveau quelques photos, puis la caresse. Au moment de rentrer mes doigts en elle, je lui demande « Je peux ? » Elle acquiesce mais elle est surprise que je demande… Elle me rappelle alors que je ne l’ai pas demandé plus tôt dans le salon, bien que je l’ai doigté. Je présente mes excuses, et lui dit que pour me faire pardonner je ne lui ferait plus mal durant la séance : plus de fouet, plus de martinet, pas de travail des tétons ni des seins… Elle accepte, je la branle puis lubrifie et doigte son cul.

Lui remplir le cul, la faire crier

Je lui explique qu’elle doit mettre le crochet, pour que cela se passe au mieux je décide de la laisser faire. Après avoir préparé un peu son cul, je détache ses mains et lui donne l’instrument de sa dégradation volontaire.  Elle le met, il rentre facilement. J’y met une corde et l’attache autour de sa taille. Ça maintient le crochet au fond de son anus et l’empêche de bouger.

tumblr_oa802mUcJQ1v5p5mzo1_1280-682x1024Conscient d’être bien trop excité pour la baiser avec force comme je le veux, je me mets du spray retardant. Je lui annonce que je vais l’attacher au mur et lui demande ce qui est le plus humiliant : 

Tu serais plus humiliée dos à mois ou face à moi ?

De face je pense

Tu es sûre ?

Oui mon Prince

Naturellement, je l’attache de face. Je place une corde autour de chaque membre, je tends bien ses bras mais laisse les jambes faiblement écartée, sans serrer les liens. La chaîne de son cou est également reliée à un crochet au dessus de sa tête. Ça tire sur sa nuque et la gêne beaucoup, je détends donc un peu : le côté humiliant est toujours là, mais sans gêne physique.

Je la caresse puis la branle fermement. Elle se tortille doucement. Je sors un gros vibromasseur « classique » et le pose contre son clitoris. C’est trop tôt, elle me le dit et je le vois. Je place donc plusieurs couches de tissus entre le jouet et elle. La vibration intense mais diffuse lui fait bientôt lâcher des gémissements. D’une main je maintiens le sextoy, de l’autre je tends les cordes de ses chevilles, ses jambes s’écartent au rythme que j’impose mais elle n’y fait pas attention. La chaleur dans son ventre monte encore et encore. Elle est désormais liée en aa384-model-enviro-2croix. Elle se tord, se cambre, me remercie. Je peux enlever le tissu et plaquer l’engin directement contre elle. Elle cris presque, et malgré les attaches elle plaque sa chatte contre le jouet, elle appuit fort : elle a faim ma petite chienne.

Toujours en tenant le vibro contre elle, je détache ses bras, son cou et enlève le crochet de son cul. Je la penche sur le lit, les jambes toujours tenues par les cordes et reliées au mur. Je présente ma queue contre son cul pour lui rappeler que tous ses trous m’appartiennent à ce moment. C’est très serré, elle me demande de ne pas l’enculer : son cul a eu le temps de bien se refermer. Je décide de ne pas forcer, ce serait lui faire très mal à coup sûr et détruire tout le travail d’excitation.

La baiser, enfin

J’enfile un préservatif, c’est actuellement notre moyen de contraception, et m’introduis en elle très fermement. Je la baise avec une brutalité rare, elle se branle, je pose un pied sur le lit et la démonte littéralement tandis qu’elle coule  et s’époumone de plaisir. Mon corps claque contre le sien, je reprends le vibro et le plaque contre sa chatte, ce qui la rend encore plus folle. Je suis heureux d’avoir mis du retardant, je peux la prendre comme je le souhaite et nous 457f36d972859fa061fba1ce58150fbddonner beaucoup de plaisir en la baisant ainsi. Je la laisse tenir le jouet d’une main, je place l’autre dans son dos en la plaquant contre le lit. De mon autre main à moi je saisis ses cheveux et tire dessus intensément, ça lui lève le buste je peux contempler une partie de visage rougie par la friandise qui s’agite en elle. Ça semble ne pas la déranger, elle est vraiment surexcitée.

Elle hurle, se tord contre le vibromasseur mais ne parvient pas à jouir. Moi j’explose en elle pendant qu’elle s’insulte pour moi :

Oui Maître, je suis ta pute, je suis ta putain, je suis ton vide couille ! Rempli moi, rempli ta salope !

Ma soumise me connait bien, elle sait que j’adore, et vraiment je prends un pied incroyable tandis que mon sperme coule dans son ventre. Après avoir jouis je continue de la baiser.21

Elle se branle, cri, puis son corps entier se relâche d’un coup : je comprends qu’elle abandonne. J’arrête de la prendre et me retire. Je profite de la voir ainsi remplie, suintante de son plaisir et du mien. Je la détache, retire sa cagoule, elle se blottit contre moi, pleure et s’excuse. Elle est heureuse, pleine de plaisir, de frissons mais également de frustration. Elle s’en veut de na pas avoir jouit, pour moi, m’offrir le spectacle de son orgasme honteux ainsi attachée et malmenée. Elle s’en veut car elle aurait aimé exploser elle aussi. Je lui dit que c’est normal, que c’était très intense mais qu’elle est fatiguée et qu’il faut qu’elle se laisse aller. Le moment de tendresse se prolonge un peu, elle ouvre les yeux et elle peut voir les nouvelles lampes que j’ai posé dans la chambre… Elle et ravie.

Je lui amène de l’eau, puis un verre de punch. Elle lit calmement tandis que je vais cuisiner. Nous avons joué pendant plus de 2 heures, et nous sommes heureux.

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Si cette fantaisie bdsm vous a plu, vous devriez aimer un autre moment que nous avons vécu  : Une soirée de dressage (vraie femme soumise)

Différentes positions pour soumise

Dans l’univers BDSM, ou plutôt dans les univers BDSM il est souvent fait référence à des postures de soumise. Il y a différentes utilisations : pendant une séance, pour les entraînements ou simplement pour prendre des photographies. Ces attitudes ont toujours plus ou moins existé j’en parle d’ailleurs moi-même dans différents articles. Avec le temps elles sont devenues de plus en plus formelles, notamment au travers des Chroniques de Gor, très irréalistes mais très fantasmées par beaucoup. 

De part leurs fonctionnalités évidentes, certaines positions sont généralement utilisées pour des rôle précis : mettre un collier à une soumise se fera généralement à genoux ou debout les mains sur la tête. Tandis que pour lui fouetter le cul, je préfère qu’elle soit penchée ou en tout cas, dos à à moi.

Voici quelques exemples que j’ai glané et dont je me sers de temps en temps :

Les trois dernières photos viennent de https://www.deviantart.com/lexlucas

Amusez vous bien  😎 

Et prenez soin de vous.

Déroulement d’une séance de bondage

Avant le bondage : c’est déjà du plaisir

Préparer la séance fait partie de la session, essayez de savoir ce que vous voulez faire, vous pouvez regarder nos tutoriels ou chercher sur différents sites. Vous pouvez en discuter à deux : ça peut lever les angoisses d’une partenaire novice. Nous possédons personnellement deux livres qui peuvent servir de base :

0835Si le but est de créer quelque chose de précis vous pouvez faire un schéma du modèle que vous souhaitez créer, penser à l’ordre dans lequel vous aller procéder et aux couleurs que vous utiliserez. Si le but est simplement de passer un peu de temps ensemble et d’apprendre, c’est parfaitement dispensable.

Inspirez vous de votre quotidien, regardez autour de vous : où pouvez vous attacher votre partenaire ? De quoi faire naître plein de nouveau souvenirs dans votre intérieur… Ou votre extérieur !

Démarrage

Préparez vous : du côté de l’attacheur une tenue agréable et souple. Chez nous la plupart du temps nous faisons l’amour après que j’ai attachée ma soumise, ou pendant… Je suis donc généralement sans rien, ou en boxer. Du côté de votre partenaire, il faut se débarrasser des bijoux qui peuvent être gênant, et des vêtements que vous ne souhaitez pas. Si vous prévoyez que l’un de vous au moins soit peu habillé vérifier que la température de la pièce et suffisamment haute. Ça peut très bien se passer habillé, selon votre imagination et les rapports que vous avez avec le / la modèle. Une séance photo en robe de mariée est prévue pour chez nous…

Tout_est_sexy bondage collection (33)Sortez vos cordes, dénouer-les. Vérifiez avec votre partenaire que la pose que vous avez prévue est réalisable : il faut que la modèle puisse la tenir naturellement. Si la souplesse manque, il faudra adapter !

Avant d’enrouler votre modèle, faites passer la corde dans votre main : cela permet de supprimer les éventuelles torsions. Si vous devez trouver le milieu d’une corde, prenez là au deux bout, remonter en même temps les deux brins pour trouver le milieu puis repasser dans l’autre sens pour enlever les torsions. Soyez de bonne humeur !

On s’attache !

Gardez un contact visuelle et / ou  physique avec votre modèle ; ne la laissez pas seule : elle aurait le sentiment d’être abandonnée.

Tout_est_sexy bondage collection (273)Faites les premiers tours de cordes autour de votre partenaire. Avancez doucement mais sûrement, appliquez vous. Soyez cohérent entre l’objectif de votre bondage et la manière dont vous attachez. Si le but est d’être câlin, soyez doux, si le but est d’immobiliser fortement, serrez les cordes etc…

Gardez en tête que la beauté est dans les détails, dans la symétrie : vérifiez ces points au fur et à mesure et avec du recul. Vous serez probablement déçus de vos premiers essais, mais en même temps satisfait. C’est normal.

Ayez l’esprit ouvert, soyez prêt à modifier l’idée que vous aviez initialement si ça ne va pas comme vous voulez ou si une autre envie vous vient. Il faut se laisser porter.

C’est finit ? Tout commence !

tumblr_njnn6p17zX1t3yq9eo1_500Lorsque vous aurez terminé, vous pouvez faire des ajustements, mettre en scène autour.

Enfin : faites vous du bien, photographiez, jouissez, criez, profitez… Tout dépend de vous : caresses, fessées, pénétrations, humiliations.

Il faut absolument connaitre l’état physique et émotionnel de votre partenaire en permanence. Soyez prêt à tout arrêter, avez vous mis en place votre Safeword ?

L’heure de délier les liens

Au choix… Soit vous prenez le temps de redescendre doucement et vous rangez. Soit vous enlevez tout comme vous pouvez, vous mettez ça en tas et vous faites un câlin. Laissez vous le temps d’atterrir. Il peut arriver que la DbBDIFCXUAIcR8tpartenaire soit prise de vertiges en se levant si elle est restée longtemps dans la même position.

Plus le shibari est resté en place longtemps, plus il peut vous falloir de temps pour reprendre pleinement vos esprits.

Et voilà ! Amusez vous bien 🙂

En complément des documents sur le consentement et la manière de pratiqué d’une association Lyonnaise : https://www.asso-edo.fr/telechargement

Règles élémentaires de sécurité pour le shibari

Cet article à pour but de donner quelques règles de sécurité pour la pratique de l’art du shibari ou  bondage. Pour ceux qui seraient arrivés par hasard sur cette page, passez sur le Glossaire qui vous renseignera !

Des règles de base

Chacun est bien entendu libre de faire comme il l’entend, néanmoins, puisque beaucoup de débutants nous lisent il convient de présenter quelques pratiques conseillées ou déconseillées. Dans tous les cas, prenez soin de vous et de votre partenaire !

  • Ne jouez pas sous emprise de substances psychotropes : alcool, drogues quelconques.
  • Ne jamais laisser une personne attachée sans surveillance : surtout si elle peut tomber.
  • L’attacheur doit connaître les éventuelles problèmes de santé de la personne attachée : problème de cœur, asthme, vertiges, douleurs diverses.
  • Avancer doucement :
    • Les yeux bandés c’est rigolo mais ça peut être paniquant. De plus, vous ne voyez plus le regard de la personne qui peut parfois en dire long sur son état. 
    • On ne suspend pas une personne pour les premiers essais.
    • On demande régulièrement si tout va bien.
  • Si vous attachez à un meuble, à un mur ou autre : vérifiez bien l’état des différents éléments, testez leur solidité.
  • Gardez un ciseau ou couteau à bout rond mais bien tranchant à proximité : il permettra de couper les cordes en cas d’urgence.
  • S’il y a une gène, oubliez : si au moment où vous placez le membre votre partenaire ressent une gène, ce sera intenable  voir dangereux sur une période plus longue. Choisissez une autre posture.
  • Aidez la corde à passer, notamment lorsque vous la passez contre un membre ou derrière une corde : si vous tirez sur un bout, le frottement rapide peut brûler. Placez vos doigts pour protéger.

Attention

  • Vérifiez aussi la chaleur apparente des extrémités des membres. Par la suite, une fois le bondage en place, vérifiez régulièrement si ces extrémités ne se sont pas (trop) refroidies. Un refroidissement étant lié à une mauvaise circulation sanguine, vous devez agir en conséquence si une telle situation se présente : soit défaire les liens, soit, si votre bondage le permet, relâcher quelque peu la pression à certains endroits.
  • Veillez à ne jamais bloquer la circulation sanguine ou nerveuse.
  • Gardez un téléphone à proximité, en cas d’urgence faite le 112, il vaut mieux avoir l’air bête que de prendre des risques.

Quelques idées pour le confort :

  • Prévoyez à boire, de l’eau ou autre chose non alcoolisé et une paille !
  • À moins que vous ne soyez adepte de l’humiliation avec votre partenaire, allez aux toilettes avant le jeu, ça évitera de se faire dessus attaché.
  • Certains nœuds peuvent être récalcitrant, surtout si la soumise tire dessus ! Un petit tournevis ou objet similaire vous permettra de tirer dessus.
  • Soyez vous-même ! Parlez, amusez vous.

Vous êtes prêt pour allez voir les tutos bondage !

Présentation d’une artiste : Camy (Loveroticart)

Bonjour à tous,

Il y a quelque temps, je vous avais présenté C. Ezekiel, un artiste dont j’avais acheté 3 œuvres. Aujourd’hui, je souhaite vous présenter le travail d’une artiste française : Camy. Commençons par deux autoportraits, la jeune femme en produit pas mal, en voici deux :

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Oui, la demoiselle semble très jolie, ce qui ne gâche rien. Mais néanmoins, ce n’est pas pour cette raison que je vous la présente.

Cette artiste autodidacte a réalisé une campagne de financement sur Ulule en fin d’année 2018. À cette époque je ne la connaissais pas et n’ai donc pas contribué, malheureusement ! Véritable succès, la cagnotte a atteint les 300%. Vous pouvez toujours commander ses artbook chez Flibusk en cliquant ici et ici.

L’auteur est très très prolifique, son compte Twitter est donc régulièrement agrémenté de nouvelles œuvres.

Pourquoi est-ce que j’apprécie cette artiste ? Tout d’abord, pour ses visages… Et oui, je les trouve sublime.

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Ensuite, parce que visage ou pas visage, ses dessins sont très réalistes. Le temps de regarder l’oeuvre, on est projeté dans l’univers qui y est reproduit. En tant que photographe, je suis impressionné par les artistes qui arrivent à ce niveau de réalisme.

Pas mal de ces originaux sont à vendre, et elle accepte par ailleurs les commandes perso’ comme elle nous le dit dans une vidéo :


 

Comme vous pouvez le voir dans la galerie ci dessous (cliquable), ses œuvres dégoulinent littéralement de sexe, mais également d’amour et de passion lorsqu’un couple est représenté. Certaines scènes BDSM m’attirent particulièrement, l’abandon des modèles, les regards pleins d’envie… La commande devrait être pour bientôt, juste des originaux ou une commande perso en plus ?

Des mystères restent néanmoins : qu’est ce qui motive son art ? Pourquoi, souvent, ses dessins lui ressemblent beaucoup ? Est-ce qu’elle préfère le mojito au cosmo’ ?

Edit : apparemment, c’est mojito : https://twitter.com/Loveroticart/status/1121341563513315330

À suivre…!

Soumise mise à l’abattage (vidéos et photos)

Sur des forums, tchats et en vidéo on voit souvent ce terme. Mais qu’est ce que ça veut dire ? On parle souvent d’humiliation publique (public humiliation en version anglaise.) Pour certains c’est un fantasme,  pour d’autres un but à atteindre, une crainte ultime ou un frisson d’un soir… Voyons ensemble deux grandes conceptions :

Qu’est ce qu’une soumise à l’abattage ?

1-La femme bien baisée

On parle ici de l’aboutissement d’un fantasme de femme qui veut être prise rudement par plusieurs hommes, un genre de gang bang mais avec une notion BDSM : la modèle est soumise. Concrètement les hommes sont néanmoins là pour son plaisir à elle, des règles sont clairement établies et rarement la soumise a mal. Les hommes y trouvent leur compte du fait d’une situation excitante, un « vide couille » à disposition. Et puis, il s’agit de montrer qui est le plus fort et qui fera bien crier cette salope !

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Mise à l’abattage version « vanille » : elle prend bien son pied !

En dehors d’une situation « inhabituelle » et du fait que les hommes soient masqués et rarement la femme, il y a très peu d’humiliation, et globalement aucune prise de risque pour la soumise si c’est géré correctement. En quelques mots, c’est un gang bang mais avec une tenue de soumise. Après on peut trouver humiliant de se faire gicler dedans ou dessus pas 10 bonshommes, mais c’est assumé.

Illustration avec cette vidéo d’une femme française mise à l’abattage tel que je viens de le décrire, elle nous dit clairement « je suis contente et consentante »

 

2- La femme esclave ultime

Bon, ces 5 là ont l’air de pouvoir passer une bonne soirée

Au mieux, là, on utilise le terme abattage dans ce qu’il a de plus direct : le principe est d’être baisée « à la chaîne » par un grand nombre d’hommes. Dans l’idée, plus il y en a mieux c’est.

La spécificité : l’esclave est absolument sans volonté, elle acceptera tout, de tous. Oubliez totalement la notion de limite (checklist) et de safeword Et là j’y vois une possibilité d’abus. La possibilité ? Pas vraiment. Je ne sais pas comment le dire, car ce n’est plus ici une possibilité mais un but à atteindre : qu’on fasse à une personne non pas ce qu’elle aimerait, ou même ce avec quoi elle est d’accord, mais ce qu’on veut d’elle. Il s’agit de faire en sorte non pas qu’elle veuille tout, mais qu’elle ne veuille plus rien : une poupée 

de chair, à baiser, remplir, vider, maltraiter et bien d’autre.

Au quotidien à deux, on observe déjà fréquemment des contradictions entre les envies de l’un et les limites de l’autre. À 20 mâles venus pour défoncer de la salope soumise, j’imagine difficilement qu’on n’atteigne pas les limites de l’objet à souiller. Sauf si, en effet, il n’en a plus aucune… Ce qui me semble impossible : nous sommes humains, nous avons une intégrité physique, psychologique et psychique à préserver pour vivre correctement. Si c’est excitant à lire dans une BD, nous sommes bien différents.

Top départ

Soumise démontée en forêt. Ça vous tente ? Et si on propose aux chasseurs du coin de venir vous baiser aussi ?

Une fois attachée et ouverte, il n’est plus question de donner son avis. Au mieux et avec des personnes responsables et censées, La soumise cesse d’être une femme pour être déshumanisée et devenir des trous à remplir. Le plus souvent, ça impliquera d’être un sac à foutre, à urine, à salive, à crachats… Les scènes se déroulent parfois à l’extérieur, en ville, en forêt, afin de donner un rôle aux passants.

On monte en gamme, mais on reste dans une bonne soirée pour le moment !

La personne sera également violentée : gifles, torture des seins, étirement des lèvres : soit pour se faire plaisir, se défouler, soit pour la rendre plus dociles ou encore pour montrer à cette pute qu’elle n’est plus rien, que même à ces outrages ultimes elle ne bronche plus. L’humiliation est permanente, et à tous niveaux. Tout comme le risque réel pour la soumise.

Il y a des productions spécialisées dans ce type de film…

Etes vous prêtes à ça ?

Être montrée dehors, stop ou encore ?
Si on veut vous ouvrir le cul à ce point, et tirer vos lèvres ? Partante ?
Bon, ça je le fais à la maison, mais devant 15 ou 20 types… C’est différent.
Là déjà, ça devient pas évident à assumer.

Dans un « bon » cas, ça peut donner ça : le cul rempli de foutre par une dizaine d’homme.

Un but à atteindre ?

Chaque binôme / couple possède ses propres règles, ses propres envies, ses propres besoins. Pour certains, souvent novices, l’abattage est une fin, un but à atteindre. Dans la plupart des cas, je pense surtout que l’abattage est la forme la plus aboutie de manipulation d’une personne à qui on a fait croire que c’était bien de faire ça, qu’ensuite elle serait une esclave / personne accomplie. Une fois arrivée à ce stade, la personne est complètement endoctrinée, c’est le but. Du coup pourquoi le dominant ne pousserait pas encore un peu : scatologie, zoophilie, piercing, scalpel, dégradation publique, pourquoi pas devant ses proches ? Le risque d’une fuite en avant dans la dégradation de sa « chose » est réel.

Et souvent le pire

J’ai déjà vu (en vidéo) des femmes traînées par les cheveux dans la pisse et le foutre. Il y a également les clichées racistes, souvent une jolie blonde Blanche complètement détruite par des Noirs. Ne pas utiliser de préservatif est une technique d’humiliation… Et fréquemment des violences difficilement tenable. Si l’humiliation est souvent présente en BDSM, elle généralement contrôlée, avec peu de participant, là c’est bien autre chose. Pensez à ce que vous êtes capable d’assumer le reste de votre vie. Voyez cette annonce :

Je cherche des mecs sans scrupules pour mettre ma femme à l’abattage (caves, cités, parkings souterrains, chantiers, foyers). 
Par contre étant un peu récalcitrante elle à besoin d’être travaillée intensivement dans un pavillon isolé en banlieue parisienne (tabassages, tortures, viols, sodomies). 
Ma demande est réelle et très sérieuse. Je vous demande donc de la discrétion. 
Si ma femme vous intéresse contactez moi rapidement.

Et si on veut essayer ?

Ça rentre plutôt pour la catégorie fantasme et la première description de l’abattage, mais j’ai repéré deux sites qui pourraient vous aider à réaliser certains de vos fantasmes. Nous ne les avons pas essayé mais on en entend du bien :

Je suis à votre écoute pour toutes vos remarques, avis. Si vous avez un témoignage à faire, je suis preneur !