Soumise attachée au plafond et au mur (vrai récit bdsm)

Introduction avant les introductions

Dans le contrat bdsm encadrant notre jeu bdsm  nous avons décidé que je peux, 4 fois dans l’année, lui dire d’être ma soumise une journée entière. Je lui dis soit en avance, soit immédiatement lorsque ça doit débuter, elle doit accepter -point-. Voici  le vrai  récit de la soirée qui a ouvert l’une de ces sessions de 24 heures…

Hier pendant une journée de repos j’ai positionné des crochets un peu partout chez nous (bdsm-gear) : un dans le salon au plafond, un dans notre chambre au plafond et 5 sur le mur au pied du lit, dans notre chambre. Ceux au plafond servent à attacher en hauteur et peuvent permettre des suspensions en shibari et les 5 du mur permettent d’attacher en croix, et de soulever la partenaire dans une moindre mesure. En gros, un peu comme ceci mais sur un mur classique en plâtre et papier peint.

soumise attachée au mur

Le jeu commence

J’étais bien excité à l’idée d’essayer et de lui faire découvrir… Mon épouse était au travail, j’ai décidé de lui envoyer le message suivant, à 18h30.

Dès que tu arriveras tu seras ma soumise. Tu devras me dire quand tu pars du travail et également lorsque tu arriveras en bas de l’immeuble. Tu n’as pas le droit de dépasser notre entrée, j’irais à ta rencontre.

J’ai reçu très rapidement sa réponse :

Bien mon cœur.

Le temps passe un peu, une demi-heure plus tard je reçois le SMS pour me dire qu’elle part. Une vingtaine de minute plus tard elle m’écrit : elle est en bas. Tout est déjà prêt dans l’appartement pour la recevoir dignement. Je suis déjà nu. Il faut dire que cette belle journée d’été est propice à des tenues légères.

J’entends la clef dans la serrure, elle tourne, elle ouvre la porte, je l’embrasse et lui dis de se mettre à genoux en position du collier ou d’exposition. Ma future esclave s’exécute, je retire la chaîne en or qu’elle portait et la remplace par un collier de soumise assez lourd… Elle ne le sait pas, mais le but de cette séance est de l’humilier, et l’inconfort y participe : le matériel est donc choisi en conséquence.

Collier et attaches de soumise en inox
Le collier choisi pour la séance et les bracelet pour la suite.

Je câline ma soumise qui se détend, puis lui ordonne de se mettre debout, toujours mains sur la tête. Elle porte une robe portefeuille : idéal pour les jeux que j’ai prévu, j’ai beaucoup de chance. Je l’ouvre, et la déshabille entièrement en la caressant.

La faire briller…

L’heure est venue de placer des menottes à ses poignets, ceux en métal sur la photo juste au dessus, les deux mains attachées ensemble. Je l’emmène ensuite à la salle de bain en la tenant par l’anneau du collier. Je tire fermement dessus afin de lui rappeler ce qu’elle est : une soumise. Une fois dans la baignoire je la lave entièrement, doucement, sensuellement, la rince puis la sèche entièrement. Elle est debout, mains sur la tête en position dite « d’inspection ». gCO2EbBÀ sa grande surprise, je me mets à genoux et la lèche : l’autre but de la séance est de lui donner du plaisir, malgré l’humiliation. Mon souhait est qu’elle prenne son pied, tout en étant rabaissée, qu’elle mélange ces deux sentiments et s’abandonne totalement. Elle est déjà un peu ouverte, le début de la séance a été doux et excitant pour elle, elle gémit, se tord.

Je retire les bracelets et les remplace par des attaches sur lesquelles on peut tirer sans faire des points de compressions trop durs. En bref, je remplace les bracelets en métal par des bracelets molletonnés.

… puis la dégrader doucement

Nous sommes de retour l’entrée, elle ne comprend pas trop car nous sommes passés devant la porte de notre chambre, généralement lieux de prédilection pour ces jeux. Il faut la perturber, elle doit perdre ses repères. Là, je lui enlève un des sens les plus important : la vue, je place une fine cagoule sur sa tête. Il n’y a alors que sa bouche et ses long cheveux blonds qui sortent de la cagoule. Nous échangeons un long baiser tandis qu’elle plonge dans la soumission.

pipedream-cagoule-bouche-ouverte

J’ajoute un harnais de poitrine en cuir. Une lanière passe derrière le cou et une autre passe dans le dos. À l’avant, il donne l’impression d’un soutien-gorge ouvert formé de deux triangles de cuir entourant les seins. Cet tenue sert, habille et fait ressortir la poitrine arrogante de ma chienne. J’applique ensuite un sert-taille léger autour de son ventre, et enfin j’accroche une lourde chaîne à l’anneau de son collier.

Ça ne fait pas un peu beaucoup ? me demande-t-elle

Je lui répond que non, et qu’elle est magnifique ainsi. C’est d’ailleurs vrai, je le pense et la regarde un moment. Par la contrainte et le poids l’abondance de matériels vient renforcer l’humiliation qui débute.

Premier crochet

Comme avec une chienne, je l’emmène dans le salon, elle sent la lourde chaîne la tirer vers le sol. La honte monte doucement en elle… Mains devant elle, j’accroche une barre d’écartement à ses chevilles, puis tire sur la chaîne qu’elle a au cou pour l’attacher au milieu de la barre d’écartement. Elle est donc contrainte à rester en penchée en avant. Cette posture écarte légèrement ses fesses, ouvre timidement son cul et sa chatte et impose que cela reste ainsi.

Je ne peux plus me redresser, c’est ça ?

Essaye ma belle.

Et c’est ce qu’elle fait : elle tente de se redresser et constate être bloquée, elle frémit. Je me frotte à elle, la branle. Là je commence à la doigter de mon pouce, c’est pourtant contre nos règles et j’aurais à m’en excuser plus loin dans la séance… Elle semblait suffisamment mouillée et j’ai été emporté par l’élan.

Je continue, elle me parle, me dit si je vais trop vite, trop fort, si je suis trop sur le clitoris. Je suis fier car je me bats pour ça, pour qu’elle parle, pour qu’elle me dise ce qu’elle ressent. Il y a peu, lors d’une séance j’ai dû lui promettre de la gifler à chaque fois qu’elle ferait un soubresaut sans m’expliquer pourquoi elle bougeait. Il faut admettre que cette méthode a donné des résultats très positif pour l’éducation de ma soumise.

re6IMG_9303dJ’augmente sa honte en passant ses mains dans son dos et en attachant ses poignets en l’air, elle comprend qu’il y a un crochet quelque part en hauteur. Cette posture inconfortable l’oblige à se cambrer, ouvrant encore un peu plus ses orifices. La Belle ne dit pourtant rien, elle suit, elle obéit et elle mouille. Impudique au milieu de son propre salon, ouverte, offerte et prête à souffrir un peu désormais.

Que préfères-tu, fouet, martinet, badine ?

Je… Je… Je ne sais pas. Lequel fera le moins mal ?

Tout dépend de l’utilisation petite pute, choisis.

Je n’y arrive pas, je ne sais pas.

Dans ce cas, je les prends tous, tu me diras celui que tu auras préféré

La douleur

Je pars donc dans la chambre et reviens avec les trois objets, plus un paddle offert dans son calendrier de l’après et que nous n’avons pas encore vraiment essayé. Je commence par celui-ci, elle trouve que ça claque bien. Je lui demande comment elle se sent, « très humiliés« , « très soumise » me dit-elle. C’est le but, et néanmoins sa chatte suinte : les deux objectifs de la séance sont atteints et je peux poursuivre ainsi.

Je prends quelques photos, elle le sait et ça ajoute à son avilissement. Je lui dis qu’elle est belle, c’est important qu’elle le sache, qu’elle prenne confiance et qu’elle puisse être fière d’être humiliée devant moi.

Ariel Anderssen bound in the spreader bar strappado position, naked and ballgaggedUn peu de fouet maintenant. ** Claque **. Immédiatement elle me dit « 4 ». Nous avons l’habitude au début de la séance qu’elle me dise sur une échelle de 1 à 10 combien elle a mal. Je vois qu’elle a commencé m’aiguiller dès le premier coup, elle est lucide et bien éduquée. Je suis très fier, je lui dis. Elle m’a dit « 4 » et pour le  faible coup qu’elle vient de recevoir, cela veux dire qu’elle est est sensible aujourd’hui. En effet, on a tous des jours ou l’on encaisse et d’autres où l’on est fragile. Elle est fragile, là. Je joue au fouet, puis je passe à la badine, et enfin au martinet à 9 queues. J’y suis allé doucement, la douleur la désexcite assez vite et je veux l’abaisser sans la faire pleurer ni la faire craquer.

La honte de la femme objet

Reprise des caresses, elle est réceptive mais calmée de l’excitation par la douleur. Je décide alors de présenter ma queue à sa bouche.

Allez petite chienne, tu es là pour ça, fais ton boulot

Elle suce comme elle peut, la position n’est pas évident et elle manque d’amplitude. Ce n’est pas assez pour moi, je bouge donc ma queue en elle. Elle supporte tant bien que mal. Lorsque je me retire je vois de la joie et du contentement en elle : c’est finit et elle a bien résisté. Elle a tenue, certes, mais elle se trompe si elle pense que j’en ai fini avec sa bouche. Je caresse sa chatte qui commence à bien mouiller. Puis j’en veux plus : j’attrape ses cheveux et me branle littéralement dans sa bouche, elle peine déjà bien plus, elle gémit, salive beaucoup.

À ce moment, elle est totalement immobilisée, elle ne peux que subir, et je sens qu’elle est vraiment en train de se dire « je 550802eac57ac7d7bcc32d92ff0656b7.1suis sa pute, je ne suis plus que son vide couille », il faut que je sois vigilant ou elle craquera. Elle est en confiance, je me retire et constate que des petites larmes ont coulés. Après un tel facefuck c’est logique. Mais elle est sereine et me répond lorsque je l’interroge.

Comment te sens-tu ?

Très, très soumise mon Prince.

Qu’est ce que tu es ?

Je suis ta putain.

Bien, je t’aime.

Je suis allez loin, son esprit est impacté et je peux relâcher son corps : je libère donc ses jambes car elle peine beaucoup. Elle me remercie. Je fouette un peu son cul encore avant de détacher ses poignets. Je repasse ses bras devant elle, vérifie que tout va bien côté circulation et les attache au dessus de sa tête. 561b1d74774040d55814314b22c9c951Ainsi redressée et face à moi, je décide d’utiliser le martinet sur tout son corps.

Il s’agit d’un martinet lourd à 9 queues qui impacte plus qu’il ne claque. Il faut vraiment y aller fort pour faire mal, ce n’est pas ce que je souhaite aujourd’hui. Spontanément, elle se met à compter. « Un, deux, trois« . À chaque coups qui s’abat sur elle est compte. Je n’ai rien eu à lui dire, elle comprend que l’échauffement est terminé, que je sais comment elle est sensible et que le reste sera mon choix : lui faire mal ou pas, elle doit compter. Je suis très satisfait d’elle, de son comportement à tout niveau et je lui dis.

De nouveau je la récompense : je la lèche. Elle est toujours attachée et pour moi c’est un délice d’alterner humiliation et plaisir, voir d’associer les deux directement.

Deuxième crochet

Je lui dis de se mettre à quatre pattes, je positionne le manche du martinet dans sa gueule, détache ses poignets et la mène jusqu’à la chambre. Je tire sur la chaîne pour la guider, elle ne voit rien toujours rien. Elle est apprivoisée, docile.

On arrive à la chambre, je la lève et lui dit de se mette à genoux. Je la câline ainsi puis la fait s’asseoir sur le bord du lit. Je la lèche de nouveau dans cette position décontractée. Je décide de passer à la suite des réjouissances et la mets sur ses genoux au milieu du lit, sous le crochet fraîchement posé. Le tied_on_kneestemps de rattacher ses poignets en l’air, elle s’exclame « tu en as mis partout ?! ». Je prends de nouveau quelques photos, puis la caresse. Au moment de rentrer mes doigts en elle, je lui demande « Je peux ? » Elle acquiesce mais elle est surprise que je demande… Elle me rappelle alors que je ne l’ai pas demandé plus tôt dans le salon, bien que je l’ai doigté. Je présente mes excuses, et lui dit que pour me faire pardonner je ne lui ferait plus mal durant la séance : plus de fouet, plus de martinet, pas de travail des tétons ni des seins… Elle accepte, je la branle puis lubrifie et doigte son cul.

Lui remplir le cul, la faire crier

Je lui explique qu’elle doit mettre le crochet, pour que cela se passe au mieux je décide de la laisser faire. Après avoir préparé un peu son cul, je détache ses mains et lui donne l’instrument de sa dégradation volontaire.  Elle le met, il rentre facilement. J’y met une corde et l’attache autour de sa taille. Ça maintient le crochet au fond de son anus et l’empêche de bouger.

tumblr_oa802mUcJQ1v5p5mzo1_1280-682x1024Conscient d’être bien trop excité pour la baiser avec force comme je le veux, je me mets du spray retardant. Je lui annonce que je vais l’attacher au mur et lui demande ce qui est le plus humiliant : 

Tu serais plus humiliée dos à mois ou face à moi ?

De face je pense

Tu es sûre ?

Oui mon Prince

Naturellement, je l’attache de face. Je place une corde autour de chaque membre, je tends bien ses bras mais laisse les jambes faiblement écartée, sans serrer les liens. La chaîne de son cou est également reliée à un crochet au dessus de sa tête. Ça tire sur sa nuque et la gêne beaucoup, je détends donc un peu : le côté humiliant est toujours là, mais sans gêne physique.

Je la caresse puis la branle fermement. Elle se tortille doucement. Je sors un gros vibromasseur « classique » et le pose contre son clitoris. C’est trop tôt, elle me le dit et je le vois. Je place donc plusieurs couches de tissus entre le jouet et elle. La vibration intense mais diffuse lui fait bientôt lâcher des gémissements. D’une main je maintiens le sextoy, de l’autre je tends les cordes de ses chevilles, ses jambes s’écartent au rythme que j’impose mais elle n’y fait pas attention. La chaleur dans son ventre monte encore et encore. Elle est désormais liée en aa384-model-enviro-2croix. Elle se tord, se cambre, me remercie. Je peux enlever le tissu et plaquer l’engin directement contre elle. Elle cris presque, et malgré les attaches elle plaque sa chatte contre le jouet, elle appuit fort : elle a faim ma petite chienne.

Toujours en tenant le vibro contre elle, je détache ses bras, son cou et enlève le crochet de son cul. Je la penche sur le lit, les jambes toujours tenues par les cordes et reliées au mur. Je présente ma queue contre son cul pour lui rappeler que tous ses trous m’appartiennent à ce moment. C’est très serré, elle me demande de ne pas l’enculer : son cul a eu le temps de bien se refermer. Je décide de ne pas forcer, ce serait lui faire très mal à coup sûr et détruire tout le travail d’excitation.

La baiser, enfin

J’enfile un préservatif, c’est actuellement notre moyen de contraception, et m’introduis en elle très fermement. Je la baise avec une brutalité rare, elle se branle, je pose un pied sur le lit et la démonte littéralement tandis qu’elle coule  et s’époumone de plaisir. Mon corps claque contre le sien, je reprends le vibro et le plaque contre sa chatte, ce qui la rend encore plus folle. Je suis heureux d’avoir mis du retardant, je peux la prendre comme je le souhaite et nous 457f36d972859fa061fba1ce58150fbddonner beaucoup de plaisir en la baisant ainsi. Je la laisse tenir le jouet d’une main, je place l’autre dans son dos en la plaquant contre le lit. De mon autre main à moi je saisis ses cheveux et tire dessus intensément, ça lui lève le buste je peux contempler une partie de visage rougie par la friandise qui s’agite en elle. Ça semble ne pas la déranger, elle est vraiment surexcitée.

Elle hurle, se tord contre le vibromasseur mais ne parvient pas à jouir. Moi j’explose en elle pendant qu’elle s’insulte pour moi :

Oui Maître, je suis ta pute, je suis ta putain, je suis ton vide couille ! Rempli moi, rempli ta salope !

Ma soumise me connait bien, elle sait que j’adore, et vraiment je prends un pied incroyable tandis que mon sperme coule dans son ventre. Après avoir jouis je continue de la baiser.21

Elle se branle, cri, puis son corps entier se relâche d’un coup : je comprends qu’elle abandonne. J’arrête de la prendre et me retire. Je profite de la voir ainsi remplie, suintante de son plaisir et du mien. Je la détache, retire sa cagoule, elle se blottit contre moi, pleure et s’excuse. Elle est heureuse, pleine de plaisir, de frissons mais également de frustration. Elle s’en veut de na pas avoir jouit, pour moi, m’offrir le spectacle de son orgasme honteux ainsi attachée et malmenée. Elle s’en veut car elle aurait aimé exploser elle aussi. Je lui dit que c’est normal, que c’était très intense mais qu’elle est fatiguée et qu’il faut qu’elle se laisse aller. Le moment de tendresse se prolonge un peu, elle ouvre les yeux et elle peut voir les nouvelles lampes que j’ai posé dans la chambre… Elle et ravie.

Je lui amène de l’eau, puis un verre de punch. Elle lit calmement tandis que je vais cuisiner. Nous avons joué pendant plus de 2 heures, et nous sommes heureux.

After-care-might-include-hugging

Soumise mise à l’abattage (vidéos et photos)

Sur des forums, tchats et en vidéo on voit souvent ce terme. Mais qu’est ce que ça veut dire ? On parle souvent d’humiliation publique (public humiliation en version anglaise.) Pour certains c’est un fantasme,  pour d’autres un but à atteindre, une crainte ultime ou un frisson d’un soir… Voyons ensemble deux grandes conceptions :

Qu’est ce qu’une soumise à l’abattage ?

1-La femme bien baisée

On parle ici de l’aboutissement d’un fantasme de femme qui veut être prise rudement par plusieurs hommes, un genre de gang bang mais avec une notion BDSM : la modèle est soumise. Concrètement les hommes sont néanmoins là pour son plaisir à elle, des règles sont clairement établies et rarement la soumise a mal. Les hommes y trouvent leur compte du fait d’une situation excitante, un « vide couille » à disposition. Et puis, il s’agit de montrer qui est le plus fort et qui fera bien crier cette salope !

gang bang squirt
Mise à l’abattage version « vanille » : elle prend bien son pied !

En dehors d’une situation « inhabituelle » et du fait que les hommes soient masqués et rarement la femme, il y a très peu d’humiliation, et globalement aucune prise de risque pour la soumise si c’est géré correctement. En quelques mots, c’est un gang bang mais avec une tenue de soumise. Après on peut trouver humiliant de se faire gicler dedans ou dessus pas 10 bonshommes, mais c’est assumé.

Illustration avec cette vidéo d’une femme française mise à l’abattage tel que je viens de le décrire, elle nous dit clairement « je suis contente et consentante »

 

2- La femme esclave ultime

Bon, ces 5 là ont l’air de pouvoir passer une bonne soirée

Au mieux, là, on utilise le terme abattage dans ce qu’il a de plus direct : le principe est d’être baisée « à la chaîne » par un grand nombre d’hommes. Dans l’idée, plus il y en a mieux c’est.

La spécificité : l’esclave est absolument sans volonté, elle acceptera tout, de tous. Oubliez totalement la notion de limite (checklist) et de safeword Et là j’y vois une possibilité d’abus. La possibilité ? Pas vraiment. Je ne sais pas comment le dire, car ce n’est plus ici une possibilité mais un but à atteindre : qu’on fasse à une personne non pas ce qu’elle aimerait, ou même ce avec quoi elle est d’accord, mais ce qu’on veut d’elle. Il s’agit de faire en sorte non pas qu’elle veuille tout, mais qu’elle ne veuille plus rien : une poupée 

de chair, à baiser, remplir, vider, maltraiter et bien d’autre.

Au quotidien à deux, on observe déjà fréquemment des contradictions entre les envies de l’un et les limites de l’autre. À 20 mâles venus pour défoncer de la salope soumise, j’imagine difficilement qu’on n’atteigne pas les limites de l’objet à souiller. Sauf si, en effet, il n’en a plus aucune… Ce qui me semble impossible : nous sommes humains, nous avons une intégrité physique, psychologique et psychique à préserver pour vivre correctement. Si c’est excitant à lire dans une BD, nous sommes bien différents.

Top départ

Soumise démontée en forêt. Ça vous tente ? Et si on propose aux chasseurs du coin de venir vous baiser aussi ?

Une fois attachée et ouverte, il n’est plus question de donner son avis. Au mieux et avec des personnes responsables et censées, La soumise cesse d’être une femme pour être déshumanisée et devenir des trous à remplir. Le plus souvent, ça impliquera d’être un sac à foutre, à urine, à salive, à crachats… Les scènes se déroulent parfois à l’extérieur, en ville, en forêt, afin de donner un rôle aux passants.

On monte en gamme, mais on reste dans une bonne soirée pour le moment !

La personne sera également violentée : gifles, torture des seins, étirement des lèvres : soit pour se faire plaisir, se défouler, soit pour la rendre plus dociles ou encore pour montrer à cette pute qu’elle n’est plus rien, que même à ces outrages ultimes elle ne bronche plus. L’humiliation est permanente, et à tous niveaux. Tout comme le risque réel pour la soumise.

Il y a des productions spécialisées dans ce type de film…

Etes vous prêtes à ça ?

Être montrée dehors, stop ou encore ?
Si on veut vous ouvrir le cul à ce point, et tirer vos lèvres ? Partante ?
Bon, ça je le fais à la maison, mais devant 15 ou 20 types… C’est différent.
Là déjà, ça devient pas évident à assumer.

Dans un « bon » cas, ça peut donner ça : le cul rempli de foutre par une dizaine d’homme.

Un but à atteindre ?

Chaque binôme / couple possède ses propres règles, ses propres envies, ses propres besoins. Pour certains, souvent novices, l’abattage est une fin, un but à atteindre. Dans la plupart des cas, je pense surtout que l’abattage est la forme la plus aboutie de manipulation d’une personne à qui on a fait croire que c’était bien de faire ça, qu’ensuite elle serait une esclave / personne accomplie. Une fois arrivée à ce stade, la personne est complètement endoctrinée, c’est le but. Du coup pourquoi le dominant ne pousserait pas encore un peu : scatologie, zoophilie, piercing, scalpel, dégradation publique, pourquoi pas devant ses proches ? Le risque d’une fuite en avant dans la dégradation de sa « chose » est réel.

Et souvent le pire

J’ai déjà vu (en vidéo) des femmes traînées par les cheveux dans la pisse et le foutre. Il y a également les clichées racistes, souvent une jolie blonde Blanche complètement détruite par des Noirs. Ne pas utiliser de préservatif est une technique d’humiliation… Et fréquemment des violences difficilement tenable. Si l’humiliation est souvent présente en BDSM, elle généralement contrôlée, avec peu de participant, là c’est bien autre chose. Pensez à ce que vous êtes capable d’assumer le reste de votre vie. Voyez cette annonce :

Je cherche des mecs sans scrupules pour mettre ma femme à l’abattage (caves, cités, parkings souterrains, chantiers, foyers). 
Par contre étant un peu récalcitrante elle à besoin d’être travaillée intensivement dans un pavillon isolé en banlieue parisienne (tabassages, tortures, viols, sodomies). 
Ma demande est réelle et très sérieuse. Je vous demande donc de la discrétion. 
Si ma femme vous intéresse contactez moi rapidement.

Et si on veut essayer ?

Ça rentre plutôt pour la catégorie fantasme et la première description de l’abattage, mais j’ai repéré deux sites qui pourraient vous aider à réaliser certains de vos fantasmes. Nous ne les avons pas essayé mais on en entend du bien :

Je suis à votre écoute pour toutes vos remarques, avis. Si vous avez un témoignage à faire, je suis preneur !

Journal d’une soumise 6 (récit BDSM)

Je souhaite aujourd’hui partager avec vous le fruit du travail de ma soumise, lors d’un nouvelle épisode du journal d’une soumise. L’article d’aujourd’hui était d’écrire un récit de soumission. Voici l’action piochée :

59 – La soumise écrivaine
Tu dois écrire un récit qui nous met en scène, l’histoire de ce texte sera  majoritairement une séance de dressage. Le but est que ce récit me plaise bien sûr… !

Voici les mots qu’elle a couché pour moi :

Séance de dressage d’une chienne soumise

          Le Maître travaillait sur son ordinateur lorsqu’il demanda à sa Soumise de s’approcher de lui. Elle s’avança donc et il lui demanda de se déshabiller sous ses yeux, ce qu’elle fit timidement avant de recevoir l’ordre d’aller sortir sa tenue d’esclave et plusieurs objets de dressage. Elle dûe également,  préparer une bassine d’eau ainsi que le matériel de lavement.

          Lorsque la soumise eut obéit, le Maître l’emmena, à quatre pattes tirée par les cheveux, à la douche. Pendant qu’il profitait de l’eau chaude de la douche, il glissa le tuyau de lavement dans l’anus de sa chienne et commença à la remplir, avant de lui ordonner de se vider devant lui, sur les toilettes toutes proches de la baignoire. Une fois de lavement terminé, le Maître finit de laver sa chienne et lui ordonna d’enfiler les habits qu’elle avait sorti. Il lui inséra alors un plug dans l’anus et un anneau dans la bouche, puis il pinça les tétons de son esclave en lui demandant de le prévenir lorsque les pincements deviendraient trop douloureux. Au bout de quelques secondes, l’esclave fit signe à son Maître que c’était trop dur de tenir plus longtemps et le Maître s’arrêta, avant de recommencer quelques fois. Il saisit ensuite la laisse de sa chienne pour l’emmener faire une petite promenade. Vêtue d’une tenue de chaînes en métal, d’un collier, d’un anneau dans la bouche et d’un plug dans son cul, la putain c’est fait traînée en dehors de leur appartement, fermement tirée par une laisse.

          Après quelques secondes de balades, il demanda à sa chienne de s’asseoir, il ouvrit sa braguette et sorti son pénis bien dur de son pantalon. Le Maître ordonna à sa chienne de lui lécher ses testicules et sa queue, à travers l’anneau qui lui ouvrait la bouche de manière gênante. Le Maître savoura pleinement la langue de sa putain sur son sexe, de plus en plus dur, puis il remmena sa chienne soumise à l’appartement. Le Maître s’absenta de la chambra après avoir ordonné à sa putain de se caresser. Il revint et demanda à son esclave de fermer les yeux et d’ouvrir la bouche. Il retira l’anneau humiliant et glissa un glaçon dans la bouche de sa salope, qu’elle devait bien sûr garder sauf contre-ordre. Le Maître sorti alors son fouet : bien que son esclave avait parfaitement obéit jusque là, ça lui faisait terriblement plaisir de la fouetter quand même.

intime-photographie.fr inspiration (23)

          Il pencha son esclave, elle pu poser ses mains sur  le lit, puis son Maître lui donna des coups de fouet sur son joli cul, sur son ventre, sur son dos, et ses jambes… L’esclave ne pouvant par parler jusque là à cause du glaçon, pu enfin dire à son Maître à quel point c’était dur pour elle car le glaçon avait fondu, et des larmes coulait le long de ses joues. Le Maître mis à genoux son esclave et lui glissa sa belle queue dans sa bouche très fraîche de salope. Heureuse de le servir au mieux, elle salivait beaucoup. Il fit des aller-retours dans la bouche de sa petite pute et lorsque celle-ci fût réchauffée il pencha sa soumise sur le lit et lui retira le plug pour y introduire sa queue à la place. Bien qu’habituée à être sienne par tout les trous, son cul était malgré tout encore un peu serré, ce qui le ravit d’autant plus. Il éprouva un plaisir immense à pénétrer le cul de sa bonne esclave, qu’il fessa avec vigueur avant de lui demander de tirer le plus possible sur ses fesses pour s’ouvrir. Avant de jouir, il sorti son sexe et se branla pour gicler sur le cul et la chatte de sa soumise bien ouverte. Le Maître fût comblé et félicita sa bonne soumise, qui pu se blottir sans ses bras et l’embrasser enfin.

Fin.

         Qu’en pensez-vous ?

Partage vidéo 2 (video BDSM, soumise en laisse, avale sperme)

Bonjour,

Ce n’est pas l’envie qui manque, de partager avec vous de nouvelles photos. J’en ai pas mal en stock en plus… Mais je manque un peu de temps !

Du coup, je passe juste en coup de vent partager deux petites vidéos, la première d’une soumise tenue en laisse et baisée, et la seconde d’une bien jolie esclave que l’on force à sucer, puis à avaler.

Courtes, mais assez agréable 🙂

Je reviens bientôt,

Au plaisir,

Intim’

Une soirée de dressage… (vraie femme soumise)

Cette histoire est véridique, il y a quelques semaines, Mademoiselle a oublié de piocher ses actions de notre jeu. Elle doit normalement le faire le 1er jour du mois. J’ai donc attendu, attendu… Et nous étions le 7 du mois, sans qu’elle n’ai pioché, j’ai donc réagis !

L’introduction

Voici le SMS qu’elle a reçu :

Très chère soumise, sous sommes le 7 du mois et vous n’avez point pioché. Vous voilà bien indigne de votre rang ! Afin de vous rattraper, quatre possibilités :
– Tu seras ma soumise une demi-journée, quand je veux.
– Tu seras ma soumise deux soirées, quand je veux. (à partir de ton arrivée jusqu’au couché)
– Tu n’auras pas de point pour les actions de ce mois-ci,
– Tu pioches 2 actions en plus ce mois-ci, pour lesquels tu n’auras pas de point.

Compte tenue de notre emploi du temps, elle a choisie la deuxième solution :  être ma soumise deux soirées, quand je voulais.

Le temps a passé, et de de mon côté j’ai préparé quelques idées, puis je les ai regroupé et organisé. J’avais alors deux programmes assez bien ficelés, et j’ai demandé à ma soumise si elle préférait une séance avec beaucoup d’humiliation et peu de  douleur, ou bien l’inverse ou bien un peu des deux. Elle a choisie les deux : humiliation et douleur dans une gamme modérée.

J’ai laissé le temps passer du nouveau jusqu’en décembre, jusqu’à un autre SMS :

Ce soir, ce sera une soirée où tu seras ma soumise.
Lorsque tu rentreras, tu resteras dans l’entrée. Tu poseras juste ton sac mais gardera tout ce que tu portes d’autres. Tu écarteras largement tes jambes, poseras les mains sur ta tête, fermeras les yeux. Puis, assez fort pour que je t’entende tu diras « Je suis là mon prince ». Je viendrais, et ferais différents jeux.
Ensuite, je t’ordonnerais de monter dans la chambre, tu porteras ce qu’il y aura sur le lit, plus des chaussures à talon. Tu te prépareras afin que tu sois prête à être prise par devant. Tu as le droit de t’exciter comme tu le souhaites, j’aimerai que tu sois proche de jouir. Ensuite tu m’écriras avec ton portable « Je suis prête ». Tu poseras ta tête sur le lit, et tu écarteras ton cul de tes mains. Tu seras bien cambrée.
Alors je te baiserais et jouirais en toi, ce sera rapide.
Toute la soirée, tu continueras d’être ma soumise, et obéira si j’ordonne. Si tu as des questions ou des envies au cours de la soirée, demande mon amour 🙂

J’ai alors rapidement reçu la réponse : « Bien mon Prince », c’est d’ailleurs la réponse que j’attendais de ma soumise.

L’entrée

Quelques heures après, elle est arrivée, a posé son sac, c’est mise en position, puis j’ai entendu d’une voix anxieuse mais claire : « Je suis là mon Prince ». Je suis allé vers elle, et j’ai l’ai admirée : parfaitement en position main sur la tête, yeux fermées et cuisses largement ouvertes. Je l’ai saisi par le cou, je l’ai embrassée. J’ai passé ma main sous son pull et j’ai soulevé son soutien-gorge pour pouvoir la caresser sans la déshabiller, comme une chienne que l’on saisit comme on veut, quand on veut.

Je l’ai ensuite fais mettre à genoux, et lui ai demandée

  • Pourquoi es-tu là, ainsi ?
  • Je suis ta soumise, ce soir, car j’ai oublié de piocher mes actions, je dois donc être punie
  • Ce n’est donc pas une soirée uniquement de soumission, mais de punition, sommes nous d’accord ?
  • Oui

Elle a alors sentis ma queue dure se coller à sa bouche, contre ses lèvres qu’elles a ouvertes pour me laisser passer. J’ai sentie sa langue commencer à travailler, tandis que je faisais des vas-et-viens dans sa bouche. Je l’ai ensuite saisi par les cheveux pour m’enfoncer plus profondément, et elle a commencé à grimacer distinctement. Ma réponse ? J’ai enfoncé ma queue entièrement dans sa bouche, au fond de sa gorge et lui ai rappelé que c’était une putain à mon service.

Je l’ai ensuite menée au salon, juste à quelques mètres et je lui ai demandé de se mettre debout et de baisser son pantalon, puis la dentelle qui protégeait son intimité d’un regard direct. Elle remet les mains sur sa nuque, et je me place derrière elle.

  • Que dis-tu si tu veux que l’on se calme ?
  • Orange, maître
  • Que dis-tu si tu veux tout arrêter ?
  • Rouge, maître
  • si je souhaite te pénétrer que réponds-tu selon ton envie ?
  • « Oui », « Je l’accepte pour toi mon prince », « S’il te plaît, non »
  • Parfait (elle m’a dit qu’elle pouvait vivre une pénétration au mauvais moment comme un viol, nous avons convenu de ce code avec ma soumise. Même si je peux en effet choisir de la prendre ou pas, quelle que soit sa réponse, lorsqu’elle est ma soumise)

La douleur

Une fessée s’abat, puis deux, puis trois, de plus en plus lourde sur son cul qui rougie très rapidement, ma soumise se cambre et crie. Elle peut crier, je sais que personne n’est autour de chez nous. Je la saisis par les cheveux, quatre, cinq, six. Elle continue de compter en criant. Je l’embrasse tendrement.

Je me suis assis sur le canapé, elle en face de moi, je lui ai ordonné de ce mettre entièrement nue, je la regardais en me caressant. Je lui ai demandé d’ouvrir sa chatte pour moi, et me dire dire ce qu’elle était :

« Je suis ta pute, ton vide couille »

Elle a honte de me le dire ainsi : nue au milieu de chez elle le cul rouge et la chatte humide. Puis ma chienne obéissante est venue s’agenouiller devant moi, je lui ai passé son collier puis j’ai saisis doucement ses tétons.

  • Tu me dis « stop » ?
  • Oui mon prince

Je commence alors a serrer ses tétons entre mon pouce et mon index, de plus en plus fort, elle se tord, résiste, encore et encore… Elle recule, se tortille, sert les dents. Je relâche l’étreinte un peu, avant de resserrer de plus belle. Une larme perle, puis un souffle lui échappe « s’il te plaît », et je m’arrête immédiatement. Elle est soulagée, car elle sait que son avis n’est qu’un avis de chienne, et que je peux continuer si j’ai envie. Elle est heureuse de voir que j’ai suivis sa limite, et je l’ai fait justement car je l’ai vu attendre, attendre pour me rendre fier.

Je la récompense très brièvement, elle peut venir se coller contre moi. Puis je lui tends sa robe de chambre, et ses bottes fourrées. Elle ne comprends pas bien, mais enfile le tout. J’attache alors une laisse à son collier et l’emmène dehors.

L’humiliation

Je la fais s’agenouiller de nouveau, la terre est dure contre ses genoux fragiles. Je lui ordonne de se branler, tandis que j’enfonce ma queue dans sa bouche. Je me saisis de ses cheveux, et approche mon majeur et mon annulaire : elle comprends tout de suite et commence à les sucer pour les humidifier avant de les enfoncer elle-même dans sa gorge.

J’arrache alors la robe de chambre : immédiatement, ses tétons pointes, toute sa peau témoigne des températures négatives. Elle continue de se branler.

Je lui ordonne de se mettre en position de prosternation, les genoux au sol, le cul largement offert par une cambrure des reins et les bras tellement avancée que la poitrine touche le sol. Elle me regarde une seconde, juste le temps de savoir si c’est vrai ordre ou non, puis s’exécute. Je salive sur sa chatte, puis la doigte.

  • Reste ainsi, chienne, c’est très bien. Je vais me faire un thé chaud, il fait froid.
  • ***

Elle n’a rien dit, ni à mon ordre, ni lorsqu’elle m’a vu partir, ni lorsque elle a entendu la porte de refermer sur moi.

 Je suis revenu dans les 10 secondes.

  • Et bien, et ton thé ?
  • Je ne voulais pas vraiment m’en faire un, je souhaitais voir ta réaction et je suis très satisfait, bravo mon amour
  • Merci maître
  • Debout (je l’aide à se relever), écarte tes cuisses, écarte encore..
  • C’est dur
  • *clac* (une fessée), écarte salope, voilà, c’est bien.

Et elle a bien écarté encore, mais c’était très difficile, le froid commençait à mordre.

  • Qu’est ce que tu es ?
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Plus fort
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Plus fort petite pute
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Mmmh parfait ma belle

Le réconfort

Je lui ai donné mon manteau qui était déjà chaud et nous sommes rentré. Au total, cet épisode à l’extérieur a duré moins de 5 minutes, je suis sain d’esprit et je prends soin de cette femme qui se livre à moi librement et dans l’amour.

Une fois à l’intérieur, je lui ai tendu une bouillotte que j’avais préparé avant son arrivée, elle était encore trop chaude pour pouvoir la poser contre sa peau nue, mais entourée d’une couverture polaire la chaleur diffusée et mes bras tendres ont faillis faire craquer ma soumise, comme si c’était la fin de la séance. Hors, elle savait qu’elle devait encore aller à l’étage et découvrir ce que j’avais préparé pour elle. Je lui ai dit que lorsqu’elle se sentirait prête elle pourrait monter pour la suite et la fin, que j’avais annoncées comme rapide.

« La douleur est fini pour ce soir mon amour, si tu obéis et que je n’ai pas à punir », ça a finis de la rassurer et la détendue pour la suite.

Une esclave admirable

Se sentant prête, elle est montée à l’étage. Elle y trouva une paire de botte, une cagoule avec juste un trou pour la bouche, une chaîne en croix avec 4 pinces pour relier ses tétons aux lèvres de sa chatte, et deux pinces munies de poids, avec 3 poids chacune : le maximum.

Pendant qu’elle se préparait, je faisait chauffer de l’eau physiologique afin de lui administrer un lavement à l’aide d’une poire.

J’ai rapidement reçu le SMS « je suis prête », et je suis allé la rejoindre : elle c’était caressée, lubrifiée et avait faillit jouir selon mes instructions. Je suis arrivé et l’ai trouvé comme je l’avais demandé, les pinces bien placées tiraient légèrement sur ses tétons, elle était penchée sur le lit avec les pieds au sol et le cul et la chatte largement ouvert de ses mains. Ses grandes lèvres souffrait sous le poids, et s’étirait joliment. Je lui ai lié les cheville au lit, et j’en ai profité pour écarter encore un peu ses cuisses. J’ai collé ma queue contre sa chatte :

  • Je peux ?
  • Oui mon prince

Alors, je l’ai baisée comme la pute qu’elle est pour moi, en tenant fermement ses poignets qui écartait son cul. C’était la première fois de la séance qu’elle recevait ma queue, et elle était parfaitement prête à recevoir son Maître en elle. Elle cri, j’adore ça. Sous l’agitation, une pince avec les poids tombe à ses pieds.

Puis je me suis retiré, elle c’est étonné puisqu’elle pensait que je jouirais en elle a ce moment. Elle se demande ce que je fais, elle entends de l’eau. Elle sent son cul s’ouvrir un tout petit peu, et elle comprends tandis que je commence à la remplir. Initialement, je pensais verser le contenu d’une ou deux poire à lavement, juste pour le geste et l’humiliation. Mais, puisqu’elle se sentait bien et se comportait très bien j’en ai mis 7 ou 8.

Et je l’ai reprise, sa chatte était bien serrée, je l’ai branlé d’une main et j’ai enfoncé mon pouce dans son cul avec l’autre. Elle sentait que j’allais bientôt répandre mon plaisir en elle, elle tirait fort sur son cul et sa chatte pour me faire plaisir et elle sentis son orgasme monter à son tour :

  • (en criant) Je peux jouir ?
  • Pas encore petite putain
  • S’il te plaît mon prince, ta queue est trop bonne !!
  • Non, je te l’interdis

Je l’ai sentis se retenir, nier la chaleur dans son ventre, puis se sentir fière et bientôt libérée, tout en acceptant son sort et en m’encourageant au moment fatidique :

  • Oui mon amour, remplis ta pute ! Je suis là pour ça, baise moi, baise moi

 

Je me suis alors libéré en elle, en tenant ses cheveux d’une main et en doigtant son cul de l’autre… Parfait.

Je me suis retiré, et lui ai dit de maintenir la position tandis que je déliais ses jambes et plaçait une assiette sur le sol entre ses cuisses. J’ai alors quitté la pièce pour voir sa réaction face à l’abandon, tremblante de plaisir, le cul remplis d’humiliation et la chatte suintante de foutre… Je l’observe de loin, elle ne bouge pas, mon sperme coule de sa chatte et se dépose sur l’assiette. Elle maintient son cul ouvert, même si retenir l’eau devient pénible. Je me lave les mains, prépare ma douche, puis je vais la rejoindre. J’attrape sa laisse, la place le visage au dessus de l’assiette et lui dis de lécher. Je pourrais presque jouir une deuxième fois de la voir si soumise, mon esclave lèche tout… Je détache son collier et lui glisse à l’oreille :

« Je t’aime tellement mon amour, je suis fier de toi. Tu es parfaite, merci. »