Une soirée de dressage… (vraie femme soumise)

Cette histoire est véridique, il y a quelques semaines, Mademoiselle a oublié de piocher ses actions de notre jeu. Elle doit normalement le faire le 1er jour du mois. J’ai donc attendu, attendu… Et nous étions le 7 du mois, sans qu’elle n’ai pioché, j’ai donc réagis !

L’introduction

Voici le SMS qu’elle a reçu :

Très chère soumise, sous sommes le 7 du mois et vous n’avez point pioché. Vous voilà bien indigne de votre rang ! Afin de vous rattraper, quatre possibilités :
– Tu seras ma soumise une demi-journée, quand je veux.
– Tu seras ma soumise deux soirées, quand je veux. (à partir de ton arrivée jusqu’au couché)
– Tu n’auras pas de point pour les actions de ce mois-ci,
– Tu pioches 2 actions en plus ce mois-ci, pour lesquels tu n’auras pas de point.

Compte tenue de notre emploi du temps, elle a choisie la deuxième solution :  être ma soumise deux soirées, quand je voulais.

Le temps a passé, et de de mon côté j’ai préparé quelques idées, puis je les ai regroupé et organisé. J’avais alors deux programmes assez bien ficelés, et j’ai demandé à ma soumise si elle préférait une séance avec beaucoup d’humiliation et peu de  douleur, ou bien l’inverse ou bien un peu des deux. Elle a choisie les deux : humiliation et douleur dans une gamme modérée.

J’ai laissé le temps passer du nouveau jusqu’en décembre, jusqu’à un autre SMS :

Ce soir, ce sera une soirée où tu seras ma soumise.
Lorsque tu rentreras, tu resteras dans l’entrée. Tu poseras juste ton sac mais gardera tout ce que tu portes d’autres. Tu écarteras largement tes jambes, poseras les mains sur ta tête, fermeras les yeux. Puis, assez fort pour que je t’entende tu diras « Je suis là mon prince ». Je viendrais, et ferais différents jeux.
Ensuite, je t’ordonnerais de monter dans la chambre, tu porteras ce qu’il y aura sur le lit, plus des chaussures à talon. Tu te prépareras afin que tu sois prête à être prise par devant. Tu as le droit de t’exciter comme tu le souhaites, j’aimerai que tu sois proche de jouir. Ensuite tu m’écriras avec ton portable « Je suis prête ». Tu poseras ta tête sur le lit, et tu écarteras ton cul de tes mains. Tu seras bien cambrée.
Alors je te baiserais et jouirais en toi, ce sera rapide.
Toute la soirée, tu continueras d’être ma soumise, et obéira si j’ordonne. Si tu as des questions ou des envies au cours de la soirée, demande mon amour 🙂

J’ai alors rapidement reçu la réponse : « Bien mon Prince », c’est d’ailleurs la réponse que j’attendais de ma soumise.

L’entrée

Quelques heures après, elle est arrivée, a posé son sac, c’est mise en position, puis j’ai entendu d’une voix anxieuse mais claire : « Je suis là mon Prince ». Je suis allé vers elle, et j’ai l’ai admirée : parfaitement en position main sur la tête, yeux fermées et cuisses largement ouvertes. Je l’ai saisi par le cou, je l’ai embrassée. J’ai passé ma main sous son pull et j’ai soulevé son soutien-gorge pour pouvoir la caresser sans la déshabiller, comme une chienne que l’on saisit comme on veut, quand on veut.

Je l’ai ensuite fais mettre à genoux, et lui ai demandée

  • Pourquoi es-tu là, ainsi ?
  • Je suis ta soumise, ce soir, car j’ai oublié de piocher mes actions, je dois donc être punie
  • Ce n’est donc pas une soirée uniquement de soumission, mais de punition, sommes nous d’accord ?
  • Oui

Elle a alors sentis ma queue dure se coller à sa bouche, contre ses lèvres qu’elles a ouvertes pour me laisser passer. J’ai sentie sa langue commencer à travailler, tandis que je faisais des vas-et-viens dans sa bouche. Je l’ai ensuite saisi par les cheveux pour m’enfoncer plus profondément, et elle a commencé à grimacer distinctement. Ma réponse ? J’ai enfoncé ma queue entièrement dans sa bouche, au fond de sa gorge et lui ai rappelé que c’était une putain à mon service.

Je l’ai ensuite menée au salon, juste à quelques mètres et je lui ai demandé de se mettre debout et de baisser son pantalon, puis la dentelle qui protégeait son intimité d’un regard direct. Elle remet les mains sur sa nuque, et je me place derrière elle.

  • Que dis-tu si tu veux que l’on se calme ?
  • Orange, maître
  • Que dis-tu si tu veux tout arrêter ?
  • Rouge, maître
  • si je souhaite te pénétrer que réponds-tu selon ton envie ?
  • « Oui », « Je l’accepte pour toi mon prince », « S’il te plaît, non »
  • Parfait (pouvant vivre une pénétration au mauvais moment comme un viol, nous avons convenu de ce code avec ma soumise. Même si je peux en effet choisir de la prendre ou pas, qu’elle que soit sa réponse)

La douleur

Une fessée s’abat, puis deux, puis trois, de plus en plus lourde sur son cul qui rougie très rapidement, ma soumise se cambre et crie. Elle peut crier, je sais que personne n’est autour de chez nous. Je la saisis par les cheveux, quatre, cinq, six. Elle continue de compter en criant. Je l’embrasse tendrement.

Je me suis assis sur le canapé, elle en face de moi, je lui ai ordonné de ce mettre entièrement nue, je la regardais en me caressant. Je lui ai demandé d’ouvrir sa chatte pour moi, et me dire dire ce qu’elle était :

« Je suis ta pute, ton vide couille »

Elle a honte de me le dire ainsi : nue au milieu de chez elle le cul rouge et la chatte humide. Puis ma chienne obéissante est venue s’agenouiller devant moi, je lui ai passé son collier puis j’ai saisis doucement ses tétons.

  • Tu me dis « stop » ?
  • Oui mon prince

Je commence alors a serrer ses tétons entre mon pouce et mon index, de plus en plus fort, elle se tord, résiste, encore et encore… Elle recule, se tortille, sert les dents. Je relâche l’étreinte un peu, avant de resserrer de plus belle. Une larme perle, puis un souffle lui échappe « s’il te plaît », et je m’arrête immédiatement. Elle est soulagée, car elle sait que son avis n’est qu’un avis de chienne, et que je peux continuer si j’ai envie. Elle est heureuse de voir que j’ai suivis sa limite, et je l’ai fait justement car je l’ai vu attendre, attendre pour me rendre fier.

Je la récompense très brièvement, elle peut venir se coller contre moi. Puis je lui tends sa robe de chambre, et ses bottes fourrées. Elle ne comprends pas bien, mais enfile le tout. J’attache alors une laisse à son collier et l’emmène dehors.

L’humiliation

Je la fais s’agenouiller de nouveau, la terre est dure contre ses genoux fragiles. Je lui ordonne de se branler, tandis que j’enfonce ma queue dans sa bouche. Je me saisis de ses cheveux, et approche mon majeur et mon annulaire : elle comprends tout de suite et commence à les sucer pour les humidifier avant de les enfoncer elle-même dans sa gorge.

J’arrache alors la robe de chambre : immédiatement, ses tétons pointes, toute sa peau témoigne des températures négatives. Elle continue de se branler.

Je lui ordonne de se mettre en position de prosternation, les genoux au sol, le cul largement offert par une cambrure des reins et les bras tellement avancée que la poitrine touche le sol. Elle me regarde une seconde, juste le temps de savoir si c’est vrai ordre ou non, puis s’exécute. Je salive sur sa chatte, puis la doigte.

  • Reste ainsi, chienne, c’est très bien. Je vais me faire un thé chaud, il fait froid.
  • ***

Elle n’a rien dit, ni à mon ordre, ni lorsqu’elle m’a vu partir, ni lorsque elle a entendu la porte de refermer sur moi.

 Je suis revenu dans les 10 secondes.

  • Et bien, et ton thé ?
  • Je ne voulais pas vraiment m’en faire un, je souhaitais voir ta réaction et je suis très satisfait, bravo mon amour
  • Merci maître
  • Debout (je l’aide à se relever), écarte tes cuisses, écarte encore..
  • C’est dur
  • *clac* (une fessée), écarte salope, voilà, c’est bien.

Et elle a bien écarté encore, mais c’était très difficile, le froid commençait à mordre.

  • Qu’est ce que tu es ?
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Plus fort
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Plus fort petite pute
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Mmmh parfait ma belle

Le réconfort

Je lui ai donné mon manteau qui était déjà chaud et nous sommes rentré. Au total, cet épisode à l’extérieur a duré moins de 5 minutes, je suis sain d’esprit et je prends soin de cette femme qui se livre à moi librement et dans l’amour.

Une fois à l’intérieur, je lui ai tendu une bouillotte que j’avais préparé avant son arrivée, elle était encore trop chaude pour pouvoir la poser contre sa peau nue, mais entourée d’une couverture polaire la chaleur diffusée et mes bras tendres ont faillis faire craquer ma soumise, comme si c’était la fin de la séance. Hors, elle savait qu’elle devait encore aller à l’étage et découvrir ce que j’avais préparé pour elle. Je lui ai dit que lorsqu’elle se sentirait prête elle pourrait monter pour la suite et la fin, que j’avais annoncées comme rapide.

« La douleur est fini pour ce soir mon amour, si tu obéis et que je n’ai pas à punir », ça a finis de la rassurer et la détendue pour la suite.

Une esclave admirable

Se sentant prête, elle est montée à l’étage. Elle y trouva une paire de botte, une cagoule avec juste un trou pour la bouche, une chaîne en croix avec 4 pinces pour relier ses tétons aux lèvres de sa chatte, et deux pinces munies de poids, avec 3 poids chacune : le maximum.

Pendant qu’elle se préparait, je faisait chauffer de l’eau physiologique afin de lui administrer un lavement à l’aide d’une poire.

J’ai rapidement reçu le SMS « je suis prête », et je suis allé la rejoindre : elle c’était caressée, lubrifiée et avait faillit jouir selon mes instructions. Je suis arrivé et l’ai trouvé comme je l’avais demandé, les pinces bien placées tiraient légèrement sur ses tétons, elle était penchée sur le lit avec les pieds au sol et le cul et la chatte largement ouvert de ses mains. Ses grandes lèvres souffrait sous le poids, et s’étirait joliment. Je lui ai lié les cheville au lit, et j’en ai profité pour écarter encore un peu ses cuisses. J’ai collé ma queue contre sa chatte :

  • Je peux ?
  • Oui mon prince

Alors, je l’ai baisée comme la pute qu’elle est pour moi, en tenant fermement ses poignets qui écartait son cul. C’était la première fois de la séance qu’elle recevait ma queue, et elle était parfaitement prête à recevoir son Maître en elle. Elle cri, j’adore ça. Sous l’agitation, une pince avec les poids tombe à ses pieds.

Puis je me suis retiré, elle c’est étonné puisqu’elle pensait que je jouirais en elle a ce moment. Elle se demande ce que je fais, elle entends de l’eau. Elle sent son cul s’ouvrir un tout petit peu, et elle comprends tandis que je commence à la remplir. Initialement, je pensais verser le contenu d’une ou deux poire à lavement, juste pour le geste et l’humiliation. Mais, puisqu’elle se sentait bien et se comportait très bien j’en ai mis 7 ou 8.

Et je l’ai reprise, sa chatte était bien serrée, je l’ai branlé d’une main et j’ai enfoncé mon pouce dans son cul avec l’autre. Elle sentait que j’allais bientôt répandre mon plaisir en elle, elle tirait fort sur son cul et sa chatte pour me faire plaisir et elle sentis son orgasme monter à son tour :

  • (en criant) Je peux jouir ?
  • Pas encore petite putain
  • S’il te plaît mon prince, ta queue est trop bonne !!
  • Non, je te l’interdis

Je l’ai sentis se retenir, nier la chaleur dans son ventre, puis se sentir fière et bientôt libérée, tout en acceptant son sort et en m’encourageant au moment fatidique :

  • Oui mon amour, remplis ta pute ! Je suis là pour ça, baise moi, baise moi

 

Je me suis alors libéré en elle, en tenant ses cheveux d’une main et en doigtant son cul de l’autre… Parfait.

Je me suis retiré, et lui ai dit de maintenir la position tandis que je déliais ses jambes et plaçait une assiette sur le sol entre ses cuisses. J’ai alors quitté la pièce pour voir sa réaction face à l’abandon, tremblante de plaisir, le cul remplis d’humiliation et la chatte suintante de foutre… Je l’observe de loin, elle ne bouge pas, mon sperme coule de sa chatte et se dépose sur l’assiette. Elle maintient son cul ouvert, même si retenir l’eau devient pénible. Je me lave les mains, prépare ma douche, puis je vais la rejoindre. J’attrape sa laisse, la place le visage au dessus de l’assiette et lui dis de lécher. Je pourrais presque jouir une deuxième fois de la voir si soumise, mon esclave… Je détache son collier et lui glisse à l’oreille :

« Je t’aime tellement mon amour, je suis fier de toi. Tu es parfaite, merci. »

 

Bien pincée

Bien pincée (alternatif)

Bien pincée

Cette fois, je vous propose deux versions. Laquelle préférez vous, couleur ou noir et blanc ?

 

Informations supplémentaires :

Certains s’inquiètent de l’aspect légèrement cyanosé, je suis rassuré que certains s’inquiète des questions de confort et de sécurité. J’ai vu bien pire, sur le seins entier ou sur des tétons et si ça ne doit pas servir d’excuse ça donne des références. En réalité, ce n’est pas très très serré, la teinte arrive très rapidement et n’est pas si éloignée de la couleur initiale, sans vraiment de douleur -j’y veille avec soin-. Cette impression est renforcée par le traitement photo, en fait j’ai appliqué une légère désaturation et ça amplifie les teintes rouges sombre.

Une très grande partie est flou, je souhaitai mettre en avant le téton bien contenu.

 

J’ajoute cette fois quelques détails techniques : 

J’ai réalisé ces photos à l’aide de bague allonge (tube vide se montant entre l’objectif et l’appareil, permettant de diminuer la distance minimal de mise au point). Un flash cobra en mode manuel et déporté à l’aide d’un câble viens compléter mon éclairage.

Allez, une photo bonus.

Bien pincée (bonus)

Cette fois, je voulais avoir cette profondeur de champ très réduite pour donner plus d’importance a l’étrier, au métal et a sa structure.

De nouveau, je suis stressé et impatient de vous lire !

Au plaisir,

Intim’