Soumise mise à l’abattage (vidéos et photos)

Sur des forums, tchats et en vidéo on voit souvent ce terme. Mais qu’est ce que ça veut dire ? On parle souvent d’humiliation publique (public humiliation en version anglaise.) Pour certains c’est un fantasme,  pour d’autres un but à atteindre, une crainte ultime ou un frisson d’un soir… Voyons ensemble deux grandes conceptions :

Qu’est ce qu’une soumise à l’abattage ?

1-La femme bien baisée

On parle ici de l’aboutissement d’un fantasme de femme qui veut être prise rudement par plusieurs hommes, un genre de gang bang mais avec une notion BDSM : la modèle est soumise. Concrètement les hommes sont néanmoins là pour son plaisir à elle, des règles sont clairement établies et rarement la soumise a mal. Les hommes y trouvent leur compte du fait d’une situation excitante, un « vide couille » à disposition. Et puis, il s’agit de montrer qui est le plus fort et qui fera bien crier cette salope !

gang bang squirt
Mise à l’abattage version « vanille » : elle prend bien son pied !

En dehors d’une situation « inhabituelle » et du fait que les hommes soient masqués et rarement la femme, il y a très peu d’humiliation, et globalement aucune prise de risque pour la soumise si c’est géré correctement. En quelques mots, c’est un gang bang mais avec une tenue de soumise. Après on peut trouver humiliant de se faire gicler dedans ou dessus pas 10 bonshommes, mais c’est assumé.

Illustration avec cette vidéo d’une femme française mise à l’abattage tel que je viens de le décrire, elle nous dit clairement « je suis contente et consentante »

 

2- La femme esclave ultime

Bon, ces 5 là ont l’air de pouvoir passer une bonne soirée

Au mieux, là, on utilise le terme abattage dans ce qu’il a de plus direct : le principe est d’être baisée « à la chaîne » par un grand nombre d’hommes. Dans l’idée, plus il y en a mieux c’est.

La spécificité : l’esclave est absolument sans volonté, elle acceptera tout, de tous. Oubliez totalement la notion de limite (checklist) et de safeword Et là j’y vois une possibilité d’abus. La possibilité ? Pas vraiment. Je ne sais pas comment le dire, car ce n’est plus ici une possibilité mais un but à atteindre : qu’on fasse à une personne non pas ce qu’elle aimerait, ou même ce avec quoi elle est d’accord, mais ce qu’on veut d’elle. Il s’agit de faire en sorte non pas qu’elle veuille tout, mais qu’elle ne veuille plus rien : une poupée 

de chair, à baiser, remplir, vider, maltraiter et bien d’autre.

Au quotidien à deux, on observe déjà fréquemment des contradictions entre les envies de l’un et les limites de l’autre. À 20 mâles venus pour défoncer de la salope soumise, j’imagine difficilement qu’on n’atteigne pas les limites de l’objet à souiller. Sauf si, en effet, il n’en a plus aucune… Ce qui me semble impossible : nous sommes humains, nous avons une intégrité physique, psychologique et psychique à préserver pour vivre correctement. Si c’est excitant à lire dans une BD, nous sommes bien différents.

Top départ

Soumise démontée en forêt. Ça vous tente ? Et si on propose aux chasseurs du coin de venir vous baiser aussi ?

Une fois attachée et ouverte, il n’est plus question de donner son avis. Au mieux et avec des personnes responsables et censées, La soumise cesse d’être une femme pour être déshumanisée et devenir des trous à remplir. Le plus souvent, ça impliquera d’être un sac à foutre, à urine, à salive, à crachats… Les scènes se déroulent parfois à l’extérieur, en ville, en forêt, afin de donner un rôle aux passants.

On monte en gamme, mais on reste dans une bonne soirée pour le moment !

La personne sera également violentée : gifles, torture des seins, étirement des lèvres : soit pour se faire plaisir, se défouler, soit pour la rendre plus dociles ou encore pour montrer à cette pute qu’elle n’est plus rien, que même à ces outrages ultimes elle ne bronche plus. L’humiliation est permanente, et à tous niveaux. Tout comme le risque réel pour la soumise.

Il y a des productions spécialisées dans ce type de film…

Etes vous prêtes à ça ?

Être montrée dehors, stop ou encore ?
Si on veut vous ouvrir le cul à ce point, et tirer vos lèvres ? Partante ?
Bon, ça je le fais à la maison, mais devant 15 ou 20 types… C’est différent.
Là déjà, ça devient pas évident à assumer.

Dans un « bon » cas, ça peut donner ça : le cul rempli de foutre par une dizaine d’homme.

Un but à atteindre ?

Chaque binôme / couple possède ses propres règles, ses propres envies, ses propres besoins. Pour certains, souvent novices, l’abattage est une fin, un but à atteindre. Dans la plupart des cas, je pense surtout que l’abattage est la forme la plus aboutie de manipulation d’une personne à qui on a fait croire que c’était bien de faire ça, qu’ensuite elle serait une esclave / personne accomplie. Une fois arrivée à ce stade, la personne est complètement endoctrinée, c’est le but. Du coup pourquoi le dominant ne pousserait pas encore un peu : scatologie, zoophilie, piercing, scalpel, dégradation publique, pourquoi pas devant ses proches ? Le risque d’une fuite en avant dans la dégradation de sa « chose » est réel.

Et souvent le pire

J’ai déjà vu (en vidéo) des femmes traînées par les cheveux dans la pisse et le foutre. Il y a également les clichées racistes, souvent une jolie blonde Blanche complètement détruite par des Noirs. Ne pas utiliser de préservatif est une technique d’humiliation… Et fréquemment des violences difficilement tenable. Si l’humiliation est souvent présente en BDSM, elle généralement contrôlée, avec peu de participant, là c’est bien autre chose. Pensez à ce que vous êtes capable d’assumer le reste de votre vie. Voyez cette annonce :

Je cherche des mecs sans scrupules pour mettre ma femme à l’abattage (caves, cités, parkings souterrains, chantiers, foyers). 
Par contre étant un peu récalcitrante elle à besoin d’être travaillée intensivement dans un pavillon isolé en banlieue parisienne (tabassages, tortures, viols, sodomies). 
Ma demande est réelle et très sérieuse. Je vous demande donc de la discrétion. 
Si ma femme vous intéresse contactez moi rapidement.

Et si on veut essayer ?

Ça rentre plutôt pour la catégorie fantasme et la première description de l’abattage, mais j’ai repéré deux sites qui pourraient vous aider à réaliser certains de vos fantasmes. Nous ne les avons pas essayé mais on en entend du bien :

Je suis à votre écoute pour toutes vos remarques, avis. Si vous avez un témoignage à faire, je suis preneur !

Protégé : Carcan plateau (mobilier BDSM, collier de posture)

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Agnès, soumise mais pas que… Récit de soumise, par soumise.

Bonjour,

Je manque de temps pour partager de nouvelles photos avec vous, mais le mois précédent à été riche en partage !

Du coup, je vous fais profiter d’un nouvel épisode écrit par Rinabi.

Dans celui-ci, elle introduit un nouveau personnage : Agnès, une blonde plantureuse de 26 ans qui aime jouer avec des soumises prêtées par leur conjoint, et les offrir à des groupes d’hommes. La vidéo ci-dessous a inspiré l’auteure pour l’aspect et la psychologie du personnage.

Je me réveillais dans les bras d’Agnès, c’est étrange d’imaginer que cette jolie blonde de 26 ans, du haut de son mètre 80, était déjà l’une des maîtresses les plus réputées et redoutables dans les milieux SM en France.

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Tutoriel DIY n°1 : fabrication carcan plateau (mobilier BDSM)

Bonjour à tous,

J’inaugure une nouvelle catégorie : Tutoriel !

Aujourd’hui, je vous présente un plateau / carcan que j’ai fabriqué pour ma soumise. Le principe est simple, la soumise passe la tête dans le trou, puis le carcan est refermé par derrière à l’aide d’une autre pièce.

Voici la vue générale, d’un côté :

Et de l’autre :

Le voici en train d’être ouvert

Deux rails en bois tiennent le tout, ils sont lié à la plus grande partie. Afin d’éviter d’éclater le plastique, j’ai chauffé avec un chalumeau de cuisine avant de percer. Je chauffais également la vis.

Deux fermetures ont été posée, pour que ça tienne mieux et que les vis ne ressorte pas j’ai ajouté un morceau de bois de l’autre côté.

Lorsque on ferme avec les fermetures, ça peut faire se relever la partie arrière, j’ai donc ajouter de petit crochet en plastique pour solidariser le plateau et le rail.

Pour peu d’argent, et en peu de temps ! J’ai trouvé tout ce qu’il fallait à mon brico’. La soumise peut aussi utiliser ce plateau sur son dos à 4 pattes, ou en le tenant avec ses genoux et ses mains si elle est à 4 patte mais sur le dos.

Voici une photo en utilisation, combiné avec un collier de posture et une ceinture de chasteté.

[photo déplacée et en article individuel, afin de mettre ce tutoriel en publique]

Que pensez vous de ce plateau et de ce premier tuto ?

Si vous avez apprécier, jetez donc un oeil à notre second tuto : Carcan DIY BDSM