Journal de soumise 8 – positions prĂ©fĂ©rĂ©es

Vous le savez, afin de conserver un Lien entre mon épouse soumise et moi, nous avons créé notre jeu BDSM.

Sauf que, pour diffĂ©rentes raisons comme la parentalitĂ©, la maternitĂ© ou l’Ă©loignement, il n’est pas toujours possible de jouer. Parfois impossible de faire des sĂ©ances, mĂŞme courtes.

Pour cette raison, nous avons intĂ©grĂ© dans le jeu deux extensions (5 et 6) dans lesquelles il y a des questions pour couple. Certaines sont gentillettes, d’autres plus poussĂ©es. GĂ©nĂ©ralement, ce sont les rĂ©ponses qui pimentent beaucoup.

Voici donc l’une des questions, et les trois rĂ©ponses de ma soumise, il faut cliquer sur les petites flèches Ă  l’intĂ©rieur des cadres pour voir les autres images.

 

 
 
 
 
 
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A post shared by Pierre Martinet (@intime.photographie)

 

 
 
 
 
 
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Et vous, quelles sont vos positions prĂ©fĂ©rĂ©es, et pourquoi ? [su_spoiler title= »Ses rĂ©ponses » icon= »chevron » anchor= »ses-reponses-« ]1- Assise sur toi allongĂ©, me tenant le cou. J’aime cette position en gĂ©nĂ©ral, et en tant que soumise, je l’apprĂ©cie, car je te vois, je vois l’excitation que je te procure et tu peux m’attraper le cou.

2- Moi allongĂ©e face au sol et toi derrière moi. Je l’apprĂ©cie en tant que soumise parce que j’ai l’impression d’ĂŞtre un vide couille, un objet. Juste lĂ  pour que tu jouisses.

3- Moi assise sur toi, mais dos Ă  toi, me dĂ©hanchant sur toi. J’ai la sensation d’ĂŞtre une putain qui est lĂ  pour plaisir sexuel et des yeux ; mais moi, je ne te vois, il n’y a que toi qui profite de ta pute.[/su_spoiler]

Soumise attachée au plafond et au mur (vrai récit bdsm)

Introduction avant les introductions

Dans le contrat bdsm encadrant notre jeu bdsm  nous avons dĂ©cidĂ© que je peux, 4 fois dans l’annĂ©e, lui dire d’ĂŞtre ma soumise une journĂ©e entière. Je lui dis soit en avance, soit immĂ©diatement lorsque ça doit dĂ©buter, elle doit accepter -point-. Voici  le vrai  rĂ©cit, 100% vĂ©cu, de la soirĂ©e qui a ouvert l’une de ces sessions de 24 heures…

Hier pendant une journĂ©e de repos j’ai positionnĂ© des crochets un peu partout chez nous (bdsm-gear) : un dans le salon au plafond, un dans notre chambre au plafond et 5 sur le mur au pied du lit, dans notre chambre. Ceux au plafond servent Ă  attacher en hauteur et peuvent permettre des suspensions en shibari et les 5 du mur permettent d’attacher en croix, et de soulever la partenaire dans une moindre mesure. En gros, un peu comme ceci mais sur un mur classique en plâtre et papier peint.

soumise attachée au mur

Le jeu commence

J’Ă©tais bien excitĂ© Ă  l’idĂ©e d’essayer et de lui faire dĂ©couvrir… Mon Ă©pouse Ă©tait au travail, j’ai dĂ©cidĂ© de lui envoyer le message suivant, Ă  18h30.

Dès que tu arriveras tu seras ma soumise. Tu devras me dire quand tu pars du travail et Ă©galement lorsque tu arriveras en bas de l’immeuble. Tu n’as pas le droit de dĂ©passer notre entrĂ©e, j’irais Ă  ta rencontre.

J’ai reçu très rapidement sa rĂ©ponse :

Bien mon cœur.

Le temps passe un peu, une demi-heure plus tard je reçois le SMS pour me dire qu’elle part. Une vingtaine de minute plus tard elle m’Ă©crit : elle est en bas. Tout est dĂ©jĂ  prĂŞt dans l’appartement pour la recevoir dignement. Je suis dĂ©jĂ  nu. Il faut dire que cette belle journĂ©e d’Ă©tĂ© est propice Ă  des tenues lĂ©gères.

J’entends la clef dans la serrure, elle tourne, elle ouvre la porte, je l’embrasse et lui dis de se mettre Ă  genoux en position du collier ou d’exposition. Ma future esclave s’exĂ©cute, je retire la chaĂ®ne en or qu’elle portait et la remplace par un collier de soumise assez lourd… Elle ne le sait pas, mais le but de cette sĂ©ance est de l’humilier, et l’inconfort y participe . J’ai donc choisi en consĂ©quence.

Collier et attaches de soumise en inox
Le collier choisi pour la séance et les bracelet pour la suite.

Je câline ma soumise qui se dĂ©tend, puis lui ordonne de se mettre debout, toujours mains sur la tĂŞte. Elle porte une robe portefeuille : idĂ©al pour les jeux que j’ai prĂ©vu, j’ai beaucoup de chance. Je l’ouvre, et la dĂ©shabille entièrement en la caressant.

La faire briller…

L’heure est venue de placer des menottes Ă  ses poignets, ceux en mĂ©tal sur la photo juste au dessus, les deux mains attachĂ©es ensemble. Je l’emmène ensuite Ă  la salle de bain en la tenant par l’anneau du collier. Je tire fermement dessus afin de lui rappeler ce qu’elle est : une soumise. Une fois dans la baignoire je la lave entièrement, doucement, sensuellement, la rince puis la sèche entièrement. Elle est debout, mains sur la tĂŞte en position dite « d’inspection ».

Soumise qui se deshabille on / off et se met en position de soumission

Ă€ sa grande surprise, je me mets Ă  genoux et la lèche : l’autre but de la sĂ©ance est de lui donner du plaisir, malgrĂ© l’humiliation. Mon souhait est qu’elle prenne son pied, tout en Ă©tant rabaissĂ©e, qu’elle mĂ©lange ces deux sentiments et s’abandonne totalement. Elle est dĂ©jĂ  un peu ouverte, le dĂ©but de la sĂ©ance a Ă©tĂ© doux et excitant pour elle, elle gĂ©mit, se tord.

Je retire les bracelets et les remplace par des attaches sur lesquelles on peut tirer sans faire des points de compressions trop durs. En bref, je remplace les bracelets en métal par des bracelets molletonnés.

… puis la dĂ©grader doucement

Nous sommes de retour dans l’entrĂ©e, elle ne comprend pas trop car nous sommes passĂ©s devant la porte de notre chambre, gĂ©nĂ©ralement lieux de prĂ©dilection pour ces jeux. Il faut la perturber, elle doit perdre ses repères. LĂ , je lui enlève un des sens les plus important : la vue, je place une fine cagoule sur sa tĂŞte. Il n’y a alors que sa bouche et ses long cheveux blonds qui sortent de la cagoule. Nous Ă©changeons un long baiser tandis qu’elle plonge dans la soumission.

 

Soumise avec cagoule pourbouche ouverte

J’ajoute un harnais de poitrine en cuir. Une lanière passe derrière le cou et une autre passe dans le dos. Ă€ l’avant, il donne l’impression d’un soutien-gorge ouvert formĂ© de deux triangles de cuir entourant les seins. Cet tenue sert, habille et fait ressortir la poitrine arrogante de ma chienne. J’applique ensuite un sert-taille lĂ©ger autour de son ventre, et enfin j’accroche une lourde chaĂ®ne Ă  l’anneau de son collier.

Ça ne fait pas un peu beaucoup ? me demande-t-elle

Je lui rĂ©pond que non, et qu’elle est magnifique ainsi. C’est d’ailleurs vrai, je le pense et la regarde un moment. Par la contrainte et le poids l’abondance de matĂ©riels vient renforcer l’humiliation qui dĂ©bute.

Premier crochet

Comme avec une chienne, je l’emmène dans le salon, elle sent la lourde chaĂ®ne la tirer vers le sol. La honte monte doucement en elle… Mains devant elle, j’accroche une barre d’Ă©cartement Ă  ses chevilles, puis tire sur la chaĂ®ne qu’elle a au cou pour l’attacher au milieu de la barre d’Ă©cartement. Elle est donc contrainte Ă  rester penchĂ©e en avant. Cette posture Ă©carte lĂ©gèrement ses fesses, ouvre timidement son cul, sa chatte et impose que cela reste ainsi.

Je ne peux plus me redresser, c’est ça ?

Essaye ma belle.

Et c’est ce qu’elle fait : elle tente de se redresser et constate ĂŞtre bloquĂ©e, elle frĂ©mit. Je me frotte Ă  elle, la branle. LĂ  je commence Ă  la doigter de mon pouce, c’est pourtant contre nos règles et j’aurais Ă  m’en excuser plus loin dans la sĂ©ance… Elle semblait suffisamment mouillĂ©e et j’ai Ă©tĂ© emportĂ© par l’Ă©lan.

Je continue, elle me parle, me dit si je vais trop vite, trop fort, si je suis trop sur le clitoris. Je suis fier car je me bats pour ça, pour qu’elle parle, pour qu’elle me dise ce qu’elle ressent. Il y a peu, lors d’une sĂ©ance j’ai dĂ» lui promettre de la gifler Ă  chaque fois qu’elle ferait un soubresaut sans m’expliquer pourquoi elle bougeait. Il faut admettre que cette mĂ©thode a donnĂ© des rĂ©sultats très positif pour l’Ă©ducation de ma soumise.

chienne soumise penchée et attachée mains en l'air

J’augmente sa honte en passant ses mains dans son dos et en attachant ses poignets en l’air, elle comprend qu’il y a un crochet quelque part en hauteur. Cette posture inconfortable l’oblige Ă  se cambrer, ouvrant encore un peu plus ses orifices. La Belle ne dit pourtant rien, elle suit, elle obĂ©it et elle mouille. Impudique au milieu de son propre salon, ouverte, offerte et prĂŞte Ă  souffrir un peu dĂ©sormais.

Que préfères-tu, fouet, martinet, badine ?

Je… Hum… Je ne sais pas. Lequel fera le moins mal ?

 

Tout dĂ©pend de l’utilisation petite pute. Choisi.

Je n’y arrive pas, je ne sais pas.

Dans ce cas, je les prends tous, tu me diras celui que tu auras préféré.

Bien mon Prince

La douleur

Je pars donc dans la chambre et reviens avec les trois objets, plus un paddle offert dans son calendrier de l’après et que nous n’avons pas encore vraiment essayĂ©. C’est le premier Ă  s’abattre sur sa peau, elle trouve que ça claque bien. Je lui demande comment elle se sent, « très humiliĂ©s« , « très soumise » me dit-elle. C’est le but, et nĂ©anmoins sa chatte suinte : les deux objectifs de la sĂ©ance sont atteints et je peux poursuivre ainsi.

Je prends quelques photos, elle le sait et ça ajoute Ă  son avilissement. Je lui dis qu’elle est belle, c’est important qu’elle le sache, qu’elle prenne confiance et qu’elle puisse ĂŞtre fière d’ĂŞtre humiliĂ©e devant moi.

Ariel Anderssen bound in the spreader bar strappado position, naked and ballgagged

Un peu de fouet maintenant. ** Claque **. ImmĂ©diatement elle me dit « 4 ». Nous avons l’habitude au dĂ©but de la sĂ©ance qu’elle me dise sur une Ă©chelle de 1 Ă  10 combien elle a mal. Je vois qu’elle a commencĂ© m’aiguiller dès le premier coup, elle est lucide et bien Ă©duquĂ©e. Je suis très fier, je lui dis. Elle m’a dit « 4 » et pour le  faible coup qu’elle vient de recevoir, cela veux dire qu’elle est est sensible aujourd’hui. En effet, on a tous des jours ou l’on encaisse et d’autres oĂą l’on est fragile. Elle est fragile, lĂ . Je joue au fouet, puis je passe Ă  la badine, et enfin au martinet Ă  9 queues. J’y suis allĂ© doucement, la douleur la dĂ©sexcite assez vite et je veux l’abaisser sans la faire pleurer ni la faire craquer.

La honte de la femme objet

Reprise des caresses, elle est rĂ©ceptive mais calmĂ©e de l’excitation par la douleur. Je dĂ©cide alors de prĂ©senter ma queue Ă  sa bouche.

Allez petite chienne, tu es là pour ça, fais ton boulot

Elle suce comme elle peut, la position n’est pas Ă©vidente et elle manque d’amplitude. Ce n’est pas assez pour moi, je bouge donc ma queue en elle. Elle supporte tant bien que mal. Lorsque je me retire je vois de la joie et du contentement en elle : c’est finit et elle a bien rĂ©sistĂ©. Elle a tenu, certes, mais elle se trompe si elle pense que j’en ai fini avec sa bouche. Je caresse sa chatte qui commence Ă  bien mouiller. Puis j’en veux plus : j’attrape ses cheveux et me branle littĂ©ralement dans sa bouche, elle peine dĂ©jĂ  bien plus, elle gĂ©mit, salive beaucoup.

Soumise à genoux mains dans le dos forcée à sucer son maitre

Ă€ ce moment, elle est totalement immobilisĂ©e, elle ne peux que subir, et je sens qu’elle est vraiment en train de se dire « je suis sa pute, je ne suis plus que son vide couille », il faut que je sois vigilant ou elle craquera. Elle est en confiance, je me retire et constate que des petites larmes ont coulĂ©. Après un tel facefuck c’est logique. Mais elle est sereine et me rĂ©pond lorsque je l’interroge.

Comment te sens-tu ?

Très, très soumise mon Prince.

Qu’est ce que tu es ?

Je suis ta putain.

Bien, je t’aime.

Un peu de leste en moins

Femme soumise en lingerie attachée mains en l'air

Je suis allĂ© loin, son esprit est très impactĂ© et je peux relâcher son corps : je libère donc ses jambes car elle peine beaucoup. Mon esclave me remercie. Je fouette un peu son cul encore avant de dĂ©tacher ses poignets. Je repasse ses bras devant elle, vĂ©rifie que tout va bien cĂ´tĂ© circulation et les attache au dessus de sa tĂŞte. Ainsi redressĂ©e et face Ă  moi, je dĂ©cide d’utiliser le martinet sur tout son corps.

Il s’agit d’un martinet lourd Ă  9 queues qui impacte plus qu’il ne claque. Il faut vraiment y aller fort pour faire mal, ce n’est pas ce que je souhaite aujourd’hui. SpontanĂ©ment, elle se met Ă  compter. « Un… Deux… Trois…« . Ă€ chaque coups qui s’abat sur elle compte. Je n’ai rien eu Ă  lui dire, elle comprend que l’Ă©chauffement est terminĂ©, que je sais comment elle est sensible et que le reste sera mon choix : lui faire mal ou pas, elle doit compter. Je suis très satisfait d’elle, de son comportement Ă  tout niveau et je lui dis.

De nouveau je la rĂ©compense : je la lèche. Elle est toujours attachĂ©e et pour moi c’est un dĂ©lice d’alterner humiliation et plaisir, voir d’associer les deux directement.

Deuxième crochet

Je lui dis de se mettre Ă  quatre pattes, je positionne le manche du martinet dans sa gueule, dĂ©tache ses poignets et la mène jusqu’Ă  la chambre. Je tire sur la chaĂ®ne pour la guider, elle ne voit rien toujours rien. Elle est apprivoisĂ©e, docile.

On arrive à la chambre, je la lève et lui dit de se mette à genoux. Je la gratifie de quelques caresses dans cette position, puis la fait s’asseoir sur le bord du

Soumise à genoux attachée mains en l'air tied_on_knees

lit. De nouveau, je la lèche, mais lĂ  elle est plus dĂ©contractĂ©e. Je dĂ©cide de passer Ă  la suite des rĂ©jouissances et la mets sur ses genoux au milieu du lit, sous le crochet fraĂ®chement posĂ©. Le temps de rattacher ses poignets en l’air, elle s’exclame « tu en as mis partout ?! ». Je prends de nouveau quelques photos, puis la caresse. Au moment de rentrer mes doigts en elle, je lui demande « Je peux ? » Elle acquiesce mais elle est surprise que je demande… Elle me rappelle alors que je ne l’ai pas demandĂ© plus tĂ´t dans le salon, bien que je l’ai doigtĂ©. Je prĂ©sente mes excuses, et lui dit que pour me faire pardonner je ne lui ferait plus mal durant la sĂ©ance : plus de fouet, plus de martinet, pas de travail des tĂ©tons ni des seins… Elle accepte, je la branle puis lubrifie et doigte son cul.

Lui remplir le cul, la faire crier

Je lui explique qu’elle doit mettre le crochet, pour que cela se passe au mieux je dĂ©cide de la laisser faire. Après avoir prĂ©parĂ© un peu son cul, je dĂ©tache ses mains et lui donne l’instrument de sa dĂ©gradation volontaire.  Elle le met, il rentre facilement. J’y met une corde et l’attache autour de sa taille. Ça maintient le crochet au fond de son anus et l’empĂŞche de bouger.

Bourgeoise soumise avec un crochet anal

Conscient d’ĂŞtre bien trop excitĂ© pour la baiser avec force comme je le veux, je me mets du spray retardant. Je lui annonce que je vais l’attacher au mur et lui demande ce qui est le plus humiliant : 

Tu serais plus humiliée dos à moi ou face à moi ?

De face je pense

Tu es sûre ?

Oui mon Prince

Mon choix

Naturellement, je l’attache de face. Je place une corde autour de chaque membre, je tends bien ses bras mais laisse les jambes faiblement Ă©cartĂ©es, sans serrer les liens. La chaĂ®ne de son cou est Ă©galement reliĂ©e Ă  un crochet au dessus de sa tĂŞte. Ça tire sur sa nuque et la gĂŞne beaucoup, je dĂ©tends donc un peu : le cĂ´tĂ© humiliant est toujours lĂ , mais sans gĂŞne physique.

Je la caresse puis la branle fermement. Elle se tortille doucement. Je sors un gros vibromasseur « classique » et le pose contre son clitoris. C’est trop tĂ´t, elle me le dit et je le vois. Je place donc plusieurs couches de tissus entre le jouet et elle. La vibration intense mais diffuse lui fait bientĂ´t lâcher des gĂ©missements. D’une main je maintiens le sextoy, de l’autre je tends les cordes de ses chevilles, ses jambes s’Ă©cartent au rythme que j’impose mais elle n’y fait pas attention. La chaleur dans son ventre monte encore et encore. Elle est dĂ©sormais liĂ©e en croix. Elle se tord, se cambre, me remercie.

Soumise nue attachée avec un vibromasseur forcée à jouir

Je peux enlever le tissu et plaquer l’engin directement contre elle. Elle crie presque, et malgrĂ© les attaches elle plaque sa chatte contre le jouet, elle appuie fort : elle a faim ma petite chienne.

Toujours en tenant le vibro contre elle, je dĂ©tache ses bras, son cou et enlève le crochet de son cul. Je la penche sur le lit, les jambes toujours tenues par les cordes et reliĂ©es au mur. Je prĂ©sente ma queue contre son cul pour lui rappeler que tous ses trous m’appartiennent Ă  ce moment. C’est très serrĂ©, elle me demande de ne pas l’enculer : son cul a eu le temps de bien se refermer. Je dĂ©cide de ne pas forcer, ce serait lui faire très mal Ă  coup sĂ»r et dĂ©truire tout le travail d’excitation.

La baiser, enfin

femme prise Ă  4 pattes en shibariJ’enfile un prĂ©servatif, c’est actuellement notre moyen de contraception, et m’introduis en elle très fermement. Je la baise avec une brutalitĂ© rare, elle se branle, je pose un pied sur le lit et la dĂ©monte littĂ©ralement tandis qu’elle coule  et s’Ă©poumone de plaisir. Mon corps claque contre le sien, je reprends le vibro et le plaque contre sa chatte, ce qui la rend encore plus folle. Je suis heureux d’avoir mis du retardant, je peux la prendre comme je le souhaite et nous donner beaucoup de plaisir en la baisant ainsi. Je la laisse tenir le jouet d’une main, je place l’autre dans son dos en la plaquant contre le lit. De mon autre main je saisis ses cheveux et tire dessus intensĂ©ment, ça lui lève le buste je peux contempler une partie de visage rougie par la friandise qui s’agite en elle. Ça semble ne pas la dĂ©ranger, elle est vraiment surexcitĂ©e.

Elle hurle, se tord contre le vibromasseur mais ne parvient pas Ă  jouir. Moi j’explose en elle pendant qu’elle s’insulte pour moi :

Oui Maître, je suis ta pute, je suis ta putain, je suis ton vide couille ! Rempli moi, rempli ta salope !

L’explosion

Ma soumise me connait bien, elle sait que j’adore, et vraiment je prends un pied incroyable tandis que mon sperme coule dans son ventre. Après mon orgasme, je continue de la baiser.

Blonde soumise attachée cul en l'air et défoncée

Elle se branle, crie, puis son corps entier se relâche d’un coup : je comprends qu’elle abandonne. J’arrĂŞte de la prendre et me retire. Je profite de la voir ainsi remplie, suintante de son plaisir et du mien. Je la dĂ©tache, retire sa cagoule, elle se blottit contre moi, pleure et s’excuse. Mon Ă©pouse est heureuse, pleine de plaisir, de frissons mais Ă©galement de frustration. Ma chienne s’en veut de na pas avoir joui, pour moi, m’offrir le spectacle de son orgasme honteux ainsi attachĂ©e et malmenĂ©e. Elle s’en veut car elle aurait aimĂ© exploser elle aussi. Je lui dit que c’est normal, que c’Ă©tait très intense mais qu’elle est fatiguĂ©e et qu’il faut qu’elle se laisse aller. Nous prolongeons un peu le moment de tendresse, elle ouvre les yeux et elle peut voir les nouvelles lampes que j’ai posĂ© dans la chambre… Elle est ravie.

Je lui amène de l’eau, puis un verre de punch. Elle lit calmement tandis que je vais cuisiner. Nous avons jouĂ© pendant plus de 2 heures, et nous sommes heureux.

After care avec soumise calin

Si cette fantaisie bdsm vous a plu, vous devriez aimer un autre moment que nous avons vĂ©cu  : Une soirĂ©e de dressage (vraie femme soumise)

Le calendrier de l’après

Chères lectrices, chers lecteurs,

Ce mois-ci ça fera 7 ans que nous sommes ensembles avec ma femme. Pour fĂŞter ça, j’ai dĂ©cidĂ© de lui concocter un Calendrier de l’après ! Concrètement, du premier au 24 janvier elle ouvrira une case de notre calendrier de l’avent (qu’elle a dĂ©corĂ© elle-mĂŞme), pour dĂ©couvrir une surprise. Ce mois-ci, elle ne piochera pas d’action comme nous faisons d’habitude, car j’en ai intĂ©grĂ© dans le calendrier.

Je mettrai cet article Ă  jour rĂ©gulièrement pour vous montrer ce qu’elle a eu comme cadeau, surprise et autre ! J’avais 27 « choses » Ă  mettre dans le calendrier, j’ai donc listĂ© ces choses dans un fichier, puis j’ai utilisĂ© ce site pour faire un tirage au sort avec un chiffre de 1 Ă  24 et associer les objets aux jours. Pour les 3 choses en plus, j’ai refais un tirage et remis en plus dans les cases.

  • 1er janvier, deux papiers : 
    • Une action que j’ai piochĂ© dans la boĂ®te Ă  action
    • Un mot « à faire dans le mois », je ne connais donc pas l’action.

1er janvier

  • 2 janvier, deux papiers :
    • 1/2 point de notre jeu
    • Une action Ă  laquelle j’ai pensĂ© en crĂ©ant le calendrier

2 janvier

Elle a choisie que je jouisse sur elle. Comme elle venait de m’offrir son cadeau de NoĂ«l de soumise (un joli body violet), elle l’a portĂ© pendant qu’elle effectuait l’action.

 

  • 3 janvier, un papier :
    • Ă€ faire dans le mois : choisis une date, je cuisinerais pour ce jour. Tu peux choisir le menu si tu veux.

    3 janvier

  • 4 janvier, deux papier
    • « à ouvrir Ă  midi »
    • « Je t’aime de tout mon cĹ“ur princesse <3 »

4 janvier

  • 5 Janvier : 
    • Une paire de Mitaine en rĂ©sille

  • 6 janvier, deux papiers : 
    • Ă€ utiliser dans l’annĂ©e
    • Bon pour reposer une action dans la boĂ®te et en prendre une autre

 

  • 7 janvier, deux papiers :
    • Dans la semaine, tu me demanderas de te gifler autant de fois que la date du jour âś…
    • « Cadeau dans Alice au pays des merveilles » Le cadeau, des caches tĂ©tons de chez

  • 8 janvier, un papier :
    • « Cadeau Ă  chercher sous ton tiroir Ă  chaussette » Le cadeau ? Le masque « Louise » (qui m’a fait penser Ă  @LustLouise d’ailleurs), de chez @Bijouxindiscret. BientĂ´t en test ? Possible !

8janvier

  • 9 janvier
    • Un bon pour un massage, quand elle veut ! C’est une bonne idĂ©e, pour vous ? Pensez Ă  demander un massage Ă  votre dom’ de temps en temps :D

 

 

Ă€ suivre !

Journal d’une soumise 7 (soumise attachĂ©e dans les bois)

Bonjour Ă  tous,

Dans ce nouvel Ă©pisode du journal d’une soumise, je vous parlerai de la rĂ©alisation d’une action de notre jeu pour soumise.

L’action

57 – Promenons-nous dans les bois

Nous allons aller dehors, chez nous, en forêt ou ailleurs et tu seras attachée nue à un arbre.

Au dĂ©but de ce blog, j’avais montrĂ© les photos de ce moment de ma belle salope soumise attachĂ©e Ă  un arbre. Je l’avais assez rudement fouettĂ©e, comme en tĂ©moignent les marques. RĂ©alisĂ©es un 30 dĂ©cembre… Je vous laisse imaginer : les tĂ©tons pointaient bien !

Voici ce qu’elle Ă©crit dans son journal, et mes rĂ©ponses :

Son journal de soumise

Lorsque j’ai piochĂ© cette action, j’ai pensĂ© que ça pouvait ĂŞtre plus ou moins difficile, en fonction de toi et de ce que tu souhaitais faire.

Je n’ai eu aucune difficultĂ© avant l’action, nous avions le temps.

Ce que j’ai aimĂ© ? Ça a Ă©tĂ© très difficile pour moi. Ă€ la rigueur, j’ai aimĂ© que tu ai mis ton manteau chaud sur moi avant de m’attacher et après avoir dĂ©fait les liens. Et aussi que tu te sois souciĂ© de savoir si j’avais froid pendant.

Ce que je n’ai pas aimĂ© : l’action Ă©tait vraiment très longue. Et mĂŞme quand j’ai cru que c’Ă©tait fini, après le fouet et une fois mes poignets libĂ©rĂ©s, quand tu m’as fait m’allonger parterre, nue, c’Ă©tait dur.

Ce que j’aurai aimĂ© en plus : j’aurai bien Ă©videmment aimĂ© que ce soit moins dur.

Ce que j’ai pensĂ© de mon comportement : J’ai pensĂ© que j’avais fait vraiment de mon mieux.

LĂ  n’est pas vraiment la question Princesse.

Je pense que je me suis bien comportĂ©e, d’après ce que je me souviens.

Difficulté avant : 0/5.

Difficulté pendant : 5/5 (le froid, le fouet)

L’humiliation : 5/5

Qu’est ce que tu as trouvĂ© humiliant ?

ĂŠtre attachĂ©e nue, et puis le moment ou tu m’as demandĂ© de m’allonger par terre, sur le sol gelĂ©e, humide, comme une chienne.

Ma fierté après : 4/5

Ă€ quel point j’aimerai le refaire : 0/5

Cette nouvelle tranche de vie est terminĂ©e, qu’en avez vous pensez ? Avez vous dĂ©jĂ  vĂ©cu quelque chose de similaire en tant que Dominant ou soumise ?

À très bientôt :)

Journal d’une soumise 6 (rĂ©cit BDSM)

Je souhaite aujourd’hui partager avec vous le fruit du travail de ma soumise, lors d’un nouvelle Ă©pisode du journal d’une soumise. Le but ? Ecrire un rĂ©cit de soumission. Voici l’action piochĂ©e :

Action

59 – La soumise écrivaine
Tu dois Ă©crire un rĂ©cit qui nous met en scène, l’histoire de ce texte sera  majoritairement une sĂ©ance de dressage. Le but est que ce rĂ©cit me plaise bien sĂ»r… !

Voici les mots qu’elle a couchĂ© pour moi :

SĂ©ance de dressage d’une chienne soumise

          Le MaĂ®tre travaillait sur son ordinateur lorsqu’il demanda Ă  sa Soumise de s’approcher de lui. Elle s’avança donc et il lui demanda de se dĂ©shabiller sous ses yeux, ce qu’elle fit timidement avant de recevoir l’ordre d’aller sortir sa tenue d’esclave et plusieurs objets de dressage. Elle due Ă©galement,  prĂ©parer une bassine d’eau ainsi que le matĂ©riel de lavement.

          Lorsque la soumise eut obĂ©it, le MaĂ®tre l’emmena, Ă  quatre pattes tirĂ©e par les cheveux, Ă  la douche. Pendant qu’il profitait de l’eau chaude de la douche, il glissa le tuyau de lavement dans l’anus de sa chienne et commença Ă  la remplir, avant de lui ordonner de se vider devant lui, sur les toilettes toutes proches de la baignoire. Une fois de lavement terminĂ©, le MaĂ®tre finit de laver sa chienne et lui ordonna d’enfiler les habits qu’elle avait sorti. Il lui insĂ©ra alors un plug dans l’anus et un anneau dans la bouche, puis il pinça les tĂ©tons de son esclave en lui demandant de le prĂ©venir lorsque les pincements deviendraient trop douloureux.

Au bout de quelques secondes, l’esclave fit signe Ă  son MaĂ®tre que c’Ă©tait trop dur de tenir plus longtemps et le MaĂ®tre s’arrĂŞta, avant de recommencer quelques fois. Il saisit ensuite la laisse de sa chienne pour l’emmener faire une petite promenade. VĂŞtue d’une tenue de chaĂ®nes en mĂ©tal, d’un collier, d’un anneau dans la bouche et d’un plug dans son cul, la putain c’est faite traĂ®nĂ©e en dehors de leur appartement, fermement tirĂ©e par une laisse.

Courte promenade

          Après quelques secondes de balades, il demanda Ă  sa chienne de s’asseoir, il ouvrit sa braguette et sorti son pĂ©nis bien dur de son pantalon. Le MaĂ®tre ordonna Ă  sa chienne de lui lĂ©cher ses testicules et sa queue, Ă  travers l’anneau qui lui ouvrait la bouche de manière gĂŞnante. Tout puissant, il savoura pleinement la langue de sa putain sur son sexe, de plus en plus dur, puis il remmena sa chienne soumise Ă  l’appartement.

Le MaĂ®tre s’absenta de la chambra après avoir ordonnĂ© Ă  sa putain de se caresser. Il revint et demanda Ă  son esclave de fermer les yeux et d’ouvrir la bouche. Il retira l’anneau humiliant et glissa un glaçon dans la bouche de sa salope, qu’elle devait bien sĂ»r garder sauf contre-ordre. Le MaĂ®tre sorti alors son fouet : bien que son esclave avait parfaitement obĂ©it jusque lĂ , ça lui faisait terriblement plaisir de la fouetter quand mĂŞme.

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ObĂ©issante…

          Il pencha son esclave, elle pu poser ses mains sur  le lit, puis son MaĂ®tre lui donna des coups de fouet sur son joli cul, sur son ventre, sur son dos, et ses jambes…

L’esclave ne pouvant par parler jusque lĂ  Ă  cause du glaçon, pu enfin dire Ă  son MaĂ®tre Ă  quel point c’Ă©tait dur pour elle car le glaçon avait fondu, et des larmes coulait le long de ses joues. Le MaĂ®tre mis Ă  genoux son esclave et lui glissa sa belle queue dans sa bouche très fraĂ®che de salope. Heureuse de le servir au mieux, elle salivait beaucoup.

Il fit des aller-retours dans la bouche de sa petite pute et lorsque celle-ci fĂ»t rĂ©chauffĂ©e il pencha sa soumise sur le lit et lui retira le plug pour y introduire sa queue Ă  la place. Bien qu’habituĂ©e Ă  ĂŞtre sienne par tout les trous, son cul Ă©tait malgrĂ© tout encore un peu serrĂ©, ce qui le ravit d’autant plus.

Son prince Ă©prouva un plaisir immense Ă  pĂ©nĂ©trer le cul de sa bonne esclave, qu’il fessa avec vigueur avant de lui demander de tirer le plus possible sur ses fesses pour s’ouvrir. Avant de jouir, il sorti son sexe et se branla pour gicler sur le cul et la chatte de sa soumise bien ouverte.

Le MaĂ®tre fĂ»t comblĂ© et fĂ©licita sa bonne soumise, qui pu se blottir sans ses bras et l’embrasser enfin.

Fin.

         Que pensez vous de ce court rĂ©cit BDSM ?