L’art de la fâble

Voici deux fables détournées par Lia, membre d’un forum que je fréquente. Avec son aimable autorisation, et afin que ces textes ne disparaissent pas, les voici :

L’esclave et la soumise 

L’esclave ayant crié
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la gifle fût venue.
Plus un seul petit mot
De martinet ou de bécot.
Elle alla crier famine
Chez la soumise sa voisine,
La priant de lui prêter
Son dom adoré pour supporter
Jusqu’à la jouissance nouvelle.
Je vous lécherai, lui dit elle,
Avant l’août, foi de cochonne,
Avec mon amie et mon dom.
La soumise n’est pas prêteuse,
C’est là son moindre défaut.
Que faisiez vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette vicieuse.
Nuit et jour à tout venant,
Je baisais, ne vous déplaise.
Vous baisiez ? J’en suis fort aise,
Et bien ! Fantasmez maintenant.

 

Le corbeau et la renarde

Maître Corbeau, sur son arbre perché,
Tenait dans son bec une cravache.
Soumise la renarde, par le cul excité,
Lui tint à peu près ce langage :
Et bien bonjour Sir le Corbeau.
Que vous êtes sadique, que vous me semblez chaud !
Sans mentir, si votre dressage
Se rapporte à vos menaces,
Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois.
A ces mots, le Corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle autorité,
Il ouvre un large bec, et laisse tomber sa sévérité.
La renarde groupiste, et dit : mon bon Monsieur merci,
je sais qu’une soumise vit au dépend de l’écoute.
Cette leçon vaut bien une punition, sans doute.
Le corbeau heureux et détendu
Jura, plus tard, qu’il lui prendra le cul.

Une soirée de dressage… (vraie femme soumise)

Cette histoire est véridique, il y a quelques semaines, Mademoiselle a oublié de piocher ses actions de notre jeu. Elle doit normalement le faire le 1er jour du mois. J’ai donc attendu, attendu… Et nous étions le 7 du mois, sans qu’elle n’ai pioché, j’ai donc réagis !

L’introduction

Voici le SMS qu’elle a reçu :

Très chère soumise, sous sommes le 7 du mois et vous n’avez point pioché. Vous voilà bien indigne de votre rang ! Afin de vous rattraper, quatre possibilités :
– Tu seras ma soumise une demi-journée, quand je veux.
– Tu seras ma soumise deux soirées, quand je veux. (à partir de ton arrivée jusqu’au couché)
– Tu n’auras pas de point pour les actions de ce mois-ci,
– Tu pioches 2 actions en plus ce mois-ci, pour lesquels tu n’auras pas de point.

Compte tenue de notre emploi du temps, elle a choisie la deuxième solution :  être ma soumise deux soirées, quand je voulais.

Le temps a passé, et de de mon côté j’ai préparé quelques idées, puis je les ai regroupé et organisé. J’avais alors deux programmes assez bien ficelés, et j’ai demandé à ma soumise si elle préférait une séance avec beaucoup d’humiliation et peu de  douleur, ou bien l’inverse ou bien un peu des deux. Elle a choisie les deux : humiliation et douleur dans une gamme modérée.

J’ai laissé le temps passer du nouveau jusqu’en décembre, jusqu’à un autre SMS :

Ce soir, ce sera une soirée où tu seras ma soumise.
Lorsque tu rentreras, tu resteras dans l’entrée. Tu poseras juste ton sac mais gardera tout ce que tu portes d’autres. Tu écarteras largement tes jambes, poseras les mains sur ta tête, fermeras les yeux. Puis, assez fort pour que je t’entende tu diras « Je suis là mon prince ». Je viendrais, et ferais différents jeux.
Ensuite, je t’ordonnerais de monter dans la chambre, tu porteras ce qu’il y aura sur le lit, plus des chaussures à talon. Tu te prépareras afin que tu sois prête à être prise par devant. Tu as le droit de t’exciter comme tu le souhaites, j’aimerai que tu sois proche de jouir. Ensuite tu m’écriras avec ton portable « Je suis prête ». Tu poseras ta tête sur le lit, et tu écarteras ton cul de tes mains. Tu seras bien cambrée.
Alors je te baiserais et jouirais en toi, ce sera rapide.
Toute la soirée, tu continueras d’être ma soumise, et obéira si j’ordonne. Si tu as des questions ou des envies au cours de la soirée, demande mon amour 🙂

J’ai alors rapidement reçu la réponse : « Bien mon Prince », c’est d’ailleurs la réponse que j’attendais de ma soumise.

L’entrée

Quelques heures après, elle est arrivée, a posé son sac, c’est mise en position, puis j’ai entendu d’une voix anxieuse mais claire : « Je suis là mon Prince ». Je suis allé vers elle, et j’ai l’ai admirée : parfaitement en position main sur la tête, yeux fermées et cuisses largement ouvertes. Je l’ai saisi par le cou, je l’ai embrassée. J’ai passé ma main sous son pull et j’ai soulevé son soutien-gorge pour pouvoir la caresser sans la déshabiller, comme une chienne que l’on saisit comme on veut, quand on veut.

Je l’ai ensuite fais mettre à genoux, et lui ai demandée

  • Pourquoi es-tu là, ainsi ?
  • Je suis ta soumise, ce soir, car j’ai oublié de piocher mes actions, je dois donc être punie
  • Ce n’est donc pas une soirée uniquement de soumission, mais de punition, sommes nous d’accord ?
  • Oui

Elle a alors sentis ma queue dure se coller à sa bouche, contre ses lèvres qu’elles a ouvertes pour me laisser passer. J’ai sentie sa langue commencer à travailler, tandis que je faisais des vas-et-viens dans sa bouche. Je l’ai ensuite saisi par les cheveux pour m’enfoncer plus profondément, et elle a commencé à grimacer distinctement. Ma réponse ? J’ai enfoncé ma queue entièrement dans sa bouche, au fond de sa gorge et lui ai rappelé que c’était une putain à mon service.

Je l’ai ensuite menée au salon, juste à quelques mètres et je lui ai demandé de se mettre debout et de baisser son pantalon, puis la dentelle qui protégeait son intimité d’un regard direct. Elle remet les mains sur sa nuque, et je me place derrière elle.

  • Que dis-tu si tu veux que l’on se calme ?
  • Orange, maître
  • Que dis-tu si tu veux tout arrêter ?
  • Rouge, maître
  • si je souhaite te pénétrer que réponds-tu selon ton envie ?
  • « Oui », « Je l’accepte pour toi mon prince », « S’il te plaît, non »
  • Parfait (pouvant vivre une pénétration au mauvais moment comme un viol, nous avons convenu de ce code avec ma soumise. Même si je peux en effet choisir de la prendre ou pas, qu’elle que soit sa réponse)

La douleur

Une fessée s’abat, puis deux, puis trois, de plus en plus lourde sur son cul qui rougie très rapidement, ma soumise se cambre et crie. Elle peut crier, je sais que personne n’est autour de chez nous. Je la saisis par les cheveux, quatre, cinq, six. Elle continue de compter en criant. Je l’embrasse tendrement.

Je me suis assis sur le canapé, elle en face de moi, je lui ai ordonné de ce mettre entièrement nue, je la regardais en me caressant. Je lui ai demandé d’ouvrir sa chatte pour moi, et me dire dire ce qu’elle était :

« Je suis ta pute, ton vide couille »

Elle a honte de me le dire ainsi : nue au milieu de chez elle le cul rouge et la chatte humide. Puis ma chienne obéissante est venue s’agenouiller devant moi, je lui ai passé son collier puis j’ai saisis doucement ses tétons.

  • Tu me dis « stop » ?
  • Oui mon prince

Je commence alors a serrer ses tétons entre mon pouce et mon index, de plus en plus fort, elle se tord, résiste, encore et encore… Elle recule, se tortille, sert les dents. Je relâche l’étreinte un peu, avant de resserrer de plus belle. Une larme perle, puis un souffle lui échappe « s’il te plaît », et je m’arrête immédiatement. Elle est soulagée, car elle sait que son avis n’est qu’un avis de chienne, et que je peux continuer si j’ai envie. Elle est heureuse de voir que j’ai suivis sa limite, et je l’ai fait justement car je l’ai vu attendre, attendre pour me rendre fier.

Je la récompense très brièvement, elle peut venir se coller contre moi. Puis je lui tends sa robe de chambre, et ses bottes fourrées. Elle ne comprends pas bien, mais enfile le tout. J’attache alors une laisse à son collier et l’emmène dehors.

L’humiliation

Je la fais s’agenouiller de nouveau, la terre est dure contre ses genoux fragiles. Je lui ordonne de se branler, tandis que j’enfonce ma queue dans sa bouche. Je me saisis de ses cheveux, et approche mon majeur et mon annulaire : elle comprends tout de suite et commence à les sucer pour les humidifier avant de les enfoncer elle-même dans sa gorge.

J’arrache alors la robe de chambre : immédiatement, ses tétons pointes, toute sa peau témoigne des températures négatives. Elle continue de se branler.

Je lui ordonne de se mettre en position de prosternation, les genoux au sol, le cul largement offert par une cambrure des reins et les bras tellement avancée que la poitrine touche le sol. Elle me regarde une seconde, juste le temps de savoir si c’est vrai ordre ou non, puis s’exécute. Je salive sur sa chatte, puis la doigte.

  • Reste ainsi, chienne, c’est très bien. Je vais me faire un thé chaud, il fait froid.
  • ***

Elle n’a rien dit, ni à mon ordre, ni lorsqu’elle m’a vu partir, ni lorsque elle a entendu la porte de refermer sur moi.

 Je suis revenu dans les 10 secondes.

  • Et bien, et ton thé ?
  • Je ne voulais pas vraiment m’en faire un, je souhaitais voir ta réaction et je suis très satisfait, bravo mon amour
  • Merci maître
  • Debout (je l’aide à se relever), écarte tes cuisses, écarte encore..
  • C’est dur
  • *clac* (une fessée), écarte salope, voilà, c’est bien.

Et elle a bien écarté encore, mais c’était très difficile, le froid commençait à mordre.

  • Qu’est ce que tu es ?
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Plus fort
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Plus fort petite pute
  • Je suis ton esclave
  • Je suis ta putain
  • Je suis ta chienne
  • Mmmh parfait ma belle

Le réconfort

Je lui ai donné mon manteau qui était déjà chaud et nous sommes rentré. Au total, cet épisode à l’extérieur a duré moins de 5 minutes, je suis sain d’esprit et je prends soin de cette femme qui se livre à moi librement et dans l’amour.

Une fois à l’intérieur, je lui ai tendu une bouillotte que j’avais préparé avant son arrivée, elle était encore trop chaude pour pouvoir la poser contre sa peau nue, mais entourée d’une couverture polaire la chaleur diffusée et mes bras tendres ont faillis faire craquer ma soumise, comme si c’était la fin de la séance. Hors, elle savait qu’elle devait encore aller à l’étage et découvrir ce que j’avais préparé pour elle. Je lui ai dit que lorsqu’elle se sentirait prête elle pourrait monter pour la suite et la fin, que j’avais annoncées comme rapide.

« La douleur est fini pour ce soir mon amour, si tu obéis et que je n’ai pas à punir », ça a finis de la rassurer et la détendue pour la suite.

Une esclave admirable

Se sentant prête, elle est montée à l’étage. Elle y trouva une paire de botte, une cagoule avec juste un trou pour la bouche, une chaîne en croix avec 4 pinces pour relier ses tétons aux lèvres de sa chatte, et deux pinces munies de poids, avec 3 poids chacune : le maximum.

Pendant qu’elle se préparait, je faisait chauffer de l’eau physiologique afin de lui administrer un lavement à l’aide d’une poire.

J’ai rapidement reçu le SMS « je suis prête », et je suis allé la rejoindre : elle c’était caressée, lubrifiée et avait faillit jouir selon mes instructions. Je suis arrivé et l’ai trouvé comme je l’avais demandé, les pinces bien placées tiraient légèrement sur ses tétons, elle était penchée sur le lit avec les pieds au sol et le cul et la chatte largement ouvert de ses mains. Ses grandes lèvres souffrait sous le poids, et s’étirait joliment. Je lui ai lié les cheville au lit, et j’en ai profité pour écarter encore un peu ses cuisses. J’ai collé ma queue contre sa chatte :

  • Je peux ?
  • Oui mon prince

Alors, je l’ai baisée comme la pute qu’elle est pour moi, en tenant fermement ses poignets qui écartait son cul. C’était la première fois de la séance qu’elle recevait ma queue, et elle était parfaitement prête à recevoir son Maître en elle. Elle cri, j’adore ça. Sous l’agitation, une pince avec les poids tombe à ses pieds.

Puis je me suis retiré, elle c’est étonné puisqu’elle pensait que je jouirais en elle a ce moment. Elle se demande ce que je fais, elle entends de l’eau. Elle sent son cul s’ouvrir un tout petit peu, et elle comprends tandis que je commence à la remplir. Initialement, je pensais verser le contenu d’une ou deux poire à lavement, juste pour le geste et l’humiliation. Mais, puisqu’elle se sentait bien et se comportait très bien j’en ai mis 7 ou 8.

Et je l’ai reprise, sa chatte était bien serrée, je l’ai branlé d’une main et j’ai enfoncé mon pouce dans son cul avec l’autre. Elle sentait que j’allais bientôt répandre mon plaisir en elle, elle tirait fort sur son cul et sa chatte pour me faire plaisir et elle sentis son orgasme monter à son tour :

  • (en criant) Je peux jouir ?
  • Pas encore petite putain
  • S’il te plaît mon prince, ta queue est trop bonne !!
  • Non, je te l’interdis

Je l’ai sentis se retenir, nier la chaleur dans son ventre, puis se sentir fière et bientôt libérée, tout en acceptant son sort et en m’encourageant au moment fatidique :

  • Oui mon amour, remplis ta pute ! Je suis là pour ça, baise moi, baise moi

 

Je me suis alors libéré en elle, en tenant ses cheveux d’une main et en doigtant son cul de l’autre… Parfait.

Je me suis retiré, et lui ai dit de maintenir la position tandis que je déliais ses jambes et plaçait une assiette sur le sol entre ses cuisses. J’ai alors quitté la pièce pour voir sa réaction face à l’abandon, tremblante de plaisir, le cul remplis d’humiliation et la chatte suintante de foutre… Je l’observe de loin, elle ne bouge pas, mon sperme coule de sa chatte et se dépose sur l’assiette. Elle maintient son cul ouvert, même si retenir l’eau devient pénible. Je me lave les mains, prépare ma douche, puis je vais la rejoindre. J’attrape sa laisse, la place le visage au dessus de l’assiette et lui dis de lécher. Je pourrais presque jouir une deuxième fois de la voir si soumise, mon esclave… Je détache son collier et lui glisse à l’oreille :

« Je t’aime tellement mon amour, je suis fier de toi. Tu es parfaite, merci. »

 

La révélation d’Agnès (récit de soumise, fantasme)

Encore un récit de Mlle RinaBi, parce que je les adore 😀

Si vous n’avez pas lu le récit précédent, faite-le ! Car c’est dans cet ordre que l’auteure souhaite la lecture.

Il est ici : https://intime-photographie.fr/agnes_soumise_recit_soumise

4 ans plus tôt…

Agnès dans ces débuts dans le monde du SM, a été au service de maître G. Un quinquagénaire responsable des ressources humaines dans une grosse boîte à Paris. Ce colosse de plus d’1m90 pesant ses 100 kg, avait l’habitude d’impressionner les potentielles recrues par sa voix de baryton et sa manière d’amener, lors de ses entretiens, les questions et autres sujets qui fâchent.

Continuer la lecture de « La révélation d’Agnès (récit de soumise, fantasme) »

Agnès, soumise mais pas que… Récit de soumise, par soumise.

Bonjour,

Je manque de temps pour partager de nouvelles photos avec vous, mais le mois précédent à été riche en partage !

Du coup, je vous fais profiter d’un nouvel épisode écrit par Rinabi.

Dans celui-ci, elle introduit un nouveau personnage : Agnès, une blonde plantureuse de 26 ans qui aime jouer avec des soumises prêtées par leur conjoint, et les offrir à des groupes d’hommes. La vidéo ci-dessous a inspiré l’auteure pour l’aspect et la psychologie du personnage.

Je me réveillais dans les bras d’Agnès, c’est étrange d’imaginer que cette jolie blonde de 26 ans, du haut de son mètre 80, était déjà l’une des maîtresses les plus réputées et redoutables dans les milieux SM en France.

Continuer la lecture de « Agnès, soumise mais pas que… Récit de soumise, par soumise. »

Dominée par sa patronne et ses collègues féminines. Récit de soumise, par soumise (domination féminine, lesbienne, femdom)

Bonjour, je partage avec vous un second récit de Mlle Rina. Dans celui-ci, elle met également en scène un fantasme et l’introduction nous aide à comprendre mieux ce récit.

Je vous souhaite une bonne lecture.

Deux éléments ont bousculé les choses dans ma petite existence. En début d’année je suis tombé sur un site de récits érotiques entièrement axé sur la domination lesbienne. Ne pensez pas tout de suite aux SM, même si le rapport dominatrice / soumise et bien entendue mis en avant dans les différents récits.
Au début j’y allais plus par curiosité qu’autre choses. Mais avec le temps, je lisais 2 à 3 récits certain soir avant d’aller me caresser seule sous la couette.

Continuer la lecture de « Dominée par sa patronne et ses collègues féminines. Récit de soumise, par soumise (domination féminine, lesbienne, femdom) »

Dominée par la maîtresse de son compagnon. Récit de soumise, par une soumise (domination féminine, lesbienne, femdom)

Bonsoir,

Aujourd’hui je partage avec vous le récit d’une jeune soumise de 24 ans, très attirée par les femmes. L’auteure s’appelle Rina, et m’a autorisé à partager ce texte avec vous.

Se faire fesser par la maîtresse (ou l’ex) de son compagnon et devant lui.

Lui serait assis confortablement dans un fauteuil un verre à la main. Elle ferait son entrée en faisant claqué ses talons, habillé d’un chemisier blanc, d’une jupe droite et avec moi la précédent tenu au bout d’une laisse, le corps nu et entièrement épilé, les yeux fixés au sol.
Elle s’assiérait sur une chaise posée en face du fauteuil, m’ordonnant sur un ton strict de me mettre au travers de ses genoux. M’empoignant fermement les hanche d’une main, elle commencerait d’abord par effleurer de ses ongles les zones tendres de mon postérieur, m’ordonnant de la supplier pour subir ma punition.

Continuer la lecture de « Dominée par la maîtresse de son compagnon. Récit de soumise, par une soumise (domination féminine, lesbienne, femdom) »

L’avis d’un maître

Aujourd’hui, je partager avec vous l’avis d’un propriétaire de deux soumises, sa femme et une charmante petite chienne.

Il est partagé par certains moqué par d’autres, vous pouvez suivre la discussion ici : http://kitekat.xooit.com/t3528-emmaObi-le-pseudo.htm

 

Mon premier message :


Bonjour,
Afin de vous encourager je tiens à préciser que vos avancées et son pédigré sont attendus avec gourmandise  😉
Je suis ravis de voir une relation comme la votre, ou plus des relations comme les votres. Trop de maitre traitent mal leur soumise, qui donnent pourtant beaucoup et ne voit que la brutalité et les ordres. C’est d’ailleurs valable pour le dressage de soumise, comme celui d’animaux : la violence n’est pas la clef.

Je suis donc heureux de constater et de suivre votre manière de vivre dont bien des couples devraient s’inspirer – probablement même au delà du BDSM -.

J’avais d’ailleurs vu une étude montrant que les couples BDSM était en moyenne plus heureux que les autres, en raison notamment de leur nombreuses discussions ! Moins de non-dits, plus de connaissance de l’un et de l’autre. Enfin, ce n’est pas le sujet : pardon de cette digression.

Au plaisir de vous lire,
Intim’

 

Et la réponse :


Bonsoir Monsieur,

C’est avec une certaine émotion que je lis votre message.
Voici pourquoi!

Je ne suis plus tout à fait un perdreau de l’année et arrivé à mes 67 printemps je n’ai toujours pas changé d’une seule virgule ma conception du BDSM, et du rôle de celui que l’on nomme pompeusement Maître.

J’ai été attaqué sur d’autres sites, bafoué parfois, moqué souvent, traîné dans la boue, même ici sur ce site, mais après ces attaques je me suis intérrogé me demandant comment on pouvait brutaliser, insulter, violenter une Femme qui vient d’ELLE MEME se placer entre nos mains, nous demandant quelque chose d’aussi beau que de l’aider à se réaliser.

La Femme, venant à nous, nous fait un cadeau immense en nous conférant sur elle, une autorité importante.
C’est, à mes yeux, trahir cette confiance, si, profitant de cette situation, l’homme ne voit plus en elle qu’une bonne affaire, une femme laissée à ses désirs seuls, signant par la même sans le savoir, sa propre faiblesse.

Eduquer Monsieur n’est pas baiser, éduquer c’est conduire, c’est guider, c’est respecter cette Femme qui même entièrement nue devant vous, offerte à vous de façon très intime, ne doit pas devenir pour le guide un défouloir en tous genres.

je n’ai jamais giflé une femme Monsieur car par la violence on a rien de bon.

Je suis triste de lire, bien que je le sache que trop de Maîtres se comportent en fait comme des salauds ne respectant même pas le cadeau fait par la Femme à eux.

Bien que je n’en parle souvent, j’assimile l’éducation de la Femme au dressage fait sur les animaux, nos amis.
Comme vous le voyez j’appelle emmaObi ma petite chienne, le terme est donc lâché mais j’y ajoute cet adjectif affectueux qu’est « ma petite » qui atténue un peu la réalité de ce qu’elle devient de jour en jour.

En ce domaine, le respect est la base de la confiance et dans la vie de tous les jours, ce même respect devrait être la base de beaucoup de relations humaines, basées malheureusement aujourd’hui sur l’envie, la jalousie, le désir effréné de posséder l’Autre, pas de respect là dedans.

Comme être humain on se doit aussi , surtout à la place du guide, de ne pas dramatiser lorsque l’échec arrive.
Là aussi, trop de Maîtres prennent prétexte de cet échec pour tomber à « bras raccourcis » sur la soumise.
Ce qui n’est pas fait aujourd’hui, sera fait demain; l’avancée de la soumise n’est pas une épreuve de vitesse mais une course de fond.

Autre erreur souvent commise par les Maîtres mais également par les soumises elles-même: la compétition entre elles et l’orgueil des Maîtres à vouloir se dire les « meilleurs ».

Chaque soumise est unique et est le résultat aujourd’hui de sa vie passée, de ses joies, de ses peines, de ses épreuves, de ses émotions, bref d’un tas de paramètres qui en font un être unique.
Elle est donc à approcher et à « prendre » dans sa globalité, sans quoi elle ne se sentira pas à l’aise.

Je ne suis pas autrement étonné que votre message, très fin monsieur soit écrit par un photographe, vous êtes peut-être un artiste Monsieur,  et en tous cas, un admirateur de la Femme, tout comme j’espère l’être également.

Au plaisir de vous lire

Maître Fennec

 

Je vous invite à donner votre avis, soit directement en commentaire soit en nous rejoignant sur le forum. 

au plaisir,

Intim’