La révélation d’Agnès (récit de soumise, fantasme)

Encore un récit de Mlle RinaBi, parce que je les adore 😀

Si vous n’avez pas lu le récit précédent, faite-le ! Car c’est dans cet ordre que l’auteure souhaite la lecture.

Il est ici : https://intime-photographie.fr/agnes_soumise_recit_soumise

4 ans plus tôt…

Agnès dans ces débuts dans le monde du SM, a été au service de maître G. Un quinquagénaire responsable des ressources humaines dans une grosse boîte à Paris. Ce colosse de plus d’1m90 pesant ses 100 kg, avait l’habitude d’impressionner les potentielles recrues par sa voix de baryton et sa manière d’amener, lors de ses entretiens, les questions et autres sujets qui fâchent.

S’introduire dans votre intimité et vous malmener pour que vous lâchiez la raison pour laquelle vous vouliez le poste était sa spécialité.

Heureusement que cette manière rustre qu’il avait de mener ses interrogatoires n’était qu’un aspect de ce grand gaillard qui était toujours partant pour rigoler avec ses collègues, tout en restant un gentleman avec les dames. Il aimait qu’on dise de lui qu’il était dur mais juste.

Maître G et Agnès se rencontrèrent justement quand celle-ci fit une demande de stage dans cette boîte lors de sa troisième année d’études en management. Elle me raconta qu’à l’âge de 22 ans, croyant que toute son histoire était tracée d’avance, elle découvrit qu’elle pouvait encore être impressionnée… par un homme.

Maître G avait repéré en elle, très tôt, la vicieuse manipulatrice derrière ses airs de petites secrétaires modernes à lunettes, perchée sur ses talons hauts à 500€ (la paire ?). Il lui ordonna (après leur entretient) dès cette première rencontre de se mettre à genoux devant lui, main derrière le dos. Ordre qu’elle refusa évidemment avec un aire outré, avant de se lever en direction de la porte. Maître G ne la stoppa que lorsque sa main fût sur la poignée et qu’il lui dit ces fameuses phrases :

Maître G :

« -Alors c’est tout ? Vous avez marqué sur ce C.V. que vous êtes une femme battante qui n’a pas peur d’agir pour obtenir ce qu’elle veut.

– Mais ça n’a pas changé, l’annonce n’a juste pas stipulé que les entretiens allaient se faire en compagnie d’un pervers. D’ailleurs je peux vous garantir que vos responsables hiérarchiques recevront de ma part une lettre avec recommandée relatant dans le détail cette farce que vous appelez un entretien.

– Cette phrase a été prononcée parce qu’elle devait être prononcée.

– Donc vous ne regrettez pas ce que vous avez dit ? Sa main tournant la poignée.

– Je vous ai dit de vous mettre à genoux, car ce sont ces mots que vous aviez besoin d’entendre sur le moment.

– Et pourquoi donc ?

– Parce que vous avez menti dans ce fameux CV, que vous êtes arrogante et malpolie même lorsque vous tentez de faire bonne impression.

Le visage d’Agnès s’empourpra de honte et de colère.

« – Et donc me mettre à genoux devant vous réglerait tous ces problèmes, c’est bien ça ?

– Le fait de se mettre à genoux devant quelqu’un n’a pas d’importance, c’est le fait de savoir pourquoi et pour qui nous sommes à genoux qui en a. Je sais parfaitement pourquoi je vous ai ordonné cela, au risque même de mettre en danger ma réputation auprès de mes supérieurs, ainsi qu’auprès de mes collègues. Par contre vous, vous n’en aurez aucune idée si vous franchissez le pas de cette porte.

Agnès hésitante, s’éloigna lentement de cette dernière.

« – Et je suis sensée vous faire quoi ensuite exactement.

– Déjà pour commencer, tu vas changer de ton avec moi et tu m’appelleras monsieur ou maître quand nous serons en privée, dès que tu m’adresses la parole. »

Agnès ne connaissant rien au monde SM, pensa à ce moment-là que ce type avait pété un câble. Ce qui l’empêcha de quitter ces lieux sur le champ et à grande enjambée, cependant, fût la petite voie provocatrice en elle qui lui disait : « Allait vas-y fait-le, nous avons déjà fait pire et pour moins que ça. Prouve-lui de quoi tu es réellement capable ! ». Face à : « Tirons-nous d’ici ma grande, ce type n’est qu’un pervers de plus. Franchement pour te mettre à genoux devant un vieux et gros comme lui, faudrait être la dernière des chiennes. »

La dernière des chiennes justement, elle n’était pas sûre de ne pas en être une. Et ce ne sont pas les tiraillements qu’elle ressentait aux bouts de ses tétons et de son clitoris, qui allait lui faire penser le contraire.

Agnès dû rester agenouillée sous le bureau de maître G le temps qu’il finisse les entretiens du matin. Elle devait garder le nez contre sa braguette ouverte (et maître G porte rarement des sous‑vêtements), se faisant chatouillé le bas du visage par ses poils drus. C’en était presque comique, à part le dégoût de devoir humer l’entre jambe d’un inconnu de bon matin et qu’il lui remettait régulièrement la tête dedans, à chaque fois que celle-ci tentait d’éviter le contact de son visage (et surtout de ses lèvres) avec la peau de sa verge.

Elle sentait son cœur faire un bond dans sa poitrine quand les candidats se penchaient pour serrer la grosse paluche de maître G. Elle priait tous les Saints qu’elle connaissait pour que les autres ne la remarquent pas dans cette posture de vicieuse. Heureusement pour elle, il s’agissait d’un grand bureau et maître G était parfaitement à l’aise pour tenir une conversation professionnelle pendant qu’il avait une femme sous le bureau, le nez dans sa braguette (elle sentait qu’il en avait l’habitude).

Ce n’est qu’au bout de 2 heures de ce traitement qu’elle reçu l’ordre de sortir de là. Le top modèle qui était entré dans cette pièces avait laissé sa place à cette fille aux genoux et au dos douloureux, les cheveux en bataille et les yeux rouges (Dieu merci elle a réussi à ne pas pleurer).

Maître G :

« Mets-toi debout face à moi et garde tes mains derrière ton dos. »

Il remonta ses mains le long des bas couleur chair recouvrant ses cuisses, jusqu’à remonter sa jupe noire à hauteur de sa taille, et de crocheter de ses index l’élastique de son string violet en dentelle. Pas un instant elle se serait doutée en se levant ce matin, qu’un truc pareil puisse lui arriver. Et pourtant le reste de fierté qui lui restait, la poussa à interdire les mains de l’homme qui avait l’intention d’enlever le dernier rempart de sa pudeur.

« Je vous en prie, pas ça. » Dit-elle, cette fois larmoyante.

La voix de maître G se fit tout de suite plus menaçante :

« Garde tes mains derrière ton dos et je t’interdis de me toucher à nouveau sans mon autorisation. »

Le regard qu’il lui lança n’attendait qu’un « Oui maître » et « je suis navrée maître. » Mais cela était trop dur pour Agnès, qui préféra baisser la tête et fermer ses yeux afin de ne pas voir l’air vicieux de maître G tandis qu’il faisait glisser son sous-vêtement jusqu’à mi-cuisse.

Maître G émis un sifflement approbateur à la vue de la petite chatte blonde aux lèvres épilées qu’il avait sous les yeux (Agnès était contente que la secrétaire de monsieur soit partie faire sa pause déjeuné).

« Combien de mecs ont eu le privilège de venir visiter cette petite merveille jusqu’à aujourd’hui ? »

Agnès tremblotante de honte :

« Je ne sais pas, 20 peut être.

-Plus, ou moins ?

-Plus.

-Bien, ne plus réussir à compter les mecs qui grimpent sur toi est déjà le signe que tu as le potentiel pour devenir une grande salope. Mais tu sais qu’elle est la marque la plus évidente de cela ? »

Agnès regardait son visage hilare en attendant ce qu’il allait dire. Au lieu de cela, il indiqua du menton le fond de la petite pièce en dentelle violette, tendu entre ses cuisses. C’était la preuve irréfutable qu’elle appréciait ce genre de traitement. Maître G, enchaînant car il savait qu’Agnès commençait à comprendre :

« Il est midi et quart et je crève de faim, tu viens avec moi à la cafette que je te présente tes futures collègues. Mais avant tout, donne-moi cette culotte trempée, ça ne fait pas fille très sérieuse. »

Il lui dit cela avec le sourire d’un gamin qui vient de sortir la meilleure vanne de l’année.

Agnès savait qu’il n’arrêterait pas ces jeux pervers avec elle, même en public.
Mais elle se vit tout de même, levant l’une après l’autre ses longues jambes
afin de retirer son string, avant de le donner à l’homme à qui elle disait à présent :

« Oui maître. »

 

Dur de penser que cette femme est la même qui, 4 ans plus tard, secouera notre RinaBi… Merci Rina, j’ai beaucoup aimé celui-ci, bien plus aiguisé que le précédent

Au plaisir,

Auteur : Le photographe Intime

https://intime-photographie.fr/presentation

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