Agnès, soumise mais pas que… Récit de soumise, par soumise.

Bonjour,

Je manque de temps pour partager de nouvelles photos avec vous, mais le mois précédent à été riche en partage !

Du coup, je vous fais profiter d’un nouvel épisode écrit par Rinabi.

Dans celui-ci, elle introduit un nouveau personnage : Agnès, une blonde plantureuse de 26 ans qui aime jouer avec des soumises prêtées par leur conjoint, et les offrir à des groupes d’hommes. La vidéo ci-dessous a inspiré l’auteure pour l’aspect et la psychologie du personnage.

Je me réveillais dans les bras d’Agnès, c’est étrange d’imaginer que cette jolie blonde de 26 ans, du haut de son mètre 80, était déjà l’une des maîtresses les plus réputées et redoutables dans les milieux SM en France.

Mais ce matin elle était juste Agnès, ma petite amie. Le sens de ce mot a toujours sonné ét

rangement en moi. Dans «

ma petite amie », il y a une marque d’appartenance à l’autre conjoint. Pourtant je ne possédais pas Agnès, et elle ne me possédait pas non plus (à moins que Nicole en décide autrement bien entendu) et pourtant nous acceptons l’une comme l’autre de ne pas avoir de relation amoureuse ou sexuelle avec une autre personne. Nos maîtresses respectives ne sont pas concernées par ce dernier point évidemment, mais apparemment pour être ensemble, les êtres humains ont besoin de croire que l’autre sera un minimum fidèle.

Agnès :

« – Qu’est-ce qui cloche chez toi, à m’observer comme ça pendant que je dors ?

– Ce qui cloche chez moi ? Tu me vois porter un collier de chien en te réveillant et tu te demandes encore ce qui cloche chez ta copine ?

– Arrête de faire ta mariole et va nous chercher du café.

– Tu m’as pris pour ta bonniche ?

– Je te prends comme une soumise.

– Tu ne m’avais pas emprunté à Nicole pour mes performances sexuelles ?

– Il va falloir d’ailleurs que je la recontacte à ce sujet.

– Et qu’est-ce que t’as à lui faire remarquer à ce sujet au juste ?

Je rapproche ma main d’elle sous la couette pour la poser sur son ventre.

Agnès : « – Que tu as une langue paresseuse à partir du 3ᵉ round.
– Peut être, mais j’ai bien nettoyé chaque partie de ton corps que tu voulais et avec application, pendant que tu me traitais de tout les noms. En plus j’ai le cuir chevelu qui me fait mal tellement tu t’y es agrippée la nuit dernière.

– Ha la la, ma pauvre Rina. » En passant ses doigts sur les devants de ma chevelure brune. « Tu devrais vraiment faire attention à tes fréquentations. »

– Mais je suis très satisfaite de mes fréquentations, c’est les ingrates qui me posent des problèmes. » Elle me renverse sur le dos, m’écrasant avec son opulente poitrine.

« – Moi ingrate ?! Je vais te filer sur le champ quelques baffes pour t’apprendre le respect de tes aînées.
– Mais je les respecte beaucoup. C’est juste les blondasses de ton genre qui font ressortir l’insolente en moi. »

Nos visages sont à moins de 10 cm l’un de l’autre, elle me fixe avec ses petits yeux gris de louve. Elle ne bouge pas et je peux sentir son souffle chaud sur mon visage et la fermeté de ses doigts quand elle saisit mes poignets. Je sens alors qu’elle glisse sa cuisse musclée contre mon entre jambes épilé, provocant immédiatement chez moi un halètement et l’envie folle de l’embrasser. Mais elle se recule et je peux voir sur son visage qu’elle a eu de moi la réaction qu’elle voulait.

Elle me dit alors d’une voie douce mais ferme :

– « Descends faire du café pendant que je prépare ma tenue pour la journée. Ensuite viens me rejoindre sous la douche et j’te montrerai comment prouver à celle que l’on aime que l’on a envie d’elle.

– Est-ce que tu viens de dire que tu m’aimais ?

– Est-ce que tu veux que je te batte et t’attache dans le jardin dès 7h du matin ?

– J’pensais plutôt que tu allais me promener au bout de ma laisse dans ton quartier, pour que ton voisinage puisse voir ton amoureuse faire ses besoins.

– Très bien, j’espère qu’ils me laisseront te voir à l’hôpital psychiatrique de la région pour que tu puisses me raconter en camisole de force à quel point ta nouvelle vie de soumise est épanouissante. »

Et nous nous sourions (niaisement, je sais) à sa petite blague encore plusieurs secondes sans dire un mot. Avant de me donner un petit baisé sur la bouche sans me lâcher du regard (sa marque ^^) et de retirer sa cuisse dont le haut était déjà humide de ma mouille, elle se redresse et me lance :

« Au boulot et ne traîne pas, j’ai du pain sur la planche aujourd’hui. »

J’ai moins apprécié ce récit que les précédents, car je l’ai trouvé moins travaillé. J’ai d’ailleurs fait plus de mise en forme que pour les précédents. Mais, il permet d’intégrer Agnès dans l’univers que RinaBi a créé pour mettre en scène ses fantasmes et il est donc important.

Et vous, qu’en avez vous pensé ?


Pour lire, ou relire les précédents :

https://intime-photographie.fr/recit-de-soumise-par-une-soumise-domination-feminine-lesbienne

https://intime-photographie.fr/dominee-par-sa-patronne-et-ses-collegues-feminines-recit-de-soumise-par-soumise-domination-feminine-lesbienne

Auteur : Le photographe Intime

https://intime-photographie.fr/presentation

2 réflexions sur « Agnès, soumise mais pas que… Récit de soumise, par soumise. »

  1. Merci cher ami, d’avoir publié ce nouveau récit/ intro. Et navrée si vous l’avez moins apprécié que les autres. En espérant que la suite des aventures des ces demoiselles vous transportent dans les limbes de leur perversité.

    Ha oui Superbe photo et mises en page 😉

    RinaBi

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