Catégorie : Douceur
Journal d’une soumise 5
Voici un nouvel Ă©pisode du journal d’une soumise !
Voici l’action qu’avait piochĂ© ma soumise de notre jeu :
L’action
67 – Elle a un collier ?
Nous allons sortir quelque part, tu porteras ton collier de chienne (cinéma, course ou autre). Pioches une autre carte.
Son cahier
Et voici ce qu’elle a Ă©crit après avoir rĂ©alisĂ©e l’action :
Action « d’exhibition » qui peut ĂŞtre dure Ă rĂ©aliser, du coup je souhaitais la sortie « ciné » si possible ^^.
La difficultĂ© c’Ă©tait surtout de trouver la sortie la faire. Tu as Ă©tĂ© très indulgent, nous sommes allez au cinĂ©ma Ă moto et tu m’as autorisĂ© Ă porter mon joli collier en argent et mon collier de chienne seulement au cinĂ©ma. Tu aurai pu en contrepartie me demander de me mettre nue sous mon gilet par exemple… J’ai pensĂ© que je n’avais pas eu l’âme Ă ĂŞtre très soumise ce jour lĂ et tu as Ă©tĂ© comprĂ©hensif.
Difficulté avant action : 1
Douleur pendant action : 0
Humiliation : 2, le fait de porter un collier, même élégant, en public.
Mon plaisir : 3 (je t’ai mĂŞme proposĂ© une idĂ©e en contrepartie ! ;) )
Ma fiertĂ© : 2, je n’ai pas eu Ă faire grand chose
Ă€ quel point j’aimerai le refaire : 2.
Me réponse
J’ai du mal Ă te relire, tâche de faire attention. J’ai Ă©tĂ© très satisfait, surtout par ta proposition. Essaye de te rappeler toutes les fois oĂą tu m’as trouvĂ© indulgent lorsque une fois tu me trouveras (un peu) dur.
Cette idée est à garder si tu veux me faire une surprise !
Ă€ bientĂ´t pour un nouvel Ă©pisode, j’aurai plaisir Ă lire vos commentaires, comme toujours.
Intim’
Protégé : Caresses (bijoux Sylvie Monthule, photographie soumise, BDSM)
ProtĂ©gé : Une paire d’anneau (piercing lèvres intimes, photographie femme soumise)
Une soirĂ©e de dressage… (vraie femme soumise)
Cette histoire est vĂ©ridique, il y a quelques semaines, Mademoiselle a oubliĂ© de piocher ses actions de notre jeu pour couple. Elle doit normalement le faire le 1er jour du mois. J’ai donc attendu, attendu… Et nous Ă©tions le 7 du mois, sans qu’elle n’ai piochĂ©, j’ai donc rĂ©agi : en avant pour le dressage de ma soumise…
(Photos non personnelles, les notres sont en en accès restreint, quelques-unes sur instagram)
Un dressage de soumise en règle.
Constatation
Voici le SMS qu’elle a reçu :
Très chère soumise, nous sommes le 7 du mois et vous n’avez point pioché. Vous voilà bien indigne de votre rang ! Afin de vous rattraper, quatre possibilités :
– Tu seras ma soumise une demi-journĂ©e, quand je veux.
– Tu seras ma soumise deux soirĂ©es, quand je veux. (Ă partir de ton arrivĂ©e jusqu’au coucher)
– Tu n’auras pas de point pour les actions de ce mois-ci,
– Tu pioches 2 actions en plus ce mois-ci, pour lesquelles tu n’auras pas de point.
Compte tenue de notre emploi du temps, elle a choisi la deuxième solution : être ma soumise deux soirées, quand je voulais, pour un dressage de soumise.
Mise au point
Le temps a passĂ©, et de de mon cĂ´tĂ© j’ai prĂ©parĂ© quelques idĂ©es, puis je les ai regroupĂ©es et organisĂ©es. J’avais alors deux programmes assez bien ficelĂ©s, et j’ai demandĂ© Ă ma soumise si elle prĂ©fĂ©rait une sĂ©ance avec beaucoup d’humiliation et peu de douleur, ou bien l’inverse, ou bien enfin un peu des deux. Son choix s’est portĂ© sur les deux : humiliation et douleur dans une gamme modĂ©rĂ©e.
Action !
J’ai laissĂ© le temps passer du nouveau jusqu’en dĂ©cembre, jusqu’Ă un autre SMS :
Ce soir, ce sera une soirée où tu seras ma soumise.
Lorsque tu rentreras, tu resteras dans l’entrĂ©e. Tu poseras juste ton sac mais garderas tout ce que tu portes d’autres. Tu Ă©carteras largement tes jambes, poseras les mains sur ta tĂŞte, fermeras les yeux. Puis, assez fort pour que je t’entende tu diras « Je suis lĂ mon prince ». Je viendrais, et ferais diffĂ©rents jeux.
Ensuite, je t’ordonnerais de monter dans la chambre, tu porteras ce qu’il y aura sur le lit, plus des chaussures Ă talon. Tu te prĂ©pareras afin que tu sois prĂŞte Ă ĂŞtre prise par devant. Tu as le droit de t’exciter comme tu le souhaites, j’aimerai que tu sois proche de jouir. Ensuite tu m’Ă©criras avec ton portable « Je suis prĂŞte ». Tu poseras ta tĂŞte sur le lit, et tu Ă©carteras ton cul de tes mains. Tu seras bien cambrĂ©e.
Alors je te baiserais et jouirais en toi, ce sera rapide.
Toute la soirĂ©e, tu continueras d’ĂŞtre ma soumise, et obĂ©iras si j’ordonne. Si tu as des questions ou des envies au cours de la soirĂ©e, demandes mon amour :)
J’ai alors rapidement reçu la rĂ©ponse : « Bien mon Prince », c’est d’ailleurs la rĂ©ponse que j’attendais de ma soumise.
L’entrĂ©e
Quelques heures après, elle est arrivĂ©e, a posĂ© son sac, s’est mise en position, puis j’ai entendu d’une voix anxieuse mais claire : « Je suis lĂ mon Prince ». Je suis allĂ© vers elle, et je l’ai admirĂ©e : parfaitement en position main sur la tĂŞte, yeux fermĂ©es et cuisses largement ouvertes. Je l’ai saisi par le cou, je l’ai embrassĂ©e. J’ai passĂ© ma main sous son pull et j’ai soulevĂ© son soutien-gorge pour pouvoir la caresser sans la dĂ©shabiller, comme une chienne que l’on saisit comme on veut, quand on veut.
Je l’ai ensuite fais mettre Ă genoux, et lui ai demandĂ©e
- Pourquoi es-tu lĂ , ainsi ?
- Je suis ta soumise, ce soir, car j’ai oubliĂ© de piocher mes actions, je dois donc ĂŞtre punie
- Ce n’est donc pas une soirĂ©e uniquement de soumission, mais de punition, sommes-nous d’accord ?
- Oui Monsieur
Elle a alors senti ma queue dure se coller Ă sa bouche, contre ses lèvres qu’elles a ouvertes pour me permettre d’y pĂ©nĂ©trer. J’ai sentie sa l
angue commencer Ă travailler, tandis que je faisais des va-et-vient dans sa bouche. Je l’ai ensuite saisi par les cheveux pour m’enfoncer plus profondĂ©ment, et elle a commencĂ© Ă grimacer distinctement. Ma rĂ©ponse ? J’ai enfoncĂ© ma queue entièrement dans sa bouche, au fond de sa gorge, joignant la parole au geste, je lui ai rappelĂ© que c’Ă©tait une putain Ă mon service.
Doucement, mais sûrement
Je l’ai ensuite menĂ©e au salon, juste Ă quelques mètres et je lui ai demandĂ© de se mettre debout et de baisser son pantalon, puis la dentelle qui protĂ©geait son intimitĂ© d’un regard direct. Elle remet les mains sur sa nuque, et je me place derrière elle. Je m’assure de son Ă©tat et de ses souvenirs de nos mots de secours.
- Que dis-tu si tu veux que l’on se calme ?
- Orange, maître
- Que dis-tu si tu veux tout arrĂŞter ?
- Rouge, maître
- si je souhaite te pénétrer que réponds-tu selon ton envie ?
- « Oui », « Je l’accepte pour toi mon prince », « S’il te plaĂ®t, non »
- Parfait (elle m’a dit qu’elle pouvait vivre une pĂ©nĂ©tration au mauvais moment comme un viol, nous avons convenu de ce code avec ma soumise. MĂŞme si je peux en effet choisir de la prendre ou pas, quelle que soit sa rĂ©ponse, lorsqu’elle est ma soumise)
La douleur
Une fessĂ©e s’abat, puis deux, puis trois, de plus en plus lourde sur son cul qui rougie très rapidement, ma soumise se cambre et crie. Elle peut crier, je sais que personne n’est autour de chez nous. Je la saisis par les cheveux, quatre, cinq, six. Elle continue de compter en criant. Je l’embrasse tendrement.
Je m’assoie alors sur le canapĂ©, elle en face de moi, et lui ordonne de se mettre entièrement nue, je la regardais en me caressant.
- Ouvre ta chatte. Qu’est ce que tu es ?
- Je suis ta pute, ton vide couille
Elle a honte de me le dire ainsi : nue au milieu de chez elle le cul rouge et la chatte humide. Puis ma chienne obĂ©issante est venue s’agenouiller devant moi, je lui ai passĂ© son collier avant de saisir doucement ses tĂ©tons.
- Tu me dis « stop » ?
- Oui mon prince
Je commence alors Ă serrer ses tĂ©tons entre mon pouce et mon index, de plus en plus fort, elle se tord, rĂ©siste, encore et encore… Elle recule, se tortille, sert les dents. Je relâche l’Ă©treinte un peu, elle soupire, puis je resserre de plus belle. Une larme perle, puis un souffle lui Ă©chappe « s’il te plaĂ®t », et je m’arrĂŞte immĂ©diatement. Elle est soulagĂ©e, car elle sait que son avis n’est qu’un avis de chienne, et que je peux continuer si j’ai envie. Elle est heureuse de voir que j’ai suivi sa limite Ă ce moment,
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et je l’ai fait justement car je l’ai vu attendre, attendre pour me rendre fier. Elle est allĂ©e au bout d’elle mĂŞme, je profite du spectacle et ne va pas plus loin.
Courte pause
Je la rĂ©compense très brièvement, elle peut venir se coller contre moi. Puis je lui tends sa robe de chambre, et ses bottes fourrĂ©es. Elle ne comprends pas bien, mais enfile le tout. J’attache alors une laisse Ă son collier et l’emmène dehors.
L’humiliation
Je la fais s’agenouiller de nouveau, la terre est dure contre ses genoux fragiles. Je lui ordonne de se branler, tandis que j’enfonce ma queue dans sa bouche. D’une main je me saisis de ses cheveux, de l’autre j’approche mon majeur et mon annulaire de sa bouche : elle comprend tout de suite et commence Ă sucer mes doigts pour les humidifier avant de les enfoncer elle-mĂŞme dans sa gorge.
J’arrache alors la robe de chambre : immĂ©diatement, ses tĂ©tons pointent, toute sa peau douce tĂ©moigne des tempĂ©ratures nĂ©gatives. Elle continue de se branler, comme une bonne chienne bien dressĂ©e.
Je lui ordonne de se mettre en position de prosternation, les genoux au sol, le cul largement offert par une cambrure des reins et les bras tellement avancĂ©s que la poitrine touche le sol. Ses seins frottent sur le sol glacĂ©, sa peau pourrait s’Ă©corcher si je la secoue, et ce qu’elle a de plus intime sera offert au souffle glacial qui nous enrobe. Elle me regarde une seconde, juste le temps de savoir si c’est vrai ordre ou non. Un test ou un ordre ? Mais comme le dit l’Empereur Marc Aurèle, « Avant que tu ne parles, on doit pouvoir lire sur ton visage ce que tu vas dire« . Je n’ai donc pas Ă parler : elle s’exĂ©cute. Je salive sur sa chatte, puis la doigte avec vigueur.
- Reste ainsi, chienne, c’est très bien. Je vais me faire un thĂ© chaud, il fait froid.
- ***
Elle n’a rien dit : ni Ă mon ordre, ni lorsqu’elle m’a vu partir, ni lorsque elle a entendu la porte se refermer sur moi.
Tenir, tenir encore
Je suis revenu dans les 30 secondes.
- Et bien, et ton thé ?
- Je ne voulais pas vraiment m’en faire un, je souhaitais voir ta rĂ©action et je suis très satisfait, bravo mon amour
- Merci mon Prince
- Debout ! (je l’aide Ă se relever), Ă©carte tes cuisses, Ă©carte encore…!
- C’est dur
- *clac* (une fessĂ©e), Ă©carte salope (elle ouvre grand) voilĂ , c’est bien.
Et elle a bien Ă©cartĂ© encore, mais c’Ă©tait très difficile, le froid commençait Ă mordre. Nous sommes au milieu du jardin, dans rĂ©sidence gĂ©nĂ©ralement vide, pas encore occupĂ©e. Mais, on ne sait jamais…
- Qu’est ce que tu es ?
- Je suis ton esclave
- Je suis ta putain
- Je suis ta chienne
- Plus fort
- Je suis ton esclave
- Je suis ta putain
- Je suis ta chienne
- Plus fort petite pute
-
Je suis ton esclave
-
Je suis ta putain
-
Je suis ta chienne
- Mmmh parfait ma belle
Le réconfort
Je lui ai donnĂ© mon manteau fourrĂ© qui portait ma propre chaleur et nous sommes rentrĂ©s. Au total, cet Ă©pisode Ă l’extĂ©rieur a durĂ© moins de cinq minutes, je suis sain d’esprit et je prends soin de cette femme qui se livre Ă moi librement, entièrement et avec amour.
Une fois Ă l’intĂ©rieur, je lui ai tendu une bouillotte que j’avais prĂ©parĂ©e avant son arrivĂ©e, elle Ă©tait encore trop chaude pour pouvoir la poser contre sa peau nue, mais entourĂ©e d’une couverture polaire la chaleur diffusĂ©e et mes bras tendres ont faillit faire craquer ma soumise. Comme si c’Ă©tait la fin de la sĂ©ance. Hors, elle savait qu’elle devait encore aller Ă l’Ă©tage et dĂ©couvrir ce que j’avais prĂ©parĂ© pour elle. Elle se retiens… Elle se prĂ©pare pour le reste. Je lui ai dit que lorsqu’elle se sentirait prĂŞte elle pourrait monter pour la suite et la fin, que j’avais annoncĂ©e comme rapide.
- « La douleur est fini pour ce soir mon amour, si tu obĂ©is et que je n’ai pas Ă punir », ça a finit de la rassurer et l’a dĂ©tendue pour la suite.
Une esclave admirable
Se sentant prĂŞte, elle est montĂ©e Ă l’Ă©tage. Elle y trouva une paire de bottes, une cagoule avec juste un trou pour la bouche, une chaĂ®ne en croix avec 4 pinces au bout pour relier ses tĂ©tons aux lèvres de sa chatte. Un dernier Ă©lĂ©ment pour son sexe encore : deux pinces munies de poids, avec 3 poids chacune : le maximum.
Pendant qu’elle se prĂ©parait, je faisait chauffer de l’eau physiologique afin de lui administrer un lavement Ă l’aide d’une poire.
J’ai rapidement reçu le SMS « je suis prĂŞte », et je suis allez la rejoindre : elle s’Ă©tait caressĂ©e, lubrifiĂ©e et avait faillit jouir -selon mes instructions-. Je suis arrivĂ© et l’ai trouvĂ© exactement comme je l’avais demandĂ©, les pinces bien placĂ©es tiraient lĂ©gèrement sur ses tĂ©tons, elle Ă©tait penchĂ©e sur le lit avec les pieds au sol et le cul et la chatte largement ouvert de se
s mains. Ses grandes lèvres souffraient sous le poids, et s’Ă©tiraient joleiment. Ă€ ce moment, je lui ai liĂ© les chevilles au lit, j’en ai profitĂ© pour Ă©carter encore un peu ses cuisses. Je colle ma queue contre sa chatte :
- Je peux ? (Explication dans notre contrat)
- Oui mon prince
Dressage de soumise Ă la queue
Alors, je la baise comme la pute qu’elle est pour moi, en tenant fermement ses poignets qui Ă©cartaientt bien son cul. C’Ă©tait la première fois de la sĂ©ance qu’elle recevait ma queue, et elle Ă©tait parfaitement prĂŞte Ă recevoir son homme en elle. Elle crie. J’adore ça. Elle hurle presque…
Sous l’agitation, une pince avec les poids tombe Ă ses pieds. Ses lèvres sont trempĂ©es, gonflĂ©es, Ă©tirĂ©es.
Puis je me suis retirĂ©, elle s’est Ă©tonnĂ©e puisqu’elle pensait que je jouirais en elle a ce moment. Elle se demande ce que je fais, elle entends de l’eau. Elle sent son cul s’ouvrir un tout petit peu, et elle comprends tandis que je commence Ă la remplir d’eau. Initialement, je pensais verser le contenu d’une ou deux poire Ă lavement, juste pour le geste et l’humiliation. Mais, du fait qu’elle se sentait bien et se comportait très bien j’en ai mis sept ou huit…
Et je l’ai reprise. Avec son cul gonflĂ© d’eau sa chatte Ă©tait bien serrĂ©e, je l’ai branlĂ© d’une main et j’ai enfoncĂ© mon pouce dans son cul avec l’autre. Elle reste parfaitement Ă©tanche et soumise Ă mes caprices. Ă€ ce moment, elle sentait que j’allais bientĂ´t rĂ©pandre mon plaisir en elle, de ses deux mains elle tire fort sur son cul et sa chatte pour me faire plaisir et elle sentit son orgasme monter Ă son tour :
- (en criant) Je peux jouir ?
- Pas encore petite putain
- S’il te plaĂ®t mon prince, ta queue est trop bonne !!
- Non, je te l’interdis
Je l’ai sentis se retenir, nier la chaleur dans son ventre. Puis, comprenant qu’il s’agissait de son dressage, elle c’est sentie fière et bientĂ´t libĂ©rĂ©e, tout en acceptant son sort et en m’encourageant au moment fatidique :
- Oui mon amour, remplis ta pute ! Je suis là pour ça, baise moi
« baise moi ! »
J’arrĂŞte de la branler et saisi ses cheveux de ma main tout en doigtant son cul de l’autre… Parfait.
Je me suis retirĂ©, et lui ai dit de maintenir la position tandis que je dĂ©liais ses jambes et plaçait une assiette sur le sol entre ses cuisses. J’ai alors quittĂ© la pièce pour voir sa rĂ©action face Ă l’abandon, tremblante de plaisir, le cul remplis d’humiliation et la chatte suintante de foutre…
Je l’observe de loin, elle ne bouge pas, mon sperme coule de sa chatte et se dĂ©pose sur l’assiette. Elle maintient son cul ouvert, mĂŞme si retenir l’eau devient pĂ©nible. Je me lave les mains, prĂ©pare ma douche, puis je vais la rejoindre. J’attrape sa laisse, la place le visage au dessus de l’assiette et lui dis de lĂ©cher. Je pourrais presque jouir une deuxième fois de la voir si soumise, mon esclave l
èche tout… Ce dressage de soumise est une vraie rĂ©ussite… Je dĂ©tache son collier et lui glisse Ă l’oreille :
« Je t’aime tellement mon amour, je suis fier de toi. Tu es parfaite, merci. »