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la surprise part 4 (fin)

 
Monsieur F
(@monsieur-f)
Estimé

« Bien … Nous avons 15 minutes pour nous toutes seules. La chance que tu as. Mets-toi debout, mains derrière la tête. C’est bien tu écartes les cuisses sans que j’aie besoin de le dire, tu comprends finalement, cette journée aura été utile. »

Maîtresse Zoé passe derrière Cléa, caresse son dos, ses fesses, s’attarde sur le sexe. Les poils sont à nouveau saisis, tirer avec douceur vers le bas.

« Je vais te fesser puis je vais claquer tes seins. Tu es d’accord ?

- Oui Maîtresse. »

Le premier coup tombe, presque doux sur son derrière. Le deuxième arrive rapidement puis les autres, tous les autres, de plus en plus appuyés, de plus en plus dur. Parfois la fessée arrive par-dessous donnant l’impression à Cléa que cette femme veut lui arracher une fesse. Parfois une pause, une caresse sur son cul qu’elle sent rougir de plaisir, sur ses seins tellement tendus qu’ils en sont presques douloureux. Son sexe semble palpiter tellement il veut être rempli. Cléa serre les dents quand cette douleur qu’elle aime tant atteint son paroxysme. Elle gémit à chaque coup mais Maîtresse Zoé continue encore. Il semble à Cléa que cette femme à une force cachée, qu’elle s’est transformée en un monstre au bras énorme. Une nouvelle fois Cléa se perd en elle. Le tourbillon du plaisir lui fait perdre la tête et la douleur se mélange au désir, à l’envie. Et puis, alors qu’elle a les yeux fermés elle sent ses tétons saisis, tirés, tordus. Elle serre les dents, gémis de plus belle, balance son bassin et cette fois ce sont ses seins qui subissent les coups de Maîtresse Zoé. Cléa qui n’a connu que la main de Maître Paul savoure la différence, les claques qui prennent le sein par en dessous, les coups portés directement sur ses pointes qui la font frémir, presque défaillir. La douleur devient intense, presque insupportable. Elle ne peut plus s’empêcher de tourner pour échapper au coups tout comme elle ne peut s’empêcher de reprendre la position et attendre qu’une main s’abatte à nouveau sur elle.

Et d’un coup plus rien. Juste un corps qui brule de partout, des muscles tendus et puis un corps qui vient se coller au sien, des mains qui prennent les siennes pour les déposer sur une taille qu’elle ne connait pas. De la douceur, des mots doux, des mots d’encouragements. Les larmes séchées à coups de baiser sur ses yeux, ses joues, sa bouche. Et la langue qui doucement vient à la rencontre de la sienne, douce, tendre. Un baiser tout en douceur qui la fait fondre. Et à nouveau le vide. Cléa ouvre les yeux, Maîtresse Zoé la regarde avec un sourire amusé.

« Et bien … Effet de la nouveauté ou attrait pour la chienne et la salope que tu es, je ne sais pas mais je t’aime bien Cléa. Mais il faut avancer. Je vais te mettre cette cagoule. Un trou au niveau du nez, un pour la bouche. Comme ça tu ne verras pas ma chose et lui non plus. Tu te souviens de ton safeword ?

- Oui Maîtresse.

- Parfait. Assieds toi sur le bord de la table. Voilà très bien. Je vais te mettre la cagoule. »

Cléa voit le monde disparaitre. D’un coup les sons même légèrement étouffés prennent de l’ampleur. Le contact du bois sous ses fesses, sous ses mains est plus marqué.

« Je vais te donner le plug et le gode que tu as choisi. Tu vas les utiliser maintenant, devant moi, juste pour moi. »

 

Pendant que Maîtresse Zoé joue avec Cléa Paul suit les instructions données. Il traverse le salon, monte l’escalier et entre dans la première pièce sur sa gauche. Là il découvre la chose. Un homme avec un collier de soumission, assis sur le bord du lit. L’homme le regarde un court instant puis il baisse la tête. Maîtresse Zoé a indiqué que cet homme n’était qu’un objet doté de vie et que Paul devait lui parler comme tel.

« Prépare toi. Tu vas pouvoir saillir une belle chienne. »

Il semble à Paul que les prunelles de l’homme s’illuminent. Il le voit prendre son sexe et commencer à se caresser. Paul prend le temps de le détailler. Il est légèrement plus grand que lui, les yeux noisettes, des cheveux clairs qui bouclent doucement. Un homme normal. Paul s’interroge quelques instants sur ce qui a amené cet homme à devenir une chose. Et puis il se souvient de Marine qui est devenue Cléa. Peut-être que rien ne l’a amené à être là, assis sur ce lit à se branler pour faire durcir son sexe pour le plaisir de sa Maîtresse. Rien d’autre que des rencontres, une envie profonde de servir, de faire plaisir, peut être d’avoir mal. Un instant Paul s’en veut d’avoir jugé. Attitude tellement stupide et qu’il exècre pourtant. Il revit cette discussion un soir avec des « amis ». L’alcool, la fatigue, un bon repas … Une discussion qui commence à devenir chaude, chacun parlant de ses expériences les plus excitantes, les plus surprenantes et puis … Et puis l’incompréhension quand ce couple avait compris la nouvelle relation qu’ils avaient tissés avec Cléa.

Le sexe de la chose est tendu entre ses mains qui continuent de le caresser doucement alors Paul prend la laisse qui pend à son collier et le tire derrière lui.

 

Cléa sent dans chacune de ses mains arrivé un objet. Doucement, à tâtons pour ne pas tomber elle se met à quatre pattes et sans aucune pudeur introduit le plug dans son cul en gémissant de bienêtre. Puis elle saisit le gode et l’enfonce doucement dans sa chatte. Le gémissement prend de l’ampleur quand elle se sent enfin remplit par les deux trous. Elle le fait doucement aller et venir savourant cette double prise puis elle le sort et entreprends de le sucer, de se gouter sur cet olisbo mais son sexe gourmand réclame sa part alors elle se doigte.

« Décidément ton Maître m’avait dit que tu étais une salope mais là tu dépasses mes espérances. Il va falloir que nous nous revoyions. Continue. Tu es belle comme ça, fait toi du bien mais ne jouis pas. »

Cléa, même sans les encouragements de Maîtresse Zoé n’a pas l’intention de s’arrêter. Elle colle le gode sur la table et s’empale dessus. Elle monte et descend lentement, maîtresse de son plaisir. Ses mains parcourent ses seins, son ventre, son sexe, pincent les mamelons, vont à sa bouche. Elle manque de tomber quand elle sent la table trembler mais Maîtresse Zoé la rassure, rien à craindre. Cette table en a vu d’autres. Alors elle continue de se faire du bien, elle continue de gérer son plaisir qui coule de son sexe.

 

Paul découvre Cléa dans cette attitude de chienne. Il s’arrête un moment pour la contempler. Il sait qu’elle a un tempérament de feu et que quand elle ressent la douleur du manque elle est capable de beaucoup mais la voir là, sans lui, en train de se prendre seule face à une femme qu’elle connait à peine lui procure immédiatement une envie de la prendre, d’ordonner à la chose de ne pas bouger et d’aller baiser SA chienne. Un regard de Maîtresse Zoé le retient et plutôt que de se précipiter vers Cléa il retire la laisse à la chose.

L’homme, sexe en avant, s’approche de Cléa, attrape sa main et la pose sur son sexe. Paul est persuadé qu’elle va marquer un temps d’arrêt, une hésitation mais non elle tâte, branle doucement en appréciant la texture de ce sexe, ce vrai sexe qui va la baiser. D’un coup le gode n’a plus d’intérêt. C’est ça qu’elle veut, cette queue si ferme. Avec quand même un soupir de regret elle quitte le gode et se penche pour la sucer. Elle s’applique, la prend doucement au fond de sa bouche, contre sa gorge, sa langue joue sur la longueur, sur le gland. Elle se laisse guider par son instinct de salope, passant de la tige aux couilles si douces, les aspirant, les griffant gentiment. La main de l’homme se pose sur sa tête et lui donne le rythme, la profondeur.

Paul voit le plaisir de la chose. Il connait le pouvoir de cette caresse, de cette langue qui tourne sur le gland. Cléa aime sucer et elle le fait bien. Et ce n’est pas la chose qui dira le contraire, lui qui ferme les yeux pour apprécier toutes les douceurs prodiguées. Maîtresse Zoé lui tend une cravache et c’est avec plaisir qu’il abat le premier coup. La brûlure sur son cul la surprend et l’enflamme encore plus. Elle veut cette queue, elle veut le plaisir de l’avoir en elle, elle veut tout, le sperme, les coups au fond de sa chatte, de son cul. Les coups de cravache continuent et le rythme de la main et du bassin de l’homme s’accorde avec eux. Cléa gémit, simple réceptacle au plaisir d’autrui elle est prête à tout pour se faire prendre, et pour jouir. Il faut qu’elle jouisse. Sans prévenir l’homme s’arrache à sa bouche. En une série de geste précis il lui fait prendre la position qu’il veut, allongée sur le dos, jambes relevées. Et enfin il se glisse en elle. Un seul coup, un seul mouvement du bassin et le voilà au fond d’elle. Elle sent le plug, la queue. Tout se mélange en un seul trou, un trou béant qui se remplit de toutes les tensions accumulées, de tous les désirs qu’a fait naitre cette journée. Des mains saisissent ses seins, posent des pinces sur ses tétons. Elle n’est plus que ça, du plaisir, de la douleur, de l’extase. Les coups de reins de son partenaire sont puissants, profonds. Ses tétons sont malmenés, tirés. Elle crie, gémit, saisit les hanches de l’inconnu pour qu’il la baise comme la salope qu’à cet instant elle est pleinement.

Paul n’en peut plus. Elle est belle, elle est excitante, elle est salope, elle est chienne, elle est sienne. Il bande pour elle comme il ne l’a jamais fait et pourtant il lui a fait l’amour, l’a baisée, l’a prise sans ménagement. Mais à cet instant, de la voir s’offrir ainsi à cette queue inconnue qu’elle ne sentira sans doute plus jamais en elle, de la voir accepter ce qu’elle est pour lui, pour Maîtresse Zoé, pour elle-même la rend unique. Il n’en peut plus, sort son sexe et commence à se branler.
L’homme quitte le sexe de Cléa, attrape le plug, le retire doucement pour prendre sa place. Son cul malmené l’accepte avec délice. Elle se laisse aller à ce plaisir, s’abandonne dans la jouissance. Elle le sent qui accélère, la prend comme le simple vide couille qu’elle est. Paul et à l’unisson du couple, il suit leur rythme, leur plaisir et se joint à leur apogée. Son sperme s’écrase sur la poitrine de Cléa qui ne semble pas le remarquer alors que l’orgasme de l’homme, les pinces retirées juste à ce moment la font crier, pleurer, plonger dans un long ouragan de plaisir. Des bras la prennent, la serrent. Une main caresse ses cheveux. Elle s’abandonne, se recroqueville, tremble. Une couverture est jetée sur elle mais elle n’a pas la force d’ouvrir les yeux. Les tremblements de plaisirs se calment. Elle s’endort.

A son réveil elle est dans le salon, allongée sur le canapé, toujours nue. Elle n’a pas le souvenir d’avoir monté les escaliers. Maîtresse Zoé et Maître Paul discutent dans un coin, souriant tous les deux. Ils remarquent qu’elle est réveillée et approchent.

« Marine, ça va bien ? Tu veux un verre d’eau ? »

La voix de Maîtresse Zoé est tranquille, gentille. Cléa passe la main sur son cou. Le collier n’est plus là. Marine est de retour.

« Oui merci ».

Maitresse Zoé quitte la pièce et Paul s’installe à coté d’elle. Il la prend dans ses bras, l’embrasse tendrement, lui chuchotte des mots d’amours. Maîtresse Zoé revient avec le verre d’eau et le pose sur la table basse.

« Je vous laisse. Appelez-moi quand vous serez prêt. »

 

FIN

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Début du sujet Posté : 21 septembre 2021 09:42
Kinky78 aime
intime_photographie
(@intime_photographie)
Membre Admin

Une fin extra... Bravo, et merci !

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Posté : 23 septembre 2021 11:23
Monsieur F
(@monsieur-f)
Estimé

de rien :)

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Début du sujet Posté : 24 septembre 2021 11:08
Adraax
(@adraax)
Estimé

Excellent !

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Posté : 24 septembre 2021 23:08
Tearoha
(@tearoha)
Actif Registered

Magnifique j'ai lue avec plaisir et intérêt,  tiraillé par le suspense d'épisode en épisode... merci

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Posté : 17 octobre 2021 16:18
Monsieur F
(@monsieur-f)
Estimé

@adraax merci

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Début du sujet Posté : 28 octobre 2021 14:54
Monsieur F
(@monsieur-f)
Estimé

@tearoha je suis content que l'effet recherché soit atteint et que ce texte vous ait plu.

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Début du sujet Posté : 28 octobre 2021 14:55