Les 9 niveaux de soumission

On fait souvent référence à ce texte, je le partage donc avec vous, bien que je n’apprécie pas vraiment le terme de « niveaux », car on a l’impression qu’on doit s’améliorer. Alors que, il faut simplement être qui on est -point-.

C’est issu d’un livre édité en langue anglaise « The lesbian S/M safety manual » de Diane Vera. 

Au sein de la subculture S et M, plusieurs personnes utilisent les mots « soumis(e) » et « esclave » pour décrire différents concepts. Certains viendront vous dire que untel ou unetelle n’est pas une « vraie soumise » ou un « vrai maître », ne vous préoccupez pas de ceci. J’ai d’ailleurs enlevé ce type de mention dans le texte. À une ou deux exceptions près, tout de même : par exemple, les ordures qui se font passer pour « dominant » alors qu’ils veulent juste maltraiter des femmes. Faites attention à vous.

  1. LE (LA) MASOCHISTE NON SOUMIS(E) OU LE(LA) FÉTICHISTE SENSUEL(LE) : Non intéressé(e) par la servitude, l’humiliation ou par le fait de « donner  » le contrôle à autrui ; il (elle) est intéressé(e) seulement par la douleur et/ou une sensualité plus « épicée » , toujours sous son propre contrôle et pour son plaisir personnel. (Désir de recevoir seulement des sensations corporelles et nullement intéressé(e) d’être utilisé pour servir un partenaire aux besoins « sadiques »)
  2. LE (LA) SOUMIS(E), NON ESCLAVE : Non intéressé(e) de « jouer à l’esclave », mais intéressé(s) aux autres rôles de soumission, comme les scènes de professeur d’école, infantilisme, travestisme forcé. Souvent intéressé(e) par l’humiliation, mais non de servir un(e) Maître(sse) même en jeu. Va largement décider du jeu et des règles.
  3. LE (LA) SOUMIS(E), ESCLAVE PAR JEU : Aime « jouer » à l’esclave. Aime se sentir soumis(e) et servir un(e) Maître(sse) et dans certains cas, aime être utilisé(e) pour satisfaire son partenaire aux besoins sadiques, mais dans tout les cas, sous ses propres termes et conditions. Dicte largement le déroulement de la scène. Souvent des adeptes fétichistes comme par exemple les admirateurs de pieds (foot fetish).
  4. LE (LA) SOUMIS(E) AU FOND, NON ESCLAVE : Donne le contrôle à son partenaire (d’une façon temporaire et sous certaines limites négociées). Trouve sa satisfaction dans les aspects de la soumission autre que de servir ou d’être utilisé(e) par un(e) Maître(sse). Excité(e) par le suspense, la vulnérabilité et/ou de donner la responsabilité à son partenaire. Ne contrôle pas ou très peu la scène, excepté dans les détails larges, mais recherche son plaisir direct ( ce qui s’oppose à chercher uniquement de plaire au dominant).
  5. LE (LA) SOUMIS(E) AU FOND, ESCLAVE PAR JEU : Donne le contrôle à son partenaire (d’une façon temporaire et durant certaines scènes, d’une façon brève et sous certaines limites négociées.) Trouve sa satisfaction de servir et d’être utilisé(e) par son (sa) dominant(e), mais seulement pour le plaisir, souvent érotique. Peu aimer ou non, la douleur (masochisme). Si aime la douleur, l’aime d’une façon indirecte (être utilisé(e) par un(e) partenaire aux besoins sadiques et le (la) soumis(e) met peu de limites à cet aspect de la scène).
  6. ESCLAVE COURT TERME : Donne le contrôle à son partenaire (normalement sous certaines limites et restrictions), pour servir et être utilisé(e) par le dominant, pour des occasions aussi bien érotiques que non érotiques, mais seulement quand le (la) soumis(e) en a envie. Peu également devenir esclave « à plein temps » mais pour une période déterminée comme par exemple plusieurs jours, mais peu décider d’arrêter quand il (elle) le veut. Peu avoir ou pas, une relation à long terme avec un(e) Maître(sse), sauf que le (la) soumis(e) a le dernier mot pour quand il (elle) va servir son Maître(sse)
  7. ESCLAVE À TEMPS PARTIEL, CONSENSUEL MAIS ESCLAVE : A une relation avec un(e) Maître(sse) et se considère propriété du (de la) Maître(sse) en tout temps. Veux obéir et satisfaire le (la) Maître(sse) autant dans les activités quotidiennes non érotiques qu’érotiques. Va souvent consacrer de son temps à d’autres activités tel que le travail, mais son (sa) Maître(sse) aura le premier choix sur son temps libre.
  8. ESCLAVE À TEMPS PLEIN, CONSENSUEL : À part quelques règles de base, et limites, l’esclave considère exister seulement pour le plaisir et le bien-être du (de la) dominant(e). Par contre, l’esclave va exiger d’être considéré(e) comme la plus grande possession de son (sa) dominant(e). À l’intérieur de la philosophie S et M, un esclave va entrer dans une relation avec un(e) dominant(e), après avoir considéré(e) avec soin cette relation, à cause de la magnitude du don de soi, et du pouvoir donner au dominant(e). L’esclave est encore plus conscient des dangers de ce type de relation, et va y entrer après entente extrêmement claire et précise, plus encore, du type d’entente que peut précéder un mariage.
  9. ESCLAVE TOTAL(E), CONSENSUEL ET SANS LIMITES: Une fantaisie idéale, qui n’existe probablement pas dans la réalité. (Excepté pour certain type de religions ou sectes, ou le consentement est induis par lavement de cerveau., donc pas consensuel.) Certains puristes S et M vont dirent qu’un(e) esclave n’est pas un esclave, si il(elle) n’est pas prêt à faire N’IMPORTE quoi qui peut lui avoir été ordonné(e), par son(sa) Dominant(e). L’auteure de ses lignes a rencontré des gens qui se disent esclaves sans limites, mais l’auteure a ses raisons de douter de la véracité de ces affirmations.

Copyright 1984 et 1988, Diane Vera

Auteur/autrice : intime_photographie

https://intime-photographie.fr/presentation

4 réflexions sur « Les 9 niveaux de soumission »

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